Christine Barsi

Auteure de romans fantastiques et de science-fiction

Étiquette : Roman d’amour (Page 1 of 2)

Article de l'auteure Christine Barsi sur le Vampirisme

Le vampirisme

Le vampirisme

Le vampirisme fait couler beaucoup d’encre, depuis des décennies. Pour quelle raison, et qu’entend-on par ce concept galvaudé sur la toile de nos rêves et de nos aspirations ?

Portée par ce thème captivant, j’ai écrit ma première trilogie Déviance en essayant de montrer par le biais d’une romance entre une auteure de livres fantastiques et un vieux vampire, la relation particulière qui s’instaure dans ce cadre.

Vampire, Pixabay, pour illustrer un article sur le vampilrismeCe fut mon approche initiale avec l’univers de la publication. Ce qui m’a plongée dans l’expérience fut ma toute première rencontre avec cet univers, par le biais d’un vieux livre poussiéreux abandonné parmi un tas d’autres vieux livres. Le « Dracula » de Bram Stoker. Mon père me disait souvent que je ne devais pas me passionner pour des écrits dont je ne pouvais pas appréhender toutes les implications. Et je le comprends, car alors, je devais avoir dans les onze ans. Il me disait que mon esprit n’était pas préparé, pas suffisamment aguerri à concevoir un sujet de cet ordre de manière appropriée. Mais je ne l’ai pas écouté ; rien n’aurait pu me faire abandonner cette lecture qui m’ouvrait des univers encore ignorés.

Article de l'auteure Christine Barsi sur le VampirismeL’on trouve dans le milieu de la culture, de nombreux livres et de films traitant de ce sujet, mais la plupart du temps, il ne s’agit que de brosser l’histoire d’une romance ou de conflits qui ne mettent en œuvre que la relation superficielle entre les personnages, entre le vampire et son ou ses sujets. Mais ce que je voulais approfondir en écrivant « Déviance », c’est ce que s’avère le vampirisme dans son essence, son dessein, ses conséquences au-delà de l’apathie de la victime et de sa mort et/ou de sa transformation à venir. Qu’est-ce qui incite le vampire à frapper et la victime à s’offrir à sa vindicte.

Les pulsions de l’un et l’autre sont beaucoup plus riches, que ce que l’on peut escompter au premier abord. La relation qui se noue est beaucoup plus profonde, plus métaphysique, et engendre des cognitions inattendues chez le vampire et sa proie. Des aptitudes dont on n’aurait pas soupçonné la présence sous-jacente avant que cette relation occulte ne s’instaure. Le plaisir et le désir ou la vindicte agressive ne sont que des facettes de cette dynamique portant un être à se nourrir d’un autre aussi bien par le sang que par l’énergie psychique de sa proie ou de tout autre principe. Des liens d’empathie, de télépathie et d’offrande mutuelle peuvent être à l’origine d’une réalisation inédite de l’existence.

Le vampire et sa proie - article sur le vampirismeSi le vampire s’avère un archétype implanté dans nos croyances profondes, qu’en est-il de la victime qui s’offre d’une certaine manière à sa passion ? Un sacrifice, le cheminement occulte vers un dépassement de soi quelles qu’en soient les conséquences ou le spectre d’une fusion des êtres en dépit des enchaînements de cause à effet.

En abordant ce thème, ce que j’aspire à montrer, c’est l’étroite relation et les effets miroirs qui fondent le socle d’une aventure hors des sentiers battus, hors des contingences que peu de personnes auraient le courage de pénétrer. Ce que j’essaie d’introduire, c’est cette notion d’ancrage d’une entité sur un autre esprit, des mécanismes complexes de domination et d’asservissement et de l’inconscience suscitée de ce fait. De cette influence insidieuse qui amène une individualité, à se coucher sous le prisme déviant d’un être assoiffé.

Des extraits de mon roman de vampire Déviance :

« Le vertige des sens est parfois trop prégnant pour parvenir à y résister. Ainsi en va le charisme des puissants sur la détermination des plus faibles. Mais qui sont les puissants ? »

Roman de vampire Déviance, par l'auteure Christine Barsi

Roman de vampire Déviance, par l’auteure Christine Barsi

« Mon manuscrit me hante. Comment pourrais-je poursuivre sans lui ? Mais aussi comment faire pour rejeter son emprise qui s’imprime sur mon être et le détourne de moi ? »

« Quand on vit avec un monstre, il faut s’attendre à des déviances du cours de votre existence. Le démon me pousse à écrire. Mais je ne veux plus écrire ! Et l’illusion est si forte qu’elle se met à vouloir lire mes lignes et devient exigeante. »

« Je le vois dorénavant partout, jusque dans l’aube qui cristallise le peu de réalité qui me reste. Il me hante et je le hante. »

« Cette nuit, le diable s’est fait homme, pour moi, uniquement pour moi. Il a rompu les amarres pour retrouver son port d’attache. Moi. Protège-moi, démon. Protège-moi de tous ceux qui me veulent du mal. Dresse entre moi et les autres, cette force que tu as. »

« Quand le doute occulte mes pensées au point de m’aveugler, je n’ai pas d’autre choix que d’en suivre la trame puis de fuir et fuir encore. Jusqu’à mon retour. »

« Le courroux d’un vampire tout autant que sa passion sont source d’affliction en même temps que de félicité. L’exaltation qu’il amène me bouleverse et m’électrise, chaque fois. Mais quand ses crocs et sa bouche se mêlent en moi, je ne suis plus que lui. A-t-il été trop loin ? »

« Mes rêves sont comme mes écrits, ils vivent au gré de ma volonté. Le démon revenait, et avec lui son univers. Ses coups de boutoir achevaient de me déstabiliser. Il errait seul, perdu, égaré, à l’instar d’un enfant me donnant l’envie de cohabiter. »

« Quels sont ces mots que j’entends, cette confusion qui me prend ? Je ne suis plus moi-même et je crie depuis l’intérieur de mon être. Que m’a fait le démon dont je me suis entichée. Pourtant, je l’aime et lui ne peut m’extraire de sa propre chair. Captifs l’un de l’autre, avec cette soif en nous qui ne se tarit pas… »


Cet essai n’est qu’une introduction à ce sujet passionnant pour certains. J’espère qu’il permettra de concevoir d’autres schémas, d’autres scénarios afin d’élargir notre vision et de l’étendre bien au-delà de nos limites cognitives.

