Christine Barsi

Auteure de romans fantastiques et de science-fiction passionnelle – Thrillers mystiques et gothiques

Catégorie : Interviews

Trilogie La Passion de l'Arachnee

Interview Vidéo Planète Gaïa TV – Janvier 2021

Interview Vidéo Planète Gaïa TV – Janvier 2021

Gérard Confino qui gère Planète Gaïa TV vient de réaliser pour moi l’interview de ce mois de janvier 2021 afin que je vous présente ma trilogie La Passion de l’Arachnee et vous fasse une petite rétrospective des romans publiés.

Interview de Planète Gaïa TV - janvier 2021

Interview de Planète Gaïa TV – janvier 2021

La Passion de l’Arachnee est une trilogie de science-fiction passionnelle faisant partie de ma saga des Mondes Mutants. Une déclinaison de la Belle et la Bête sur le registre de la science-fiction et des mutations, ainsi qu’une apologie de la diversité des êtres, de quelques origines qu’ils soient.

 

Interview de La Passion de l’Arachnee – T2 : Thanäos

Interview : La Passion de l’Arachnee – T2 : Thanäos

Par l’auteure Christine Barsi

 

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La passion de l'Arachnee T2 - Thanäos - SF et PassionLa Passion de l’Arachnee est une trilogie de science-fiction passionnelle faisant partie de ma saga des Mondes Unifiés. Une déclinaison de la Belle et la Bête sur le registre de la science-fiction et des mutations.

Voici le pitch du tome 2 :

« Au cœur de l’enfer végétal de Thanäos, accompagnée d’une équipe composée de Terriens et de Colons, et s’interrogeant sur les objectifs qu’on leur a attribués, une éthologue étudie le peuple des Hommes-Arachnees et leur potentiel d’humanité. Piégée par ses propres rêves d’une existence divergente et d’une reconnaissance des races mutantes au sein de la colonie terrienne, en lutte contre l’hégémonie des gouvernements du Berceau, elle deviendra, entre les pattes du plus grand des Arachnees, le jouet involontaire de sa passion exclusive. »

Le tome 2 s’intitule : « Thanäos »

« Elle est enfin là ! » pense avec une satisfaction morbide le monstre arachnee qui guette dans la nuit, au sein de la jungle obscure et bruyante. « Là et à ma merci. Elle est enfin venue, et le miracle auquel je ne croyais pas s’est accompli. »

Ainsi, pense Aydaãnh, sous sa forme mutante, à scruter d’un air mauvais les misérables chalets de bois qui enclosent les Humains dans la fausse sécurité de leur campement.

Il les observe, elle et ses comparses, mais n’interviendra pas. Pas encore.


Quels sont les thèmes abordés dans ce roman ?

Thanäos est la suite directe de L’Odyssée. Vous y trouverez donc un univers de science-fiction traitant de déviances, de mutations et de la folie des Terriens dans la recherche de leur Graal, le génome parfait selon leur regard dévoyé. Mais au-delà, c’est une magnifique histoire d’amour entre deux êtres que tout sépare, leurs races comme leurs idéaux. Sauront-ils dépasser leurs divergences ? Certaines scènes sont très belles, très esthétiques, d’autres douloureuses et difficiles à affronter. Entre romantisme et conflits, ainsi en va cette odyssée dans l’univers bouleversant de Thanäos.

La trilogie s’achèvera avec le troisième tome en phase de réécriture actuellement. Mais La Passion de l’Arachnee ne fait qu’amorcer un univers beaucoup plus vaste, celui des mondes unifiés, celui des mondes déviants qui intègrent un certain nombre de livres en devenir. Préparez-vous !

Pourquoi cette illustration de couverture ?

Je suis tombée sous le charme de ce visage féminin qui symbolise à mon regard, la pureté de l’héroïne. Ses yeux fermés révèlent son aptitude à la télépathie, à la communication avec les êtres quel que soit leur degré d’humanité. Son front ceint de fleurs évoque les fleurs sauvages de Thanäos. Le fait que ce visage soit encadré des deux crânes figure la dangerosité de la jungle de Thanäos au sein de laquelle la mission de l’héroïne l’entraîne à côtoyer des peuples déviants et mutants parmi les plus redoutables. La béance des orbites du crâne suggère, quant à elle, la caverne dans laquelle le Démiurge arachnee emportera la scientifique dans le cadre d’une scène que vous découvrirez en lisant le livre. Enfin, la forêt en arrière-plan rappelle l’immanence de cette jungle mystique.

Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 2 de la Passion de l’Arachnee ?

1er extrait – Prologue :

Tout n’est qu’apparence, tandis que dans le cœur des hommes se terrent quelques-unes des roueries les plus maléfiques et les plus malsaines. Comment identifier l’ami qui ne vous trahira pas ni ne trahira tout ce en quoi vous croyez jusque-là ?

« La jungle omniprésente et sa faune déviante, vibrante de cette énergie animale que ne maîtrisait aucun des grands décisionnaires de Terra et de ses succursales.

C’est dans cet enfer qu’ils s’étaient embarqués en dépit des dangers, en dépit des avertissements multiples, poussés de l’avant par cette mission furtive autant que suicidaire dont ils ne comprenaient que ce que l’on avait bien voulu leur en révéler.

Ils avaient enregistré des pertes dans leur équipe, récemment, et le camp qu’ils venaient d’investir, heureux d’avoir désormais un toit au-dessus de leurs têtes, n’était pas ce qu’il y avait de plus sécuritaire ni de plus rassurant ; mais c’était ce qu’ils avaient connu de mieux, depuis leur départ de Ranat la ville-garnison aux portes de Thanäos. »

2nd extrait – La Fhyenetëan, Wokuntz :

Aimer un Déviant qui ne vous considère que comme un être dégradé apporte son lot de souffrances inéluctables, et vous pousse à vous considérer comme dépravée alors même que vous ne ressentez que cet invariable sentiment d’amour à son encontre. Comment sortir de l’impasse ?

« En cette fin de matinée, Wanisha frottait des pagnes de tissus au lavoir près de la hutte qu’elle partageait avec Tôenino, dans la partie sud du camp des femmes. Ce dernier était parti aider les hommes aux champs. Il faisait beau ; aujourd’hui, la brume n’avait stagné qu’un bref laps de temps avant de se désagréger progressivement. L’esclave prisait les paysages qui se déployaient, alors, dans leur simplicité sans artifice. Depuis l’aube, elle travaillait à la tâche ingrate de nettoyer les pagnes des guerriers arachnees. Tâche qu’elle partageait avec les Humaines et les Humanoïdes, esclaves tout comme elle. »

3ème extrait – Remise en état du gîte : 

Me perdre dans la jungle était ma façon de me désassocier du genre humain, de remonter à mon enfance et de m’y réancrer à l’instar d’une gamine insouciante qui ne rêvait que de gentils monstres.

« L’aube naissante jetait sur les Hauts-Plateaux d’extraordinaires lueurs incandescentes qui inondaient la mansarde d’une lumière mouvante ; les ombres incertaines se densifiaient par endroits, s’amenuisaient à d’autres en créant une danse photophorique fascinante. Baignée dans cette atmosphère chargée de mystère, depuis son nid douillet, Isys fixait la clarté au-dehors par la lucarne étroite. Un merveilleux sentiment de bien-être l’emplissait tout entière. Elle aurait aimé garder la tiédeur de son lit tant elle s’y trouvait bien, mais un décichrone[1] plus tard elle descendait de son coin paisible pour s’affairer dans le chalet.

Le battant de la porte d’entrée frappait contre le mur extérieur. Attirée par les heurts agressifs, Isys sortit au-dehors. La brume noyait le paysage d’un halo cotonneux, le recouvrait d’un manteau bleuté opalescent, mais ne dépassait pas plus d’un mètre quarante au-dessus du sol ; sous les yeux de l’éthologue se révélait un monde enchanteur et champêtre. On se serait cru dans un tout autre lieu où la paix aurait régné sans équivoque et sans aucune trace du mal qui rongeait Xaltaïr et l’ancienne Terre. »

Comment se déroule pour vous cette fin d’année 2020, alors que l’épidémie de grippe a entraîné un confinement et un contexte extrêmement difficile au niveau planétaire ?

Tout d’abord, je ne pensais pas avoir le temps nécessaire à la parution du second opus de cette trilogie ni même du précédent d’ailleurs. Le miracle est survenu, puisque les deux premiers tomes de la Passion de l’Arachnee seront sortis au cours de cette année 2020.