Votre auteure, Christine  Barsi

https://christinebarsi.com

https://christine-barsi.blogspot.com

Parution de Thanäos, Tome 2 de la Passion de l’Arachnee, au format numérique

Parution de Thanäos, au format numérique

-Tome 2 de la Passion de l’Arachnee

Thanäos, le tome II de la trilogie La Passion de l’Arachnee, vient de paraître au format numérique sur le site de 5 Sens Editions.

La passion de l'Arachnee T2 - Thanäos - SF et Passion

La passion de l’Arachnee T2 – Thanäos – SF et Passion

Il sortira sur les sites marchands Fnac, Amazon, Cultura… et tous les autres, autour du 28 octobre 2020.

Soyez prêts pour cette odyssée de science-fiction passionnelle, qui décline le conte fantastique de la Belle et la Bête au travers des mondes déviants, des univers mutants.

Un premier extrait pour vous :

Roman de science-fiction La Passion de l'ArachneeAimer un Déviant qui ne vous considère que comme un être dégradé apporte son lot de souffrances inéluctables, et vous pousse à vous considérer comme dépravée alors même que vous ne ressentez que cet invariable sentiment d’amour à son encontre. Comment sortir de l’impasse ?

Un second extrait :

Me perdre dans la jungle était ma façon de me désassocier du genre humain, de remonter à mon enfance et de m’y réancrer à l’instar d’une gamine insouciante qui ne rêvait que de gentils monstres.

La jungle de Thanäos - Pixabay

La jungle de Thanäos – Pixabay

Château de Sean le vampire dans Dévianc

Vidéo de la trilogie de Déviance, roman de vampire

Une vidéo de la trilogie de Déviance, roman de vampire

La vidéo retrace l’univers de la romance vampirique Déviance

Je vous présente le film réalisé pour ma trilogie vampirique Déviance. Tout à la fois thriller passionnel, mysticisme, terreur et vampirisme. Une très belle histoire d’amour entre une écrivaine et un vampire, se situant dans le Yorkshire et ses vallées hantées.

Château de Sean le vampire dans Dévianc

Château de Sean le vampire dans la trilogie Déviance

Quelques extraits de la trilogie :

« La peinture et la littérature sont plénitudes à celui dont l’âme se rapproche de ces arts dans sa manière d’appréhender l’existence. Il n’est qu’à observer les grands maîtres et leurs alliés. »

« La mort n’a sur moi aucune emprise réelle, hormis le poids des années qui pèsent sur ma conscience ainsi qu’un leitmotiv qui jamais ne s’achève. Mais plus que tout, me pèse cette détention qui me tient éloigné de la lumière, de toutes les lumières qui sont synonymes de la moindre parcelle de vie en dehors de la mienne. »

« J’ai cru retrouver mon amour, un jour, sous les voies d’outres-mondes. Hélas ce n’était qu’un démon claustré pour quelques causes ignorées. À moins qu’il ne fût beaucoup plus… »

Interview La Passion de l’Arachnee – T1 : L’odyssée

Interview : La Passion de l’Arachnee – T1 : L’odyssée

Par l’auteure Christine Barsi

 

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La Passion de l'Arachnee - T1 : L'Odyssée - Roman de SFLa Passion de l’Arachnee est une trilogie de science-fiction passionnelle faisant partie de ma saga des Mondes Unifiés. Une déclinaison de la Belle et la Bête sur le registre de la science-fiction et des mutations dont voici le pitch :

« Passionnée par les races mutantes d’une colonie excentrée rattachée à la Terre, une scientifique devra parcourir avec ses compagnons des distances considérables afin d’en étudier l’une des espèces prédominantes. Un périple interminable qui mènera l’expédition de sa capitole jusqu’aux failles de Krystiens et l’Océan Brun Rouge, pour s’achever dans les profondeurs inquiétantes du domaine arachnee au sein de la forêt mythique de Thanäos, là où se dissimulent les pires créatures de Xaltaïr. »

Le tome 1 s’intitule : « L’Odyssée »

Toile arachnide dans La Passion de l'Arachnee« Un rêve…, un rêve étrange et prégnant qui plonge la scientifique dans un monde d’horreurs aussi réelles que son propre univers… Un homme… Une créature…, hideuse, et qui la poursuit sans fin. La jungle impénétrable et sombre… et puis la toile visqueuse, l’immense toile de brume. Le piège qui se referme… Son monde… Xaltaïr…, l’elliptique. Un monde décentré, loin des trépidations d’un univers pris de folie dont les chroniques rapportent les frasques de la junte humaine aux prises avec ses créatures. Quand Isys doit emprunter la voie de Thanaos, la forêt mythique au sein de laquelle vivent les effrayants Hommes-Arachnees, elle pense qu’elle n’en reviendra pas. Avant même que les membres de l’expédition ne parviennent au camp de base, au cœur de ces espaces inviolés, le contact est déjà établi avec celui que l’on nomme le Grand Arachnee ou le Démiurge de la race. »

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Quels sont les thèmes abordés dans ce roman ?

La jungle de Thanäos - La Passion de l'ArachneeMes thèmes privilégiés, ici, sont les déviances et les mutations qui sévissent et qui divergent des normes édictées par les bien-pensants. J’apprécie d’approfondir ce thème de la folie humaine bien trop centrée sur une réalité commune qui éloigne l’Humanité de la richesse de sa diversité. J’entends révéler ce handicap qui nous tient captif d’une geôle invisible ainsi que le poisson dans son bocal, et de retravailler sous différents angles cette aberration de l’homme qui ne cherche pas à s’affranchir de son quotidien trop bien huilé, mais oh combien limitatif !

Un autre thème explore les affres des lobbies scientifiques jouant avec le génome humain. Enfin, j’aime faire vivre et s’exprimer mes personnages, les exposer sur ces divers sujets, leur offrir malgré un contexte et un environnement difficile, des alternatives ainsi qu’une magnifique histoire d’amour qui les rapprochera en dépit de tout.

 

Vos livres présentent généralement une illustration de 1ère de couverture qui capte l’intérêt des lecteurs. Avez-vous toute l’attitude quant au choix de cette illustration ?

5 Sens Éditions met à la disposition de ses auteurs la banque d’images Adobe Stock dans laquelle l’éditeur possède un certain nombre de licences disponibles. Il y a là, matière à trouver son bonheur même si la recherche de l’illustration idéale nécessite d’y consacrer beaucoup de temps. Il m’arrive également de puiser l’inspiration dans Pixabay.

Pour le tome 1 de La Passion de l’Arachnee, j’ai privilégié exceptionnellement les talents artistiques de Nicolas Schill, un ami photographe qui a profité du confinement pour se pencher sur ce projet et qui a su me proposer l’illustration que j’avais en tête à partir de fichiers de la banque d’images Pixabay.

Ce que j’apprécie chez l’éditeur, c’est qu’il laisse à l’auteur toute l’autonomie qu’il souhaite quant à la 1ère de couverture. Bien entendu, nous échangeons sur le sujet afin que le choix final soit cohérent par rapport à l’histoire romanesque. Mais à la toute fin, 5 Sens Éditions nous donne la main et, ça, ça n’a pas de prix pour un écrivain.

La Passion de l'Arachnee, roman de SF

Illustration réalisée par Nicolas Schill à partir du montage de fichiers libres de droit de Pixabay

Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 1 de la Passion de l’Arachee ?

1er extrait : La Chroniqueuse :

« Un article d’infotaliste qui a de l’impact est un article qui a dénaturé et corrompu le sens premier du contenu d’une interview. Haro sur les infotalistes. »

 « L’infotaliste jubilait. Sa dernière chronique sur les conditions sordides des laissés-pour-compte d’une zone de parcage, dans un secteur paumé d’Europia, avait fait mouche. Son nom avait été remarqué, ainsi que son reportage sur le sort bien trop confortable des Déviants résidant dans ces réserves d’un nouveau genre. Son nom avait été remarqué parce qu’elle avait détourné l’article de sa raison première qui était de démontrer l’adversité qui frappait ces déshérités. En parfaite contradiction avec sa mission, l’infotaliste avait jeté l’opprobre sur ces êtres à la marge, et par ce moyen retors apporté la lumière sur sa petite personne bien éduquée des vices et coutumes orchestrés par les plus éminents thaumaturges et ensorceleurs financiers. Elle voulait appartenir à leur communauté, par toutes les méthodes à sa disposition. »

 

2nd extrait : Le Palais de la ville marchande, Issbar :

« Il contempla par la baie vitrée, l’océan Brun Rouge qui s’étalait jusqu’au pied de la falaise, en haut de laquelle ce palais s’érigeait. Les eaux atteignaient leur maximum ; le Grand Vide ne tarderait plus. D’ici une demi-révolution24, peut-être une, les eaux disparaîtraient sur des centaines de kalends alentour. L’homme frissonna comme à chaque fois qu’il se remémorait cette période hostile pour tous ceux qui comme lui – c’est-à-dire près de la moitié de la population humaine de la Colonie – vivaient à proximité des bords de l’océan… »

« …Althan s’arracha au charme maléfique des eaux sombres, et reporta son attention dans le salon à sa disposition. Une vasque aux reflets argentés contenait une substance laiteuse d’où jaillissaient par moments, les yeux globuleux et noirs des Viturines, petits êtres amphibiens connus pour l’effet providentiel de leurs morsures. Si l’on trempait les doigts dans le bassin, deux ou trois de ces créatures venaient d’emblée s’y accrocher de leurs mâchoires démesurées ; en s’agitant, elles vous suçaient le sang, le vidant de son éventuelle contamination radioactive dans des proportions stupéfiantes. Ces bestioles représentaient un traitement de choc pour les victimes d’irradiation importante. Pour autant, la morsure extrêmement douloureuse de ces avortons vampiriques n’avait rien d’un remède agréable. »

 

3ème extrait : La vallée de Wokuntz, domaine arachnee :

« Comment qualifier la beauté d’une chimère, alors que tout ce qui la détermine existe pour vous séduire avant de vous corrompre si ce n’est vous dévorer ? »

« Très loin de là, dans la vallée cachée de Wokuntz, au sein des fortifications de Wokln, la troupe de Mutants ahanait sous les soleils jumeaux. L’entraînement quotidien que leur imposait leur mentor relevait d’un défi permanent à leur agilité et leur endurance. Ils se dévouaient cependant à son autorité, et pour rien au monde n’auraient été à l’encontre de l’un de ses ordres. Grâce à lui et à son idéal, leur peuple n’avait jamais été aussi puissant, ni aussi important, ni aussi organisé. »

 

Comment se déroule pour vous cette année 2020, alors que nous sommes tous en confinement du fait de l’épidémie de grippe ?

Tout d’abord, je ne pensais pas avoir le temps nécessaire à la parution du 1er opus de cette trilogie. Le miracle est survenu, puisque La Passion de l’Arachnee vient d’ores et déjà de sortir au format numérique. En ce moment même, je travaille le tome 2 et j’ai bon espoir de le soumettre à l’éditeur suffisamment tôt pour qu’il ait une chance d’être publié d’ici à la fin d’année. Le confinement pour moi n’a pas d’impact négatif dans ma production littéraire, puisqu’il m’a permis de m’adonner davantage à cette passion de l’écriture qui m’absorbe tout en profitant de ma jolie maison percheronne plus à même de m’apporter le calme serein qui m’est nécessaire pour me plonger dans mes univers.

Ah ! Mais j’allais oublier le côté désagréable du confinement qui a freiné les ventes de livres et mis en danger les éditeurs, et interdit que se déroulent les salons du livre auxquels je devais assister, cette année, plus que par les années passées. Hélas, ce n’aura pas été le cas !  J’aspire cependant à ce que le salon fantastique du Parc floral de Vincennes qui s’organise pour la fin aout puisse se tenir, mais le pourra-t-il ? Le futur nous le dira. Peut-être…

Enfin, j’ai récemment été contactée par un éditeur connu sur la place littéraire afin de participer à un projet d’anthologie du merveilleux et de la SF. Je compte bien m’intégrer à ce projet, et j’ai une bonne idée de comment je m’y prendrais et dans quel manuscrit amorcé je puiserais l’inspiration.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je l’ai déjà exprimé dans le précédent interview, mais je le réaffirme ici : la persévérance est le maître mot de l’existence dans la poursuite de ses rêves de quelque ordre qu’il soit. Soyez fidèle à ces rêves qui vous emporteront bien plus loin que ce que vous l’escomptiez à l’origine.