En ce moment même, je travaille le tome 3 et j’ai bon espoir de le soumettre à mon éditeur, suffisamment tôt pour qu’il ait une chance d’être publié d’ici à l’été 2021. La situation bien que déroutante n’aura pas eu d’impact négatif dans ma production littéraire, dans la mesure où j’ai dû trouver des solutions qui me permettent de progresser envers et contre tout dans mes objectifs et de nourrir toujours plus avant cette passion pour l’écriture.

En effet, les salons et diverses manifestations ne s’étant pas tenus dans le contexte de confinement, j’ai programmé dès que cela a été possible des séances de dédicaces dans mon jardin de Bellême dans le Parc Régional du Perche en prenant bien entendu en compte les éléments protecteurs de la distanciation. La planification de ces moments privilégiés m’a ainsi permis de me créer des contacts dans le milieu littéraire et de rencontrer des journalistes. Ceux-là sont venus nous interviewer, mes lecteurs et moi, dans le cadre de ces événements. Je me suis également rapprochée de ma mairie de Nogent-sur-Marne très volontaire pour développer les actions culturelles pour ses artistes et ses Nogentais. Nous allons organiser, de concert, une soirée Dédicace en même temps qu’un spectacle sur la Cyberculture. Lors de cette soirée de début novembre, l’artiste Yann Minh m’accompagnera en tant que conteur du cyberespace. Je suis très heureuse de cette opportunité.

Dans les autres événements prévus pour cette fin d’année, si le contexte s’y prête, je serais présente à des séances de dédicaces lors du Salon des Éditeurs Indépendants promu par L’Autre Livre qui doit se tenir mi-novembre.

En novembre, j’aurais également une réponse concernant ma participation à l’appel à texte du Prix Mille Saisons 2022. Leur toute dernière anthologie du merveilleux et de la SF sur le thème : « Des Astres humains » devrait paraître en 2021 pour le Salon du Livre de Paris. La nouvelle que je leur ai proposée, L’Éveil Quantique, y sera-t-elle ? Une affaire à suivre…

Enfin pour clore le chapitre de l’année 2020, j’ai été invitée cet été à intégrer le Conseil d’administration de la Mairie de Nogent-sur-Marne afin d’y développer l’univers du Livre de notre ville. J’apprécie énormément cette opportunité que le Maire et la Direction de la Culture à Nogent m’a offert tout dernièrement.

Dans le cadre de l’année 2021 sont d’ores et déjà au programme le Salon du Livre et de la BD d’IDF sur Mennecy courant février, le Salon International du Livre et du Film de Saint-Malo en mai ainsi que le Salon Fantastique du Parc floral de Vincennes qui s’organise pour la fin aout, en espérant que ces diverses actions puissent se tenir.

 Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je l’ai déjà exprimé dans les précédents interviews, mais je le réaffirme ici : la persévérance est le maître mot de l’existence dans la poursuite de ses rêves de quelque ordre qu’il soit. Soyez fidèle à ces rêves qui vous emporteront bien plus loin que ce que vous l’escomptiez à l’origine.

Et pour finir, je répéterais encore et encore, la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » 

 

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

Éditeur : 5 Sens Editions :
https://catalogue.5senseditions.ch/fr/22_christine-barsi

Auteure : 
christine_barsi@hotmail.com – https://christinebarsi.com - https://christine-barsi.blogspot.com/
https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

[1] Unité de mesure du temps équivalant à quinze à vingt minutes, soit environ un quart d’heure temporel.

Interview La Passion de l’Arachnee – T1 : L’odyssée

Interview : La Passion de l’Arachnee – T1 : L’odyssée

Par l’auteure Christine Barsi

 

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La Passion de l'Arachnee - T1 : L'Odyssée - Roman de SFLa Passion de l’Arachnee est une trilogie de science-fiction passionnelle faisant partie de ma saga des Mondes Unifiés. Une déclinaison de la Belle et la Bête sur le registre de la science-fiction et des mutations dont voici le pitch :

« Passionnée par les races mutantes d’une colonie excentrée rattachée à la Terre, une scientifique devra parcourir avec ses compagnons des distances considérables afin d’en étudier l’une des espèces prédominantes. Un périple interminable qui mènera l’expédition de sa capitole jusqu’aux failles de Krystiens et l’Océan Brun Rouge, pour s’achever dans les profondeurs inquiétantes du domaine arachnee au sein de la forêt mythique de Thanäos, là où se dissimulent les pires créatures de Xaltaïr. »

Le tome 1 s’intitule : « L’Odyssée »

Toile arachnide dans La Passion de l'Arachnee« Un rêve…, un rêve étrange et prégnant qui plonge la scientifique dans un monde d’horreurs aussi réelles que son propre univers… Un homme… Une créature…, hideuse, et qui la poursuit sans fin. La jungle impénétrable et sombre… et puis la toile visqueuse, l’immense toile de brume. Le piège qui se referme… Son monde… Xaltaïr…, l’elliptique. Un monde décentré, loin des trépidations d’un univers pris de folie dont les chroniques rapportent les frasques de la junte humaine aux prises avec ses créatures. Quand Isys doit emprunter la voie de Thanaos, la forêt mythique au sein de laquelle vivent les effrayants Hommes-Arachnees, elle pense qu’elle n’en reviendra pas. Avant même que les membres de l’expédition ne parviennent au camp de base, au cœur de ces espaces inviolés, le contact est déjà établi avec celui que l’on nomme le Grand Arachnee ou le Démiurge de la race. »

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Quels sont les thèmes abordés dans ce roman ?

La jungle de Thanäos - La Passion de l'ArachneeMes thèmes privilégiés, ici, sont les déviances et les mutations qui sévissent et qui divergent des normes édictées par les bien-pensants. J’apprécie d’approfondir ce thème de la folie humaine bien trop centrée sur une réalité commune qui éloigne l’Humanité de la richesse de sa diversité. J’entends révéler ce handicap qui nous tient captif d’une geôle invisible ainsi que le poisson dans son bocal, et de retravailler sous différents angles cette aberration de l’homme qui ne cherche pas à s’affranchir de son quotidien trop bien huilé, mais oh combien limitatif !

Un autre thème explore les affres des lobbies scientifiques jouant avec le génome humain. Enfin, j’aime faire vivre et s’exprimer mes personnages, les exposer sur ces divers sujets, leur offrir malgré un contexte et un environnement difficile, des alternatives ainsi qu’une magnifique histoire d’amour qui les rapprochera en dépit de tout.

 

Vos livres présentent généralement une illustration de 1ère de couverture qui capte l’intérêt des lecteurs. Avez-vous toute l’attitude quant au choix de cette illustration ?

5 Sens Éditions met à la disposition de ses auteurs la banque d’images Adobe Stock dans laquelle l’éditeur possède un certain nombre de licences disponibles. Il y a là, matière à trouver son bonheur même si la recherche de l’illustration idéale nécessite d’y consacrer beaucoup de temps. Il m’arrive également de puiser l’inspiration dans Pixabay.

Pour le tome 1 de La Passion de l’Arachnee, j’ai privilégié exceptionnellement les talents artistiques de Nicolas Schill, un ami photographe qui a profité du confinement pour se pencher sur ce projet et qui a su me proposer l’illustration que j’avais en tête à partir de fichiers de la banque d’images Pixabay.

Ce que j’apprécie chez l’éditeur, c’est qu’il laisse à l’auteur toute l’autonomie qu’il souhaite quant à la 1ère de couverture. Bien entendu, nous échangeons sur le sujet afin que le choix final soit cohérent par rapport à l’histoire romanesque. Mais à la toute fin, 5 Sens Éditions nous donne la main et, ça, ça n’a pas de prix pour un écrivain.

La Passion de l'Arachnee, roman de SF

Illustration réalisée par Nicolas Schill à partir du montage de fichiers libres de droit de Pixabay

Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 1 de la Passion de l’Arachee ?