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/livres-numeriques/344-la-passion-de-l-arachnee-tome-1-format-numerique.html

Auteure : christine_barsi@hotmail.com https://christinebarsi.com – https://christine-barsi.blogspot.com/

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

L’auteure Christine Barsi au Salon Fantastique

Mon expérience du Salon Fantastique 2019

que je renouvelle pour 2020

 

Le salon 2019 s’est achevé après près de trois jours, et comme toujours une expérience très fructueuse. Les rencontres, aux détours d’un stand, les pauses Votre auteure Christine Barsi au Salon Fantastique 2019improvisées, les visites sur les stands amis ou encore inconnus sont l’objet d’échanges et d’apprentissages que j’ai beaucoup appréciés. Sans oublier les achats coup de cœur… J’y ai retrouvé plusieurs relations amorcées lors du salon précédent, y ai fait la connaissance de plusieurs auteurs que je me ferais un plaisir de suivre par la suite également, ainsi que d’un auteur, Charles Chehirlian, qui a créé tout récemment sa maison d’édition — son expérience est riche d’enseignement. Merci pour tes conseils, Charles.

J’ai pu retrouver avec plaisir mon amie Sophie Turco, auteure tout comme moi publiée par 5 Sens Éditions ainsi qu’Émily Wolf avec laquelle nous avons partagé le stand. J’ai pu régulièrement discuté avec Laurent Noerel, l’auteur d’un roman de vampire plutôt hard « Le regard patient du corbeau » Quel titre énigmatique ! Merci à toi, Laurent pour ta présence.

Enfin, j’y ai fait la connaissance de nos lecteurs et lectrices, notamment Lia et Claire, encore une fois merci à vous deux pour votre intérêt et votre soutien… « féminin ».

L'auteure Christine Barsi au salon fantastique 2019Et pour vous  retrouver, lecteurs, amis écrivains et éditeurs, sachez d’ores et déjà que je serais présente au prochain Salon Fantastique sur le stand de mon éditeur 5 Sens Éditions pour les 29 et 30 aout 2020. Cette fois, le salon se déroulera dans les magnifiques jardins du Parc Floral de Vincennes !

Je vous y rencontrerais avec plaisir afin que nous échangions sur nos passions respectives qui, en ce qui me concerne, sont les univers de la science-fiction, des extraterrestres, mutants, aliens et du vampirisme au travers de magnifiques histoires d’amour au sein desquelles j’y aborde chaque fois les nombreux sujets scientifiques qui me tiennent à cœur.

L’actualité de votre auteure

https://christine-barsi.blogspot.com

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Audio du Prologue de Déviance II

Audio du Prologue de Déviance II 

York - Pixabay - Déviance T2

York – Pixabay – Déviance T2

Je me propose de vous présenter le même extrait mais écrit, cette fois et non plus audio.

Chapitre : Prologue

Bonjour à toi, Lecteur, je me nomme Christine Barsi, l’auteure du roman fantastique « Déviance II » publié par 5 Sens Éditions, en septembre 2019. Le connais-tu ? Je te propose la lecture du prologue.

Extrait de Déviance par Caitline Marinenh : « Marinenh, mon pseudonyme, mon nom d’artiste, mon icône sacrée. Un nom qui coule ainsi qu’un torrent impétueux au plus profond de moi, mais ainsi qu’une rivière au cours tranquille tout en surface : une apparence ; une simple apparence. »

Publié quelques semaines auparavant, son manuscrit, Déviance, faisait la Une des journaux littéraires.

York, Angleterre - Déviance IIHeureuse qu’elle ait atteint le bout du chemin en ce qui le concernait, Caitline regrettait, cependant, que sa sortie ait réveillé l’intérêt des forces de police de York sur les derniers crimes commis dans le Yorkshire.

Stefan Henry, son éditeur, lui avait appris récemment avoir été contacté par l’un de ces messieurs de la Haute à ce sujet, l’interrogeant sur l’identité de l’écrivain derrière le pseudonyme. Caitline l’avait exhorté à ne pas la révéler. Plus tard, lorsqu’elle-même serait prête, et se serait assumée, elle s’amuserait à les approcher.

Mais pas maintenant.

Château des Mackrey - Illustrant Déviance II - PixabayMaintenant, elle avait de quoi s’occuper. Leur nouvelle demeure accaparait beaucoup de leur temps en réhabilitation, et elle devait organiser l’existence des enfants. Sa relation avec Sean se remodelait au jour le jour ; l’éducation qu’il lui donnait à elle et Peter, son premier né, afin qu’ils apprennent : pour elle à concevoir et surmonter le choc de la transmutation ainsi que la maîtrise appropriée de cette « renaissance », et pour Peter, plutôt pour le préparer aux années à venir alors qu’il appréhenderait à son rythme les conséquences de leur union, à Sean et elle.

Mais au-delà de ces conditions élémentaires, la jeune femme avait décidé de se remettre à l’écriture et d’amorcer le prologue d’un tome deux. Son côté macabre, en même temps qu’humoristique, probablement.

Caitline s’interrogeait déjà sur ce second « opus », à l’instar d’un musicien travaillant son œuvre et sa partition en vue d’une nième composition. Générerait-il, chez elle et son entourage proche, des répercussions significatives comme celles qu’avait provoquées le précédent tome de Déviance ? Les prémices d’une histoire personnelle inédite, un chamboulement d’une destinée qui se créerait continûment ?

Une gageure, peut-être.

Tome 2 de Déviance - Manuscrit - Pixabay

Ou bien le signe que les êtres humains s’avéraient capables de bien d’autres exploits que de vivre le quotidien que l’on attendait d’eux, à l’instar de bons gros chiens fidèles ; le signe qu’ils étaient capables, au contraire, de se transcender pour atteindre le statut du dieu de leurs univers en propre.

Cette lecture s’achève ici. J’espère que je t’aurais donné l’envie d’en lire davantage. N’hésite pas à te rendre sur mon site : christinebarsi.com.

À bientôt.

Chronique Littéraire de SolAs, par Automne (Univers-JDR)

Chronique Littéraire de SolAs

Par Automne (Dominique Le Belleguic)

Publié le 30 aout 2019

 

Rendez-vous sur le site d’Univers-JDR

Extrait :

« Fini les vacances, c’est déjà la rentrée. Et toute vacance s’accompagne d’un bon livre. Et j’ai eu la chance de lire SolAs, de Christine Barsi, un excellent livre de SF.

L'astéroïde SolAs en approche

L’astéroïde SolAs en approche

Dans un futur hypothétique, l’humanité exploite les astéroïde pour en soutirer toutes les ressources, notamment le précieux plasma. Un de ces astéroïdes, surnommé Nadh ou SolAs, se place entre la Lune et la Terre, à 100 000 km de distance. C’est sur ce dernier que Maylis Lhan va être envoyé pour son travail. Et ce qu’elle va y découvrir sera à la fois sa perte et sa renaissance.

Origine ou SolO

…Notre planète à subit quelques changements, notamment climatiques. Les anciens pays n’existent plus, remplacés par des blocs industriels qui dirigent au mieux de leurs intérêts.

Le plasma, ainsi que d’autres métaux et terres rares, sont devenues vitales à l’économie et à l’hégémonie des grands blocs industriel…

Maylis Lhan
Maylis Lhan dans le roman SF SolAs

Maylis Lhan dans le roman SF SolAs, Pixabay

C’est elle qui est au cœur de l’intrigue. Jeune femme pleine de vie, intelligente et ambitieuse, son don la rend quelque peu associable. C’est en effet une sensitive, une personne aux sens et aux perceptions très affinés, sensible aux émotions des autres.

De SolAs à SolO, Maylis va découvrir que les choses et les êtres ne sont pas toujours ce à quoi il ressemble. Et c’est sa rencontre avec Ahdon Starks qui va faire basculer sa vie.

Jusqu’où sera telle prête à aller par amour, sur quoi est-elle prête à fermer les yeux, son amour inconditionnel, ainsi que ses choix, ne condamnent-il pas l’humanité ?Autant de questions qui sont au cœur de ce roman.

La Belle et la Bête

C’est une constance dans les romans de Christine Barsi ; il y a un amour qui semble impossible, et qui « fait mal ». SolAs n’y échappe pas.

D’autres thèmes chers à l’autrice y sont également abordés : science, biologie, sociologie et philosophie. Le tout sous la forme d’un roman de science-fiction qui comprend action et suspense.

Christine Barsi a de plus affinée son écriture, et nous livre un roman fluide et très agréable à lire.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré SolAs, et j’attends la suite avec impatience. »

Vidéo Les courants porteurs

Vidéo « Les courants porteurs »

Interview de SolAs

Interview de SolAs

Présentez-nous votre ouvrage

 

SolAs - Roman de science-fiction

SolAs – Roman de science-fiction

SolAs est un roman de science-fiction, mon cinquième roman publié par 5 Sens Éditions à ce jour.

Une mission sur un astéroïde, porteur des précieux champs de plasma, amène une astrophysicienne à découvrir les particularités intrinsèques de l’essence plasmatique stellaire et à y appréhender les signes d’une humanité que personne ne soupçonne. Lorsque la relation singulière qui la lie à l’un des membres de son équipe s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.

C’est au cœur de l’astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l’équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu’étatsuniennes, une sorte de mausolée vivant, et que l’Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace.  Le périple qui entraînera Maylis jusqu’au bout du monde l’entraînera également au-delà d’une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu’a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

 Avez-vous un sujet de prédilection ?

 4ème de couverture du roman de science-fiction SolAsSous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute éthique apparente, l’histoire traite des flux de conscience énergétique, de l’énergie pensante et de la création de la vie sous forme d’entités…  notamment dans le creuset d’un bâtiment d’astrophysique.

Dans ce livre, ce qui m’a importé, c’est aborder des sujets d’actualités scientifiques et techniques tels l’astrophysique et l’énergie plasma, cette fameuse essence plasmatique, l’exobiologie, les astéroïdes et leur gestion, les entités aliens, les techniques de laser et de générateurs de particules, la génétique mais également l’extraction minière. Comme généralement chez moi, je confronte ces thèmes à la nuisance, cette fois, non plus des grands lobbies pharmaceutiques ou des laboratoires ayant pignon sur rue mais de celle de l’industrie minière et astéroïdique.

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 L’amour franchit toutes les barrières, transcende les êtres au-delà de ce qu’ils peuvent appréhender.

Les voies de la création sont infinies, tant dans le domaine des arts que dans celui des sciences et de la spiritualité. Dans leur plénitude, elles enfantent d’innombrables formes dont l’émergence amène autant d’êtres à notre image… ou pas.

 Pourriez-vous nous citer quelques passages de SolAs ?

 En voici un premier :

 « Le chant du Métal : « Le métal qui draine toute l’attention des grands lobbies n’incarne déjà  plus qu’un matériau sur le déclin. Il maintient son illusion tel un magicien ou un automate, mais à terme, sa source se tarit tandis que sa déchéance n’est plus qu’une notion de temps ultime. »

…Khal Sihlen évaluait d’un air méfiant le métal qui se convulsait derrière la paroi de bioverre épais qui assurait leur sécurité. Sans qu’il comprenne comment c’était arrivé, ils avaient perdu le contrôle de ce secteur. À l’une des étapes du processus, mais laquelle ? Il pouvait voir le roboïde, en charge des opérations, figé le long de la citerne d’acier trempé, sa coque à l’épreuve des miasmes acides et des explosifs à forte charge avait été démantelée ; une lèpre inconnue le rongeait à un rythme déroutant. Près de lui, au sol, Warrhaen était tombé. Au travers de la visière du casque, il avait l’air mal en point et le métal paraissait attiré par son immobilité ; un métal si particulier. Depuis son axe d’observation, Khal jeta un coup d’œil derrière lui, au-delà du périmètre sécuritaire ; comme lui, les scientifiques ne comprenaient pas. Affolés, ils tentaient d’isoler la zone afin de la placer en quarantaine…