1er extrait : La Chroniqueuse :

« Un article d’infotaliste qui a de l’impact est un article qui a dénaturé et corrompu le sens premier du contenu d’une interview. Haro sur les infotalistes. »

 « L’infotaliste jubilait. Sa dernière chronique sur les conditions sordides des laissés-pour-compte d’une zone de parcage, dans un secteur paumé d’Europia, avait fait mouche. Son nom avait été remarqué, ainsi que son reportage sur le sort bien trop confortable des Déviants résidant dans ces réserves d’un nouveau genre. Son nom avait été remarqué parce qu’elle avait détourné l’article de sa raison première qui était de démontrer l’adversité qui frappait ces déshérités. En parfaite contradiction avec sa mission, l’infotaliste avait jeté l’opprobre sur ces êtres à la marge, et par ce moyen retors apporté la lumière sur sa petite personne bien éduquée des vices et coutumes orchestrés par les plus éminents thaumaturges et ensorceleurs financiers. Elle voulait appartenir à leur communauté, par toutes les méthodes à sa disposition. »

 

2nd extrait : Le Palais de la ville marchande, Issbar :

« Il contempla par la baie vitrée, l’océan Brun Rouge qui s’étalait jusqu’au pied de la falaise, en haut de laquelle ce palais s’érigeait. Les eaux atteignaient leur maximum ; le Grand Vide ne tarderait plus. D’ici une demi-révolution24, peut-être une, les eaux disparaîtraient sur des centaines de kalends alentour. L’homme frissonna comme à chaque fois qu’il se remémorait cette période hostile pour tous ceux qui comme lui – c’est-à-dire près de la moitié de la population humaine de la Colonie – vivaient à proximité des bords de l’océan… »

« …Althan s’arracha au charme maléfique des eaux sombres, et reporta son attention dans le salon à sa disposition. Une vasque aux reflets argentés contenait une substance laiteuse d’où jaillissaient par moments, les yeux globuleux et noirs des Viturines, petits êtres amphibiens connus pour l’effet providentiel de leurs morsures. Si l’on trempait les doigts dans le bassin, deux ou trois de ces créatures venaient d’emblée s’y accrocher de leurs mâchoires démesurées ; en s’agitant, elles vous suçaient le sang, le vidant de son éventuelle contamination radioactive dans des proportions stupéfiantes. Ces bestioles représentaient un traitement de choc pour les victimes d’irradiation importante. Pour autant, la morsure extrêmement douloureuse de ces avortons vampiriques n’avait rien d’un remède agréable. »

 

3ème extrait : La vallée de Wokuntz, domaine arachnee :

« Comment qualifier la beauté d’une chimère, alors que tout ce qui la détermine existe pour vous séduire avant de vous corrompre si ce n’est vous dévorer ? »

« Très loin de là, dans la vallée cachée de Wokuntz, au sein des fortifications de Wokln, la troupe de Mutants ahanait sous les soleils jumeaux. L’entraînement quotidien que leur imposait leur mentor relevait d’un défi permanent à leur agilité et leur endurance. Ils se dévouaient cependant à son autorité, et pour rien au monde n’auraient été à l’encontre de l’un de ses ordres. Grâce à lui et à son idéal, leur peuple n’avait jamais été aussi puissant, ni aussi important, ni aussi organisé. »

 

Comment se déroule pour vous cette année 2020, alors que nous sommes tous en confinement du fait de l’épidémie de grippe ?

Tout d’abord, je ne pensais pas avoir le temps nécessaire à la parution du 1er opus de cette trilogie. Le miracle est survenu, puisque La Passion de l’Arachnee vient d’ores et déjà de sortir au format numérique. En ce moment même, je travaille le tome 2 et j’ai bon espoir de le soumettre à l’éditeur suffisamment tôt pour qu’il ait une chance d’être publié d’ici à la fin d’année. Le confinement pour moi n’a pas d’impact négatif dans ma production littéraire, puisqu’il m’a permis de m’adonner davantage à cette passion de l’écriture qui m’absorbe tout en profitant de ma jolie maison percheronne plus à même de m’apporter le calme serein qui m’est nécessaire pour me plonger dans mes univers.

Ah ! Mais j’allais oublier le côté désagréable du confinement qui a freiné les ventes de livres et mis en danger les éditeurs, et interdit que se déroulent les salons du livre auxquels je devais assister, cette année, plus que par les années passées. Hélas, ce n’aura pas été le cas !  J’aspire cependant à ce que le salon fantastique du Parc floral de Vincennes qui s’organise pour la fin aout puisse se tenir, mais le pourra-t-il ? Le futur nous le dira. Peut-être…

Enfin, j’ai récemment été contactée par un éditeur connu sur la place littéraire afin de participer à un projet d’anthologie du merveilleux et de la SF. Je compte bien m’intégrer à ce projet, et j’ai une bonne idée de comment je m’y prendrais et dans quel manuscrit amorcé je puiserais l’inspiration.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je l’ai déjà exprimé dans le précédent interview, mais je le réaffirme ici : la persévérance est le maître mot de l’existence dans la poursuite de ses rêves de quelque ordre qu’il soit. Soyez fidèle à ces rêves qui vous emporteront bien plus loin que ce que vous l’escomptiez à l’origine.

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/livres-numeriques/344-la-passion-de-l-arachnee-tome-1-format-numerique.html

Auteure : christine_barsi@hotmail.com https://christinebarsi.com – https://christine-barsi.blogspot.com/

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

Interview de Déviance tome III

Interview de Déviance Tome 3

 

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Le tome 3 de Déviance est une romance vampirique passionnelle qui se déroule en 1830 sur Édimbourg, en Écosse.

Une romancière se confronte à sa vie présente qui s’entremêle à une précédente du fait d’un sortilège cherchant à combattre le sort mortel d’un sorcier noir et à sauvegarder son existence. La jeune femme devra affronter également le vampire dont elle est toujours la proie.

« …Son futur était là, elle le savait. Un jour ou l’autre, il la rattraperait. Une légende courrait à ce sujet, une légende qui parlait d’un vampire et de sa proie. »


 Votre 7ème roman vient d’être publié par 5 Sens Éditions tandis que votre tout 1er livre se publiait il y a moins de trois ans ; comment faites-vous pour assurer un tel rythme ?

Roman de vampire Déviance Tome 3

Roman de vampire Déviance Tome 3

J’ai commencé à vraiment écrire en 1998 avec l’intention de ne plus jamais arrêter. Le soir après le travail, le week-end, les vacances, je profitais, et je profite encore, de tous les instants qui me sont offerts pour m’adonner à cette passion. Mon mari me demandait invariablement pourquoi je ne soumettais pas mes romans les uns après les autres plutôt que de les cumuler, et je lui répondais invariablement que lorsque je serais connue, je n’aurais plus autant de liberté et je me refusais à expérimenter ces moments de pression lorsqu’une maison d’édition jette son dévolu sur l’artiste. J’aspirais à apprécier, goûter chaque instant de ces bribes de créations de mes mondes et de mes personnages sans quiconque ou système pour m’inciter à écrire plus rapidement. Je lui affirmais encore que lorsque je serais prête, je m’attèlerais à l’étape de la soumission de mes manuscrits aux éditeurs.

En près de 18 années, j’ai donc engrangé une petite vingtaine de manuscrits plutôt bien avancés allant de plus de cent pages à plus de 500 pages ; lorsque j’ai estimé le moment voulu, je me suis lancée. Et c’est 5 Sens Éditions qui m’a proposé le premier contrat en 2017 pour le tome 1 de Déviance. L’un de ces moments magiques que tout artiste peut expérimenter dans son existence mouvementée.

Pour renouer avec le fil de mon discours et répondre plus pleinement à la question, après ce premier contrat, je n’ai plus eu qu’à reprendre un à un mes premiers manuscrits les plus achevés, les amener à leur aboutissement et les soumettre aux éditeurs.


Pourquoi ce choix de 5 Sens Éditions ?

Tome 2 de Déviance - Manuscrit - PixabayJ’ai soumis mes tout premiers manuscrits à plusieurs maisons d’édition qui acceptaient l’envoi par mail ou via leur site Web. J’ignore les éditeurs qui n’admettent les manuscrits que par courrier. Dans notre monde moderne, c’est inimaginable, et quel gâchis !

J’apprécie de collaborer avec une maison d’édition indépendante qui me laisse toute l’autonomie nécessaire pour le travail de recorrections ainsi que le choix de la couverture dont je sélectionne une illustration sur une banque d’images comportant des milliers de photos. J’ai le sentiment de davantage contribuer au grand œuvre de cette manière plutôt que de m’intégrer aux innombrables projets d’un éditeur ayant pignon sur rue. Mais la contrepartie, c’est que le niveau de promotion n’égalant pas celui de ces grandes maisons je me dois plus régulièrement de participer à ces actions. À la fois un handicap et un privilège qui me font me plonger dans les arcanes de ce secteur de la littérature et en appréhender en accéléré les rouages. J’ai appris beaucoup plus vite de cette manière, j’ai conçu mon site Web et trouvé un hébergeur, me suis immergée dans les réseaux sociaux alors qu’une année auparavant je n’y connaissais rien. Et je dois dire que je suis surprise par la richesse des échanges que l’on retrouve sur ces places fortes du grand Internet, si l’on s’en donne la peine !


Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 2 de Déviance ?

1er Extrait, Prologue :

« Mon esprit vagabondait ainsi qu’un adolescent en mal d’aventures. Je le laissais courir devant, puis le rattrapais en le raisonnant. »

 

2nd Extrait, Prologue :

« Crois en moi ! Les mots l’atteignaient encore, jusque dans ses rêves. Que signifiaient-ils pour s’imposer à elle chaque nuit, puis à chacun de ses réveils. C’était comme des leitmotivs qui n’en finissaient plus de dérouler leur trame inepte. C’était comme un mot clef qui devait l’inciter à se réveiller et se reprendre en main, mais dont l’opérationnalité n’avait plus de fonctionnel que le concept. Le rappel d’un évènement dont elle savait qu’il existait, mais dont elle n’avait plus aucune réminiscence. Fallait-il donc s’y appesantir, encore et encore, ou bien abandonner cette quête effrénée d’un sens qui lui échappait, lui échapperait toujours ? Elle avait peint une scène s’y rapportant, sur une esquisse toilée mise de côté, une nuit qu’elle ne parvenait pas à dormir alors que l’expression ultime et désespérée lui hurlait de se souvenir. »

 

3ème Extrait, Prologue :

Château des Mackrey - Illustrant Déviance II - PixabayPour une raison obscure, la belle demeure sur son socle rocheux la fascinait depuis toujours. Mais alors que son esprit audacieux l’entraînait régulièrement aux découvertes, la jeune femme n’avait jamais tenté jusque-là – du moins pas depuis qu’elle avait atteint le seuil de l’âge adulte – de franchir les grilles rouillées de la propriété en dormance ni l’approcher plus près que le second coude de la rivière après les chutes, au-delà desquelles se trouvaient les fondations de la mystérieuse demeure. Ce n’était pas tant son abandon ou l’état de dégradation de ses hauts murs et dépendances qui l’intriguaient, qu’une espèce d’aura qui repoussait naturellement ceux qui s’efforçaient de l’aborder et d’enfreindre la menace implicite des ombres et de la brume qui la cernaient.

 

4ème extrait, Chapitre La crypte :

Extrait du tome III de Déviance : Les Aulnes Jumeaux, par l’égrégore des Mackrey : «La mort n’a sur moi aucune emprise réelle, hormis le poids des années qui pèsent sur ma conscience ainsi qu’un leitmotiv qui jamais ne s’achève. Mais plus que tout, me pèse cette détention qui me tient éloigné de la lumière, de toutes les lumières qui sont synonymes de la moindre parcelle de vie en dehors de la mienne. »

Il dormait, profondément enveloppé d’une obscurité immanente, immergé dans le bain insondable de ses pensées qui cognaient à l’arrière de son crâne sans lui concéder la paix à laquelle il aspirait. Les ombres et les pierres de l’antique demeure se refermaient sur lui comme un embaumement naturel auquel il ne parvenait pas à s’arracher.

Jamais.

Même alors qu’il sentait peser au-dessus de lui, comme en cet instant, le poids urgent de pensées vaguement familières bien que divergentes des siennes. Les ombres toujours, et cette volonté inconsciente de rester accrocher au tombeau qui l’isolait et dont les parois le cernaient chaque jour davantage. Il aurait souhaité qu’elles se dissolvent, au contraire.

Comme ce matin.


Comment s’est déroulée pour vous cette année 2019 qui s’achève ?

L'auteure Christine Barsi au Salon Fantastique 2019Ce fut une année riche en découvertes. J’ai participé à deux salons du livre, celui de Mennecy début février 2019 et le salon fantastique de l’espace Champerret fin octobre 2019. De même, j’ai réalisé plusieurs séances de dédicaces au centre commercial Auchan de Fontenay-sous-Bois.

Je me suis fait connaître de la mairie de ma ville, Nogent-sur-Marne, et la Direction culturelle de celle-ci organisera du fait de mes interactions une rencontre avec les écrivains de la ville en mars 2020. C’est un vrai résultat et un beau challenge à venir. Plusieurs de mes romans sont présents sur les étagères de la bibliothèque de ma ville et celles de la librairie Agora du cœur de Nogent.

J’anime mon site Web et je suis créative sur les réseaux sociaux du mieux que je peux.

Enfin, j’aurais publié cette année trois livres, SolAs un roman de science-fiction et deux tomes de ma romance vampirique Déviance dont ce tout dernier.

Déviance Tome II

Déviance Tome II

Roman de vampire Déviance Tome 3

Roman de vampire Déviance Tome 3

SolAs - Roman de science-fiction

SolAs – Roman de science-fiction


Quels sont vos projets pour l’année 2020 ?

Je serais présente sur le salon du livre et de la BD de Mennecy, les 1er et 2 février, ainsi que sur le salon fantastique du parc floral de Vincennes les 29 et 30 aout 2020. Je participerais également à cette fameuse rencontre des écrivains nogentais ouverts à leurs publics, le 7 mars prochain.

Je travaille avec une effervescence contenue sur la réécriture d’une trilogie de science-fiction qui mettra en exergue les mutations génétiques d’un univers en perdition. J’aimerais beaucoup que le premier tome soit publié fin 2020, mais nous verrons si j’ai été suffisamment prolifique. Écrire demande beaucoup de concentration en parallèle des nombreuses activités que génère le quotidien.

J’ambitionne de traduire en anglais mon premier tome de Déviance, aussi j’expérimente le sujet à mes moments « perdus ».  Un autre souhait, enfin, c’est que cette romance vampirique soit un jour portée au grand écran. Je me penche depuis quelque temps sur la faisabilité d’un tel projet et pour ce faire, je prends connaissance des différentes méthodes pour écrire un script.


Un dernier mot pour les lecteurs ?

La persévérance est le maître mot de l’existence dans la poursuite de ses rêves de quelque ordre qu’il soit.


Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/287-deviance-tome-2.html

Auteure : christine_barsi@hotmail.com https://christinebarsi.com - https://christine-barsi.blogspot.com/

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

 

Interview de SolAs

Interview de SolAs

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SolAs - Roman de science-fiction

SolAs – Roman de science-fiction

SolAs est un roman de science-fiction, mon cinquième roman publié par 5 Sens Éditions à ce jour.

Une mission sur un astéroïde, porteur des précieux champs de plasma, amène une astrophysicienne à découvrir les particularités intrinsèques de l’essence plasmatique stellaire et à y appréhender les signes d’une humanité que personne ne soupçonne. Lorsque la relation singulière qui la lie à l’un des membres de son équipe s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.

C’est au cœur de l’astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l’équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu’étatsuniennes, une sorte de mausolée vivant, et que l’Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace.  Le périple qui entraînera Maylis jusqu’au bout du monde l’entraînera également au-delà d’une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu’a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

 Avez-vous un sujet de prédilection ?

 4ème de couverture du roman de science-fiction SolAsSous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute éthique apparente, l’histoire traite des flux de conscience énergétique, de l’énergie pensante et de la création de la vie sous forme d’entités…  notamment dans le creuset d’un bâtiment d’astrophysique.

Dans ce livre, ce qui m’a importé, c’est aborder des sujets d’actualités scientifiques et techniques tels l’astrophysique et l’énergie plasma, cette fameuse essence plasmatique, l’exobiologie, les astéroïdes et leur gestion, les entités aliens, les techniques de laser et de générateurs de particules, la génétique mais également l’extraction minière. Comme généralement chez moi, je confronte ces thèmes à la nuisance, cette fois, non plus des grands lobbies pharmaceutiques ou des laboratoires ayant pignon sur rue mais de celle de l’industrie minière et astéroïdique.

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 L’amour franchit toutes les barrières, transcende les êtres au-delà de ce qu’ils peuvent appréhender.

Les voies de la création sont infinies, tant dans le domaine des arts que dans celui des sciences et de la spiritualité. Dans leur plénitude, elles enfantent d’innombrables formes dont l’émergence amène autant d’êtres à notre image… ou pas.

 Pourriez-vous nous citer quelques passages de SolAs ?