 En voici un second :
Vaisseau spatial - Sphère ascensionnelle

Vaisseau spatial – Sphère ascensionnelle

…Si l’année de sa mise en orbite, l’ancrage satellitaire du corps spatial avait causé beaucoup de bruits et amené un développement accru de l’intérêt général pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’astrophysique et l’astronomie, les deux années suivantes avaient vu étouffer dans l’œuf les discours plus ou moins cohérents des experts. À croire que l’on voulait que les foules oublient l’évènement, pour mieux inciter le corps scientifique à œuvrer dans les coulisses, comme à son habitude. Aujourd’hui, alors que Maylis allait sur ses vingt-trois ans, la presse à sensation ne laissait filer que quelques bribes à intervalles irréguliers, alors même que PlasmAtal, l’une des plus grosses entreprises industrielles implantées en Eurafrique et en Ruschin, avait investi le corps stellaire et installé son site d’exploitation après en avoir obtenu la licence adéquate, auprès des autorités compétentes. Dans les revues scientifiques et dans les quelques rares articles qui abordaient le sujet de l’astéroïde et du type de production que l’on y effectuait, il était question d’un plasma métalloïdique aux propriétés fascinantes, mais les précisions s’arrêtaient là. Pourtant, la jeune femme devinait qu’il y avait davantage que ce que les infos distillaient par doses infinitésimales…

 À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

 Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races et la passion irrépressible d’un être pour un autre. Il s’adresse aux amoureux de la science comme aux amoureux des belles histoires d’amour.

 Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 En ce milieu d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 3 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 2. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective.

Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. En 2019, j’ai participé au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, organisé quelques séances de dédicaces au sein de mon centre commercial Auchan de Fontenay-sous-bois. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

 Avez-vous le sentiment d’avoir progresser dans votre univers de romancière ?

 

Monts perdus sur SolAs

Monts perdus sur SolAs

Eh bien oui ! Écrire ne suffit cependant pas, bien que je m’y adonne de manière de plus en plus intense au fil des années.

Alors je me suis confrontée à l’univers réel afin de réaliser ma première vidéo de présentation de l’auteure ainsi que de ses œuvres ; Gérard Confino au moyen du média « Planète Gaïa TV » m’en a donné l’opportunité et je l’en remercie.

De même, je sonde le Net à la recherche de groupes de science-fiction et de fantastique qui m’impliqueraient dans le domaine afin de me faire connaître et de connaître mieux les rouages de cet univers de la création et de l’édition. Dans ce cadre, j’ai intégré le cercle des passionnés de SF par le biais de leur réseau Facebook « Les Mercredis de la SF ». Ils m’ont ouverts d’autres horizons technologiques, à moi qui en suis fan. Ainsi la réalité augmentée, ainsi la Noosfère et le NooMuseum de Yann Minh, un vrai trésor de créativité dans lequel tout artiste aspire à s’immerger. Merci à toi Yann, pour ce précieux cadeau que tu nous fais.

 Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

Légende de SolAs

Légende de SolAs

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.

Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.

Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/268-solas.html

Auteure : christine_barsi@hotmail.comhttp://christinebarsi.com

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

Audio L’entité -SolAs – Roman de science-fiction

Audio L’entité

Bonjour à toi, Lecteur,

je me nomme Christine Barsi, l’auteure du roman de science-fiction « SolAs » publié par 5 Sens Éditions, en juin 2019. Le connais-tu ?

Je te propose la lecture et l’écoute du chapitre « Courants porteurs ».

 

Science des entités : « Que peut concevoir du monde humain une entité ? À l’inverse, que peut percevoir l’homme quand il s’agit d’entités hors de son spectre de perception ? »

L’entité tapie dans les déplacements de l’atmosphère infime du Nadh assimilait les  contrecoups des effets qu’elle provoquait sur les invasifs, ceux qui avaient pénétré son univers, le piège mis à leur portée pour qu’ils y entrent à profusion. L’entité n’avait pas prévu, cependant, les effets ravageurs que leur science imposerait à son itinérance. Les invasifs étaient fragiles, mais leur technologie abrasive.

Il avait néanmoins capté quelques signaux en provenance de certains d’entre eux, des signaux intrigants dont il devait approfondir l’origine, dont il devait calculer les conséquences hypothétiques, le potentiel de puissance et de nuisance ; son histoire infinie prouvait que les deux facettes se liaient souvent dans un nœud d’intrications rarement évidentes à démêler. À son regard inhumain, c’était un appel qu’il ne devait pas manquer, une clameur sollicitant sa mémoire latente et l’encourageant à rejaillir, un appel à la survie, mais plus encore. Une existence pleine de rebondissements, pleine d’activités excitantes dont il avait perdu jusqu’au souvenir. Il était arrivé là pour ça, pour un renouveau, une renaissance, une source de développement inépuisable, quelque part, ailleurs que sur ce monde en miniature. Une volonté tyrannique le poussait à se dépêtrer de son asthénie informe, et à abattre son jeu en plein milieu de ce champ d’existences à moissonner.

Astéroïde SolAs en approchePour cela, il devait épier les formes mobiles de cette faune parasite, de ces silhouettes qui lui en rappelaient d’autres au cours des milliers de vies déjà vécues. Mais d’une certaine manière, il devrait prendre tournure, se densifier au moins partiellement, éventuellement se rendre visible et disponible, sans s’exposer outre mesure, sans se mettre en péril. Il devait dupliquer et comprendre, puis agir le moment voulu. Il agirait. Rien ne le priverait de goûter, à nouveau, cet élixir trépidant d’une énergie distincte de celle qui l’alimentait cette dernière décennie.

 

Cette lecture s’achève ici. J’espère que je t’aurais donné l’envie d’en lire davantage. N’hésite pas à te rendre sur mon site : christinebarsi.com. À bientôt.