 En voici un premier :

 « Le chant du Métal : « Le métal qui draine toute l’attention des grands lobbies n’incarne déjà  plus qu’un matériau sur le déclin. Il maintient son illusion tel un magicien ou un automate, mais à terme, sa source se tarit tandis que sa déchéance n’est plus qu’une notion de temps ultime. »

…Khal Sihlen évaluait d’un air méfiant le métal qui se convulsait derrière la paroi de bioverre épais qui assurait leur sécurité. Sans qu’il comprenne comment c’était arrivé, ils avaient perdu le contrôle de ce secteur. À l’une des étapes du processus, mais laquelle ? Il pouvait voir le roboïde, en charge des opérations, figé le long de la citerne d’acier trempé, sa coque à l’épreuve des miasmes acides et des explosifs à forte charge avait été démantelée ; une lèpre inconnue le rongeait à un rythme déroutant. Près de lui, au sol, Warrhaen était tombé. Au travers de la visière du casque, il avait l’air mal en point et le métal paraissait attiré par son immobilité ; un métal si particulier. Depuis son axe d’observation, Khal jeta un coup d’œil derrière lui, au-delà du périmètre sécuritaire ; comme lui, les scientifiques ne comprenaient pas. Affolés, ils tentaient d’isoler la zone afin de la placer en quarantaine…

 En voici un second :
Vaisseau spatial - Sphère ascensionnelle

Vaisseau spatial – Sphère ascensionnelle

…Si l’année de sa mise en orbite, l’ancrage satellitaire du corps spatial avait causé beaucoup de bruits et amené un développement accru de l’intérêt général pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’astrophysique et l’astronomie, les deux années suivantes avaient vu étouffer dans l’œuf les discours plus ou moins cohérents des experts. À croire que l’on voulait que les foules oublient l’évènement, pour mieux inciter le corps scientifique à œuvrer dans les coulisses, comme à son habitude. Aujourd’hui, alors que Maylis allait sur ses vingt-trois ans, la presse à sensation ne laissait filer que quelques bribes à intervalles irréguliers, alors même que PlasmAtal, l’une des plus grosses entreprises industrielles implantées en Eurafrique et en Ruschin, avait investi le corps stellaire et installé son site d’exploitation après en avoir obtenu la licence adéquate, auprès des autorités compétentes. Dans les revues scientifiques et dans les quelques rares articles qui abordaient le sujet de l’astéroïde et du type de production que l’on y effectuait, il était question d’un plasma métalloïdique aux propriétés fascinantes, mais les précisions s’arrêtaient là. Pourtant, la jeune femme devinait qu’il y avait davantage que ce que les infos distillaient par doses infinitésimales…

 À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

 Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races et la passion irrépressible d’un être pour un autre. Il s’adresse aux amoureux de la science comme aux amoureux des belles histoires d’amour.

 Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 En ce milieu d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 3 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 2. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective.

Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. En 2019, j’ai participé au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, organisé quelques séances de dédicaces au sein de mon centre commercial Auchan de Fontenay-sous-bois. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

 Avez-vous le sentiment d’avoir progresser dans votre univers de romancière ?

 

Monts perdus sur SolAs

Monts perdus sur SolAs

Eh bien oui ! Écrire ne suffit cependant pas, bien que je m’y adonne de manière de plus en plus intense au fil des années.

Alors je me suis confrontée à l’univers réel afin de réaliser ma première vidéo de présentation de l’auteure ainsi que de ses œuvres ; Gérard Confino au moyen du média « Planète Gaïa TV » m’en a donné l’opportunité et je l’en remercie.

De même, je sonde le Net à la recherche de groupes de science-fiction et de fantastique qui m’impliqueraient dans le domaine afin de me faire connaître et de connaître mieux les rouages de cet univers de la création et de l’édition. Dans ce cadre, j’ai intégré le cercle des passionnés de SF par le biais de leur réseau Facebook « Les Mercredis de la SF ». Ils m’ont ouverts d’autres horizons technologiques, à moi qui en suis fan. Ainsi la réalité augmentée, ainsi la Noosfère et le NooMuseum de Yann Minh, un vrai trésor de créativité dans lequel tout artiste aspire à s’immerger. Merci à toi Yann, pour ce précieux cadeau que tu nous fais.

 Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

Légende de SolAs

Légende de SolAs

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.

Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.

Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/268-solas.html

Auteure : christine_barsi@hotmail.comhttp://christinebarsi.com

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

Interview Vidéo de l’auteure – Mai 2019

Vidéo de mon interview par Gérard Confino, sur Planète Gaïa TV

Mai 2019

Gérard Confino, qui gère notamment la chaîne Planète Gaïa TV s’est rendu chez moi pour réaliser cet interview filmé. Merci à toi, Gérard !

Je m’y présente ainsi que mes romans :

DévianceTeralhenMutagenèse et L’éveil du Dieu Serpent

Vidéo Planète Gaïa TV - Mai 2019

Vidéo Planète Gaïa TV – Mai 2019

Interview de L’éveil du Dieu Serpent

Interview de L’éveil du Dieu Serpent

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L'éveil du Dieu Serpent - Roman d'anticipation, roman de science-ficiton par l'auteure Christine Barsi

L’éveil du Dieu Serpent – Roman d’anticipation, roman de science-ficiton par l’auteure Christine Barsi

L’éveil du Dieu Serpent est un roman d’anticipation dont l’histoire se déroule en 2027, notamment en Australie, et plus particulièrement à Melbourne, Sydney et en Tasmanie. Les deux personnages principaux, une éthologue et un scientifique en même temps qu’homme d’affaires s’affronteront sur des sujets de génétique, d’écologie et d’éthique jusqu’à ce qu’ils discernent leurs véritables identités sous le masque ainsi que leur potentiel réel. Ce qu’ils découvriront ira beaucoup plus loin que ce que l’imaginait, de prime abord, l’héroïne qui réalise le piège dans lequel elle vient de tomber à ses dépens. La matérialité des diversités humaines et non humaines qui se côtoient sur Terre va bien au-delà de ce qu’elle a, jusqu’ici, conjecturé.

Avez-vous un sujet de prédilection ?

Dans ce livre, ce qui m’a importé c’est de traiter de sujets d’actualités scientifiques tels la génétique, l’éthologie, l’écologie ; de confronter ces thèmes à la nuisance de l’industrie des grands laboratoires, mais également des vecteurs dissimulés aux masses populaires depuis des siècles ; je parle ici des races aliens bien implantées sur notre monde, en dépit des tentatives ineptes de nos dirigeants pour les soustraire à notre réalité communément acceptée.

Sous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute logique, l’histoire nous révèle l’existence des Aliens qui se mêle à celle des Humains mais aussi les affrontements entre races humanoïdes dont les intentions divergent sur leur politique d’intégration sur Terre.

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 Plusieurs messages :

La diversité des peuples s’avère un atout pour notre culture, et non pas un handicap. La notion doit être martelée afin qu’elle rentre dans le champ du courant d’idées.

Les êtres, de quelque nature qu’ils soient, ont tous un rôle à jouer. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, la flore et la divergence dans sa globalité nous fera grandir bien au-dessus des concepts connus.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

Pourriez-vous nous citer quelques passages de L’éveil du Dieu Serpent ?

 En voici un premier :
Champ de blé dans le Perche

Champ de blé dans le Perche

« Une fin d’après-midi de ce printemps deux mille vingt-sept ; le soleil rouge embrasait les champs céréaliers à sa gauche et une prairie à sa droite, délimitée par une ran­gée de rondins mal écorcés qui s’alignaient le long d’un chemin de terre menant chez les agriculteurs du coin. Des trognes centenaires, dressées ainsi que des gardiens d’une autre époque, cernaient le cadre et l’horizon. Une pente herbeuse, inclinée, descendait dans leur direction vers une mare asséchée. Avril observa le vol d’un rapace qui allait et venait, de son nid tout en haut d’un tilleul, au poteau télégraphique en bordure du chemin. De ses ailes étroites, celui-là survolait les cultures les plus proches, en un gra­cieux glissé au-dessus des vastes étendues céréalières. De son point d’observation, Avril le suivit du regard un moment.

Quand il se mit en chasse, face au vent, la tête baissée, son vol devint stationnaire et ses battements d’ailes fréné­tiques, elle l’étudia plus attentivement. Il avait dû repérer sa proie, car très vite, il fondit vers le sol en piqué, à peu de distance. Elle put le distinguer plus franchement. Un Falco tinnunculus, le faucon crécerelle. Ses yeux noirs, sa tête et sa queue gris ardoise ainsi que sa poitrine mouchetée en témoignaient, comme tout à l’heure la succession de cris aigus : ki-ki-ki. C’était un mâle. »

 En voici un second :

Le visiteur avançait au sein du vaste hall en direction de la zone d’accueil, ouverte sur une baie vitrée donnant sur les toits de Sydney.

Parvenu près de l’une des hôtesses, l’homme patienta. La quarantaine passée, il affichait une assurance presque agressive en se focalisant sur les expressions de la femme ainsi que sur sa silhouette. Les gestes maladroits de cette dernière, ses paupières abaissées et son attention volatile révélaient sa nervosité face à cette incursion introvertis­sante. L’homme ne fléchit pas dans son examen, et quand son regard parvint à croiser celui de l’hôtesse, il ne décou­vrit qu’une neutralité prudente dissimulant le trouble qu’il provoquait.

– Oui, Monsieur ?

– Monsieur Evans, je vous prie.

– Votre nom ?

– Khard Fintch.

L’hôtesse eut une expression presque surprise lorsque l’agenda de son patron dévoila son contenu.

– Aviez-vous un entretien programmé ?

Le « aviez-vous » laissait sous-entendre qu’il y aurait dû y en avoir un, mais qu’il n’y en avait pas. Khard le savait parfaitement. Il avait débarqué à l’improviste.

– Pas vraiment. Il m’avait suggéré de le rencontrer lorsque je serais de passage à Sydney.

– Monsieur Evans n’est pas dans son bureau, en ce moment. Puis-je vous proposer un rendez-vous pour une date ultérieure ?

 Le troisième extrait :

Maur Evans admirait le dôme de verre, au-delà de la baie vitrée de son bureau au trentième étage du complexe industriel portant son nom, dans le quartier central des affaires de Sydney.

Le cœur de ville, un secteur on ne peut plus privilégié.

Remodelage ADN

Remodelage ADN

Le dôme abritait le nouvel espace dédié à l’un des pro­duits phares de la toute dernière technologie en vogue en biogénétique. Bien que controversé encore aujourd’hui, celui-là pourvoyait désormais de très nombreuses filières de production, toujours plus gourmandes au fil des années. Le congrès annuel, sur le sujet, qui devait se tenir le mois prochain à Melbourne, serait l’un des expédients pour le présenter en grande pompe. Maur aurait à préparer son discours et à anticiper les sempiternelles interrogations qui s’engouffraient, chaque fois, dans les discussions, tel un leitmotiv qui n’en finissait pas.

À tous les coups, le même schéma : le bien-fondé des modifications génétiques, les processus employés, les béné­fices et les risques pour tout un chacun.

Une ritournelle pour l’homme avisé qu’il était devenu. Il savait comment vaincre les peurs et les réticences des plus frileux. Ses matériaux s’incrusteraient dans le maillage profond de cette civilisation, jusqu’au moment où l’on ne pourrait plus les extirper de leur socle sur lequel viendrait se fondre la multitude des autres. Certaines de ses créa­tions génomiques, par essence artificielles, faisaient déjà des émules et battaient leur plein au sein de cercles privés, tandis que d’autres de ses inventions s’inséraient au centre même du gouvernement qui en redemandait.

 À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

 Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes des Aliens, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts et les cultures ancestrales, la faune et la flore dans sa globalité, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races humaines et aliens et la passion irrépressible d’un être pour un autre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 En ce début d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 2 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission d’un 5ème manuscrit de SF de type Aliens/Astéroïde. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective. Puis viendra s’y entremêler le tome 3 de Déviance déjà bien amorcé.

Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Si je me cantonne aux auteurs de SF et d’anticipation qui ont su capter mon intérêt, parce qu’ils embarquent la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, en intégrant des réflexions riches d’apprentissage personnel, alors je citerais comme toujours :

Jules Vernes avec son « Île Mystérieuse », George Orwell « 1984 », H. G Wells et sa « Guerre des Mondes », Philip K. Dick et son « Blade Runner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « À la poursuite des Slans », Jack Vance, Pierre Bordage dans « Résonances », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le Meilleur des Mondes », et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment les derniers volumes E.B.E 1 & 2.

Sur le thème fantastique, j’apprécie beaucoup les auteurs suivants : Clive Barker avec « Imajica » et « Le Royaume des Devins », Bernard Simonay avec son « Cycle de Phénix », Louise Cooper avec « Le Maître du Temps », Bram Stoker avec « Dracula », Anne Rice avec sa saga des sorcières et ses chroniques des vampires, Stephanie Meyer auteure des « Âmes Vagabondes » et de « Twilight », Ayerdhal avec « La Bohême et l’Ivraie » et « Transparences », Brandon Sanderson avec « Fils des Brumes », mais aussi Fiona Mc Intosh avec « le Don », et enfin Pierre Bordage avec « Les Guerriers du Silence ». Ah j’oubliais ! J’ai relu récemment la trilogie des « Fourmis » de Bernard Werber, un sacré roman !

Il y a tant de bons auteurs et de romans originaux ! C’est extrêmement rassurant de se dire que l’Humain est génial dans ses créations infinies.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

TypeWriter

TypeWriter

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.

Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.

Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

Livre en commande sur le site de l’éditeur 5 Sens Éditions

Auteure : christine_barsi@hotmail.comhttps://christinebarsi.com

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

Interview Press de Mutagenèse par Univers-Jdr

Interview de Mutagenèse, tome 2 du Cycle des Trois Marches

Par Univers-Jdr, un site de jeux de rôle et autour du jeu de rôle

POINTEZ SUR L’IMAGE CI-DESSOUS POUR CONSULTER L’INTERVIEW PRESS :

Interview de Mutagenèse par Univers-Jdr

« Tout est bien qui fini bien

Rassurez-vous amis lecteurs, Kathleen et Louan s’en sortent bien … ou pas.

Car l’épilogue introduit de nouvelles pistes d’intrigues, et toutes les questions ne trouvent pas encore de réponses.

Une nouvelle occasion de retrouver nos tourtereaux dans un troisième tome.

Ce tome 2 est une vrai petite merveille. L’autrice Christine Barsi a affiné son style et arrive à nous faire vivre toutes les incohérences physiques, mentales et psychologiques de la Mutagenèse. Une vrai bonheur pour le lecteur. »

Retrouvez Mutagenèse, Tome 2 du Cycle des Trois Marches chez 5 Sens Édition.

 

Interview Press de Teralhen par Univers-jdr

Interview de Teralhen, tome 1 du Cycle des Trois Marches

Par Univers-jdr, un site de jeux de rôle et autour du jeu de rôle

Pointez sur l’image ci-dessous pour consulter l’interview Press :

« Teralhen est un roman de science-fiction, qui pose les bases d’un univers riche sur de nombreux plans. Car c’est bien ainsi qu’il faut prendre ce roman, comme une introduction.

L’autrice, Christine Barsi, y dévoile un univers mêlant amour, science et aventure, tout en abordant des questions comme la gestion des conflits ou l’épanouissement de l’homme.

Bienvenue à Teralhen, capitale planétaire de la planète Stelhenia. »

Interview de l’auteur

Interview de l'auteur Christine barsi

L’auteure Christine barsi

Interview de l’auteure

Extrait de l’interview de l’auteure :
…/…

Quelles sont vos motivations à écrire des histoires ?

J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou. Mais je dois les exposer aux multitudes de lecteurs dont le regard les fera exister dans la « vie réelle ».

 

L’écriture, vous sert-elle de résilience ?

Si l’on regarde la définition de ce terme, la résilience est la capacité d’un individu à résister psychiquement aux épreuves de la vie.

Je dirais donc certainement en partie. Mais c’est loin d’être la base qui m’incite à écrire car j’ai cet objectif d’être une auteure depuis ma toute jeunesse. J’ai toujours apprécié les livres, leurs histoires qui me plongeaient et me plongent encore dans des univers autres que celui actuel.

Je dirais qu’écrire des histoires, développer leur scénario, leur monde, leurs personnages, me permet de prendre un considérable recul sur la vie présente. J’ai l’impression de vivre un nombre infini d’existences quand d’autres n’en vivent qu’une seule. C’est euphorisant.

 

Quelle est la question jamais entendue que vous rêveriez que l’on vous pose ? (Écrivez-la et répondez-y)

Eh bien, c’est une bien curieuse et intelligente question à laquelle je n’avais pas pensé. Alors après une très rapide réflexion (là encore, c’est étonnant, comme elle me vient rapidement), je dirais :

Question : « Lequel de tes livres, écrits ou à venir, aimerais-tu vivre l’histoire ? Et dans la peau duquel de ses personnages ? »

Réponse : « J’aimerais vivre l’histoire d’un livre de SF à venir, déjà écris mais dont les phases de réécritures sont loin d’être achevées. Un livre écrit voici plus de dix années et que j’ai mis de côté, une épopée sur un monde où les déviances sont pléthore et dans lequel les personnages principaux se battent pour l’acceptation de ces dernières. Une épopée là encore, avec son univers divergent. »

 

Pensez-vous qu’écrire c’est vivre la réalité de son imagination ?