Légendes des Terres au-delà d’Origine

Légendes des Terres au-delà d’Origine

 

Légende se rapportant au roman de science-fiction : SolAs

Le chant des Déportés,

 

  • Les sables chauds et blancs,
  • Lumineux et mouillés,
  • Simple illusion de mes perceptions,
  • Car,
  • Le ressac sur la mer,
  • Rugit jusque les terres,
  • Jusque la falaise aliène,
  • Sans sable chauds et blancs,
  • Hélas ! 

Légende de SolAs

  • Assise sur un morceau de roc, à même le versant,

  • J’écris des lignes, encore des lignes,
  • Aussi ineptes que le sont ces environs moribonds.
  • Aussi ineptes que le sont les courants délétères,
  • De ces monts insidieux.

 

  • Contraste fort entre les éléments de la réalité présente,
  • Et le contenu de mes lignes cernant un univers en création,
  • S’opposant aux forces des ténèbres de ces terres immatures,
  • Et cependant mourantes.
  • Monts perdus sur SolAsMon monde à moi surgit de mon néant,
  • Pour engloutir l’illusion aliène, et imposer la mienne,
  • Pour contrer ce monde obscène, ce Léviathan,
  • Sans océan, sans autre firmament que l’obscurité prégnante,
  • Un bout de caillou géant,
  • Que creusent des rigoles d’argent,
  • Auxquelles, je me sens curieusement attachée,
  • Alors même que rien ne le laisserait présumer.

 

  • Je suis dorénavant immergée dans ma solitude,
  • À scruter ce monde perdu, ses roches éparses,
  • Quelque part, au-dessus d’Origine,
  • Alors que mes compagnons se meurent,
  • Et que je suis seule à affronter le monstre.
  • Mais sera-t-il au rendez-vous ?

 

Interview Vidéo de l’auteure – Mai 2019

Vidéo de mon interview par Gérard Confino, sur Planète Gaïa TV

Mai 2019

Gérard Confino, qui gère notamment la chaîne Planète Gaïa TV s’est rendu chez moi pour réaliser cet interview filmé. Merci à toi, Gérard !

Je m’y présente ainsi que mes romans :

DévianceTeralhenMutagenèse et L’éveil du Dieu Serpent

Vidéo Planète Gaïa TV - Mai 2019

Vidéo Planète Gaïa TV – Mai 2019

La vieille Underwood

La vieille Underwood

TypeWriter

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La veille, elle avait installé les étagères en bois de chêne sur lesquelles elle avait rangé les livres précieux qui ne la quittaient jamais longtemps. N’écoutant déjà plus que les sons étouffés en provenance du dehors, ceux qui parvenaient à traverser les murs épais, elle positionna sa machine à écrire, une auguste Underwood achetée quelques années auparavant à une vente aux enchères, de manière qu’elle put l’utiliser aussi confortablement que possible si l’inspiration lui venait.

Elle ouvrit un cahier et entreprit de développer le plan détaillé d’un roman qu’elle avait amorcé plusieurs semaines auparavant. Sur son thème favori : le vampirisme. Son sujet de prédilection, bien que l’ésotérisme en général la fascinât tout autant. Les pouvoirs de l’esprit, le surnaturel, la spiritualité ainsi que l’existence d’au-delà fantastique aussi irréel pour la plupart des gens qu’ils lui étaient familiers, n’avaient pour elle que peu de vrais mystères.

Déviance – Roman de vampire, Romance vampirique – Fantastique

Chapitre III : Dans les branches du cèdre

Roman de vampire : Déviance

Extrait : « …ma passion pour les hauts cèdres appelait en moi des souvenirs depuis longtemps éteints. La forêt se rapprochait… »

Caitline était furieuse. Cette semaine avait été particulièrement exécrable. Dans un désir certainement inconscient de reprendre sa famille en main, James avait été odieux, imposant sa présence aux enfants d’une manière trop flagrante.

Au retour de classe dans l’après-midi, Peter avait prévenu sa mère de ce qu’il ne serait pas là dans la soirée, et comme elle l’avait présumé, James était parti dans une colère mémorable en l’apprenant, et Tommy avait regagné sa chambre, surexcité et en pleurs.

Votre auteure Christine BarsiÀ présent, Caitline ne parvenait pas à se concentrer sur l’écriture des premiers chapitres. Au-dehors, derrière l’unique fenêtre des combles, les branches du cèdre s’agitaient comme autant de bras démoniaques, tandis qu’un vent violent s’abattait sur la région. En dépit de son chandail de laine, l’humidité de l’air ambiant la faisait frissonner par instants. Elle quitta son poste de travail pour aller scruter, à la fenêtre, l’aggravation du mauvais temps. L’orage menaçait depuis plusieurs jours déjà. Les médias l’annonçaient de manière imminente depuis l’aube. Les pelouses des habitations se couchaient en ondes parallèles sous les assauts du vent, tandis que les arbres des jardins se tordaient de manière alarmante.

Le grand cèdre dans Déviance

Les branches du cèdre giflaient la façade de la maison, et le mugissement du vent, d’abord étouffé, se métamorphosait en hurlements stridents. En bas et à l’étage, les volets avaient été fermés, mais ici, il n’y avait pas de protection possible. Caitline ne le regrettait pas ; elle affectionnait particulièrement ce vent et ses assauts, tout comme la pluie cinglante qui s’était mise à tomber dru quelques minutes auparavant.

Roman de vampire Déviance

Roman de vampire Déviance

La nuit, le déchaînement des éléments prenait des proportions dantesques qui les rendaient incomparables. Comme son regard se noyait dans la ramure sombre du cèdre et la fouillait jusque dans ses profondeurs, Caitline sursauta brusquement, sous le coup d’une vision particulièrement choquante. En examinant de plus près l’univers secret du titan végétal, elle s’employa à capter ce qui venait de s’imposer à elle en un flash obscur et menaçant. Sondant plus minutieusement le feuillage, elle s’ingénia à assimiler le schème ténébreux qui l’avait percutée presque mentalement. Prudente, elle s’apprêtait à s’éloigner de l’octogone de verre, quand à la limite de son champ de vision, le visage se matérialisa de nouveau, comme tout à l’heure, au moment où l’éclair avait surgi de l’océan nocturne et qu’une image très nette d’un faciès singulier s’était incrustée en surimpression sur le ciel tourmenté et dans ses propres yeux.