Oui, je pense sincèrement, qu’écrire, c’est vivre autant que le nombre de ses histoires, qui peuvent être réécrites à l’infini. Plus encore que le commun des mortels, l’artiste est un dieu dont l’imagination débridée génère de nombreuses opportunités de monde en gestation. C’est génial !

…/…

Interview de Mutagenèse

Christine Barsi –Mutagenèse (Tome 2 du Cycle des Trois Marches)

 

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Mutagenèse - 1ère de couverture

Mutagenèse (tome 2 du Cycle des Trois Marches)

Au sein de cette épopée de science-fiction qui se poursuit, mes personnages se cherchent et se fuient, en but à leur passé singulier. Au détour d’un chapitre, le lecteur trouvera quelques réflexions amorcées sur les radiations ou le concept de champs temporels revisités. Au travers d’une grande passion, cette histoire s’adresse aux amoureux de science-fiction, mais il faut également aimer les mots, leurs agencements, leur poésie.

Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches aborde l’existence d’une jeune femme déchirée entre son travail de médiatrice et d’ambassadrice, et son intérêt pour les sciences des mutations. Kathleen Mârychl est en lutte contre les représentants officiels de la Confédération des Trois Marches qui s’évertuent à saper ses tractations diplomatiques, mais aussi contre le prince Louan Kearinh dont elle s’efforce de défendre la cause, tout en s’ingéniant à éviter le contact du fait des risques mutagènes auxquels l’expose leur relation ambigüe.

Captive du grand Xénobian qui l’a enlevée au sein même de l’une des agences de médiation parmi les plus renommées de la capitale stelhene, Kathleen est gardée contre son gré à l’intérieur du précieux vaisseau princier. C’est dans cet environnement hostile qu’elle devra opérer, à la fois pour tenter de lui ouvrir les voies du commerce de l’Alliance auxquelles aspire son geôlier, mais également afin de trouver un remède à la terrible mutation dont celui-ci est porteur ainsi que son peuple, et qui sème la mort tout autour d’eux parmi les représentants du sexe opposé.

 

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 Sous couvert d’une passion torride, ce second tome, comme le précédent, traite de thèmes scientifiques tels l’espace-temps, les mutations et les aptitudes psychiques, dans un contexte de science-fiction. Des sujets tels que la génétique, la biologie, mais aussi la robotique, une civilisation occulte au sein de mégalopoles. Viennent s’y greffer l’humanitaire et la philosophie. Mes personnages principaux opèrent sur des périmètres scientifiques et diplomatiques, notamment.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 Plusieurs messages :

La diversité des peuples s’avère un atout pour notre culture et non pas un handicap. La notion doit être martelée afin qu’elle rentre dans le champ du courant d’idées.

Les êtres, de quelque nature qu’ils soient, ont tous un rôle à jouer. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, la flore et la divergence dans sa globalité nous fera grandir bien au-dessus des concepts connus.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

 

Pourriez-vous nous citer quelques passages de Mutagenèse ? 

En voici un premier :

« Mais il y avait une seconde raison qui l’avait décidée à vouloir finalement approfondir le dessein xénobian et à le prendre en main ; une raison plus personnelle, une raison inavouable : sa fascination presque morbide pour le personnage qui avait enjoint la World Wide Compagny à lui attribuer l’un de ses plus insignes médiateurs ; et ce personnage à la fois charismatique et versatile qui avait décrété sa participation volontaire n’était autre que le roi d’Althaïe et prince régnant de Xénobia. Et aujourd’hui, elle se trouvait entre ses mains, captive de son vaisseau. »

 En voici un second :

Valäar longeait l’une des passes, accessibles uniquement par quelques officiers de la Ligue. Le tracé buriné sur le métal de son avant-bras lui conférait cette prérogative inusitée dont il ne se servait que rarement. Il devait se rendre compte par lui-même de ce qui se tramait au sein des commandos. Lathieg ne se comportait pas comme attendu ; la mission qui lui avait été confiée déviait de la direction initiale. Des tensions encore impalpables se déversaient insidieusement sur chaque îlot de commandement à l’insu de la junte militaire, mais jusque-là, pas de signaux évidents de désorganisation ou d’infiltration.

En voici un troisième :

Alors qu’il s’engouffrait dans les coursives sans vraiment prêter attention à son environnement, ses pas avançaient d’eux-mêmes, presque au hasard, sans qu’il les commande. Rongé par l’amertume, égaré par une émotion qu’il ne maîtrisait pas, fermé à ce qui l’entourait, il n’entendit pas immédiatement les alarmes qui au sein des infinitudes de couloirs successifs, se mirent à retentirent, assourdies dans leurs alvéoles de métal, mais suffisamment prégnantes pour prévenir d’un incident sérieux.

 

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

 Mon écriture mêle la simplicité des mots et du quotidien avec la complexité des mondes, des êtres et des thèmes qui me tiennent à cœur. Tout à coup, au détour d’un chapitre ou d’un paragraphe, survient une envolée technique ou philosophique. Ces petits trésors se dissimulent régulièrement dans mes écrits. Il faut vouloir aller les découvrir.

Dis autrement, en parcourant mes livres, les lecteurs s’imprègneront de passions, mais également appréhenderont, chaque fois, une ou plusieurs connaissances nouvelles au travers des sujets scientifiques que j’aurais au préalable assimilés et vulgarisés lors de la construction du projet littéraire.

 

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ? 

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux intrigues amoureuses, à tous les amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Si l’on affirme généralement que le domaine de la science-fiction captive davantage les hommes, ce n’est pas le cas pour Mutagenèse qui contient comme pour Teralhen, le premier tome, un émotionnel fort mêlant des sujets tout aussi forts que les femmes seront les premières à apprécier.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ? 

Le manuscrit sur lequel je travaille actuellement est un roman d’anticipation qui sera achevé, au plus tard, d’ici le mois de septembre prochain pour la partie réécriture. Ensuite la recherche d’un éditeur sera mon lot comme celui de très nombreux écrivains. Au sein des pages de ce futur roman, vous retrouverez comme toujours chez moi, l’ambiguïté des relations entre les personnages principaux, mais dans un tout autre univers, un tout autre contexte que pour mon cycle des Trois Marches. Je pense qu’il marquera un tournant dans mon expérience de romancière et dans le milieu littéraire, en ce qui me concerne.

Puis je reprendrais le travail sur un manuscrit de science-fiction déjà bien finalisé, tout en cherchant le temps nécessaire à l’écriture du tome 2 de ma romance vampirique Déviance qui m’est régulièrement demandé.

J’ai tant de projets en tête, et en cours, à différents niveaux de constructions que je ne sais pas si une vie suffira pour achever toutes mes histoires. Mais cela, seul le futur nous le dira.

 

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Si je me cantonne aux auteurs de SF qui ont su capter mon intérêt, parce qu’ils embarquent la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, en intégrant des réflexions riches d’apprentissage personnel, alors je citerais comme toujours :

Jules Vernes, George Orwell, H. G Wells et sa « Guerre des Mondes », Philip K. Dick et son « Blade Runner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « A la poursuite des Slanh », Jack Vance, Pierre Bordage dans « Les guerriers du Silence », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le meilleur des mondes », Bernard Simonay et « le Cycle de Phénix » et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment les derniers volumes E.B.E 1 & 2. Ah j’oubliais ! Je relis actuellement la trilogie des fourmis de Bernard Werber, un sacré roman !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou.

Pour finir, je répèterais encore et encore, la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : « pourquoi pas ? » »

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

(Onglet catalogue, Science-fiction et fantasy)

Auteure : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

Couverture de Teralhen, Cycle des Trois Marches

Christine Barsi – Teralhen (Tome 1 du Cycle des Trois Marches)

 

Présentez-nous votre ouvrage

Couverture de Teralhen, Cycle des Trois Marches

Couverture de Teralhen, Cycle des Trois Marches

Au centre d’une épopée de science-fiction, Teralhen est une très belle histoire d’amour, en même temps que sont traités des sujets tels la science des mutations, une réflexion sur la gestion de conflit et la multiplicité des origines et leurs richesses inhérentes, ou encore une certaine vision d’une bioarchitecture avant-gardiste dans laquelle l’homme s’épanouit au sein d’un univers global.

Teralhen, le tome 1 du Cycle des Trois Marches, met en scène des mondes et des êtres aux prises avec les mutations. Les déviances qui se multiplient engendrent des désordres aussi bien humains que politiques. Une ambassadrice de haut niveau, appartenant à la plus en vogues des sociétés de médiation, au sein de la confédération des Trois Marches, doit se surpasser quand lui parvient le dossier brûlant de l’une des créatures les plus redoutées. Entre ces deux personnages l’attraction est puissante et immédiate, et amène leur environnement à réagir et à les séparer avant que l’ordre en place ne soit irrémédiablement modifié.