Effrayée maintenant, Caitline tenta de rompre le lien vers l’extérieur qui la rivait sur place sans bouger ; une force inconnue la maintenait, ici, comme pour lui commander de regarder encore. Ses yeux la piquaient, tandis que son esprit absorbait contre sa volonté, l’image de l’être qui l’observait. Caitline crut qu’elle s’évanouissait quand le mirage sombra soudain et que ses jambes l’abandonnèrent en la projetant sur la moquette. Elle se retrouva à genoux sur le sol des combles, en pleine confusion.

En se relevant, la jeune femme évita de regarder du côté de la fenêtre et rejoignit un fauteuil près de son bureau. Quand elle ferma les yeux pour retrouver un semblant de tranquillité, elle se surprit à redessiner mentalement et machinalement les traits entraperçus dans une évocation d’enfer. Envahie par les réminiscences, tout son corps se mit à trembler. Tel un enfant tétanisé par la peur, Caitline se recroquevilla dans son fauteuil, ses doigts s’accrochèrent au cuir des accoudoirs pour mieux s’y arrimer, puis elle ne bougea plus.

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Il s’écoula de nombreuses minutes avant que son esprit ne se rebelle et qu’elle ne s’efforce d’affronter l’image résiduelle, au fond de son iris. Reproduisant patiemment l’ébauche maladroite des traits cruels, et à la fois beaux, de l’être dont l’émanation l’avait à ce point effrayée, elle lutta de nouveau contre la peur instinctive, s’exhorta à poursuivre la tentative et peu à peu, sa peur s’amenuisa jusqu’à n’être plus qu’un nébuleux relent, aux tréfonds de son esprit. Quand elle se fut accoutumée à sa création mentale, Caitline, désorientée, finit par se relever ; elle recouvrit de sa housse la lourde Underwood, et descendit l’étroit escalier menant à l’étage inférieur. Elle ne savait pas ce qui s’était passé là-haut, mais elle avait intérêt à se reprendre rapidement. Sans doute, l’orage avait-il réveillé des terreurs enfouies, que l’écrivaine, en elle, avait été prompte à déterrer pour invoquer des forces créatrices dont elle n’avait rien su, mais dont elle se nourrirait par la suite afin de poursuivre l’oeuvre de fiction.

Dans leur chambre, James ronflait paisiblement et ne s’éveilla pas quand elle se glissa dans le lit. Pour une fois, elle était presque réconfortée de se retrouver au côté de son mari. Pourtant, le sommeil tarda à venir et des images d’horreur surprenantes la hantèrent une partie de la nuit.

La tempête dura deux jours et durant ces derniers, Caitline, tout en se traitant de lâche et d’imbécile, ne put se résoudre à retourner dans les combles. Elle s’installa dans le salon et travailla sur ses textes manuscrits, n’ayant pas même le courage d’aller chercher la machine à écrire.

…/…

Déviance – Roman de vampire, Romance vampirique – Fantastique

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Préceptes et enseignements de Maur Evans

Préceptes et enseignements de Maur Evans

Maur Evans, dans L'éveil du Dieu Serpent

Maur Evans, dans L’éveil du Dieu Serpent

Le produit phare d’une spéculation marchande doit être en relation avec une nécessité pour le peuple qu’il représente ; si ce n’est pas le cas, celui-là ne se vendra pas, et ne sera comme tant d’autres, qu’une supercherie vide de sens.

L’attaque sournoise révélait le peu de réflexion des êtres à sa poursuite. Généralement, il laissait approcher l’ennemi, adoptant un comportement de victime alors même que le loup n’espérait rien tant que de jaillir à la lumière. Il était ce loup.

Mouvements des atomes pour illustrer le discours de Maur Evans dans L'éveil du Dieu Serpent

Mouvements des atomes pour illustrer le discours de Maur Evans dans L’éveil du Dieu Serpent

Le monde « vivant » et le monde quantique œuvrent sur des modèles similaires. Seuls, les champs d’action diffèrent réellement. Ainsi, dans l’univers des atomes, du fait d’une excitation suffisante, un électron dans le noyau peut être amené à sauter de son orbite à l’orbite possédant une énergie potentielle supérieure ; à l’instar de cet électron, uniquement la prise en main vigoureuse d’un contexte difficile par un être vivant peut engendrer un tel niveau d’énergie et les mutations subséquentes. D’où l’importance de gérer son niveau d’efforts en fonction de la grandeur de ses rêves.

Il est bon de s’entourer de requins financiers prêts à vous aider, mais n’oubliez pas que le requin demeure l’un des plus grands prédateurs au monde, et c’est un opportuniste. Néanmoins, c’est une espèce menacée qui ne fait pas le poids face à un super prédateur, le Reptilien et consorts.

Il vaut mieux perdre un temps précieux à se préparer à toutes sortes de contingences potentielles, plutôt que devenir l’effet de leur apparition inopinée. Je dissèque chaque axe de mon univers proche, afin d’en présumer les probables voies de sorties en cas de mauvaises surprises. Ce comportement de ma part n’a toujours eu que des conséquences que les autres m’ont invariablement enviées.

Un peuple, une ethnie ou tout concept de la même veine n’est supérieur aux autres que dans la mesure où il apporte une plus-value patente et légitimée de tous. Mais une race que les querelles intestines et les conflits d’intérêts gangrènent de l’intérieur ne peut décemment s’autoproclamer de sa suprématie. Quelle chance aurait une engeance corrompue ? Maur désespérait de voir reconnaître l’ascendant évident de la branche reptilienne. Le temps était loin où elle le serait.

L’édification d’une réalité divergente nécessite une énergie potentiellement accessible. L’ultime condition : croire en son existence.

Ne jamais attaquer de front un ennemi trop bien gardé, mais ensemencer sa conscience du cheval de Troie de vos idées jusqu’à la cheviller à votre merci.

Un contrôle partiel ne mène jamais qu’au désastre. Le contrôle doit être absolu si l’on veut prévenir les inéluctables contrecoups d’une action, et affirmer qu’elle ne nous impactera pas.

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