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 Oui, de nombreux sujets privilégiés. Sous couvert de passions torrides, mes romans traitent régulièrement de sujets scientifiques très divers, d’éthique, de mutations et d’aptitudes psychiques, dans des contextes de science-fiction la plupart du temps, mais également de fantastique (vampires et loup-garous). Des sujets tels la génétique, l’écologie, l’éthologie, mais aussi la bionique, l’énergie plasma, la robotique et l’astrophysique, voire de civilisations occultes au sein même des mégalopoles humaines. Mais il y en a tant d’autres…Viennent s’y greffer l’humanitaire et la philosophie. J’y inclus les sujets de société actuels, et porte généralement mes personnages principaux vers des métiers scientifiques ou diplomatiques, mais pas seulement ; certains sont des aliens ou des mutants.

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Plusieurs messages, en fait.

En tout premier lieu, la diversité des peuples s’avère un atout pour nos civilisations et non pas un handicap,

Un autre traite du sujet des grands de ce monde et des lobbies qui utilisent la faiblesse humaine et s’en servent discrètement pour leurs expérimentations.

Un autre insiste sur le fait que les êtres, qu’ils soient humains, animaux ou bien végétaux, ont tous un rôle à jouer, et au lieu de maltraiter ceux qui ne nous ressemblent pas en apparence, il serait judicieux de les observer et d’appréhender tout ce qu’ils ont à nous offrir ; l’immensité de leur contribution est incommensurable. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, à la flore et à l’humanité divergente nous fera dépasser un seuil qui nous propulsera loin vers la compréhension de soi et des autres.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

Pourriez-vous nous citer un passage de Teralhen ?

En voici un :« Il y eut du remous dans les gradins, au sein d’un petit groupe de pèlerins, tandis que la séance s’achevait temporairement. Un éclat de voix brisa le silence austère de l’assemblée, contraignant certains à se retourner en direction du cercle rituel au centre de l’architecture impressionnante pour consulter le grand prêcheur, l’orateur officiel désigné pour la cérémonie, toujours dressé près de  la tribune. Celui-ci lança un regard incisif au réactionnaire. Les échanges au sein de leur rassemblement étaient encouragés, les dissensions admises dans la mesure où celles-ci conduisaient à une acceptation d’un compromis qui satisfaisait chacun et tous. Les Trois Marches ne pouvaient fonctionner sans consensuel intelligent. Leur idéologie tenait à ce fondement, où chaque accord était obtenu sans formalisme excessif et reflétait l’opinion de chacun de ses membres. »

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

Mon écriture mêle la simplicité des mots et du quotidien avec la complexité des mondes, des êtres et des sujets qui me tiennent à cœur. Tout à coup, au détour d’un chapitre ou d’un paragraphe, survient une envolée technique ou philosophique. Ces petits trésors se dissimulent régulièrement dans mes écrits. Il faut vouloir aller les découvrir.

Dis autrement, en lisant mes livres, les lecteurs se gorgeront d’émotions et de passion, mais également appréhenderont, chaque fois, une ou plusieurs connaissances nouvelles au travers des sujets scientifiques et techniques que j’aurais au préalable assimilés et vulgarisés lors de la construction du projet littéraire.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Comme pour mon livre fantastique Déviance, l’inspiration me vient d’un rêve, d’une vision particulièrement intense dont je rattache une onde qui me portera ensuite, chaque fois que je me mets à l’écriture de l’histoire en question. Chaque histoire, et j’en ai plus d’une trentaine en cours à différents niveaux d’achèvement, possède son onde caractéristique qui est mon fil conducteur.

A quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux relations de passion entre les êtres, quels qu’ils soient. A tous ceux qui apprécient les belles lignes et les réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Si l’on affirme généralement que le domaine de la science-fiction captive davantage les hommes, ce n’est pas le cas pour Teralhen qui contient un émotionnel fort mêlant des sujets tout aussi forts que les femmes seront les premières à apprécier.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai plus d’une trentaine de projets en cours dans ce domaine à différents niveaux de constructions, mais d’ores et déjà quatre romans plus ou moins finalisés dont le tome 2 des Trois Marches. Les trois suivants sont des romans de science-fiction. Je souhaite les faire éditer sur un rythme de deux romans par ans. Ce qui nécessite une énorme quantité de travail mais je m’y suis préparée.

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

J’ai déjà cité un certain nombre de mes auteurs préférés dans le cadre de l’édition de Déviance, alors je vais me cantonner, ici, plutôt aux écrivains de SF qui traitent de sujet qui ont su capter mon intérêt, la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, et intégrant des réflexions sur le monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Jules Vernes, George Orwell, H. G Wells avec « La Guerre des Mondes », Philip K. Dick avec « BladeRunner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « A la poursuite des Slanh », Jack Vance, Pierre Bordage avec « Les guerriers du Silence », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le meilleurs des mondes », Bernard Simonay avec « le Cycle de Phénix » et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment E.B.E 1 & 2.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter des histoires qui entraîneront mes lecteurs dans des notions bien plus immenses que celle du quotidien. J’aime leur faire partager mes passions pour les connaissances scientifiques et techniques, aussi bien que spirituelles et philosophiques. L’existence est une source perpétuelle de miracles pour ceux qui s’ouvriront à leurs mondes intérieurs et qui sauront ensuite les reconnaître comme tels. Créer est l’étape essentielle pour devenir l’être que l’on a toujours rêvé de devenir. Bernard Shaw disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : « pourquoi pas ? » »

Livre également en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

Chloé Wittwer : contact@5senseditions.ch

Auteur : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

 

 

Ruines vampiriques - Déviance

Interview de Déviance

 

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Déviance

Déviance

Déviance est une romance vampirique qui met en scène le rapprochement entre une auteure de romans fantastiques et un vampire. Les personnages sont très émouvants, perdus comme ils le sont dans la passion qui ne fait que croître entre eux, en dépit de ce qui les oppose. De très beaux sentiments, un esthétisme au profit d’un relationnel puissant œuvrant au sein de l’univers ténébreux des ruelles tortueuses de York et des antres rocheux des Yorkshire dalls.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Plusieurs messages, en fait. En tout premier lieu, le mythe de l’écrivain dont les personnages naissent à la réalité et dont on ne sait plus s’ils sont réels ou bien simples créations mentales de l’écrivain. Un autre message se rapporte aux effets dévastateurs de la société de consommation et ses modes non raisonnés. Un troisième message décrit la relation entre l’écrivain et l’éditeur, ce qu’elle devrait être et ne pas être. Mais il y a d’autres messages.

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

Mon écriture se veut esthétique et sensuelle, se pose sur les choses afin de les observer pour mieux faire goûter au lecteur le plaisir de ce qui l’environne : un arbre, un fleuve, un jardin, les décors décrits dans leur contexte, l’humanité transcendée des personnages. J’ai réalisé une étude poussée de la région et de l’époque pour amener le lecteur à plonger dans une réalité qui n’est plus celle du monde tangible, mais qui est tout autre, afin qu’il la ressente et s’en imprègne. Les lieux : l’Angleterre avec sa région du Yorkshire avec ses antres rocheux, et York dont on dit qu’elle est la ville la plus hantée d’Angleterre. L’époque : autour des années 1958.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Chacun de mes livres provient d’un rêve fait au milieu de la nuit, d’une vision particulièrement intense et dont je rattache une onde qui me portera ensuite, chaque fois que je me mets à l’écriture de l’histoire en question. Chaque histoire, et j’en ai plus d’une vingtaine en cours à différents niveaux de réécriture, possède son onde caractéristique qui est mon fil conducteur.

A quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux relations de passion entre les êtres, quels qu’ils soient. A tous ceux, jeunes adultes, mais aussi adultes matures, qui apprécient les belles lignes et les réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes œuvres. Des hommes et des femmes, bien que je crois que les femmes ont une plus grande attirance pour ces thèmes.

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Mes auteurs préférés sont ceux qui écrivent du fantastique et de la science-fiction et qui savent allier comme j’essaie de le faire, la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, et intégrant des réflexions sur le monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Ainsi, Clive Barker avec Imajica et le Royaume des devins, Louise Cooper avec le Maître du Temps, Bram Stoker avec Dracula, Stephanie Meyer, auteur des Âmes Vagabondes et de Twilight, Bernard Simonay avec Phénix et son roman de la Belle et la Bête, Ayerdhal avec la Bohême et l’Ivraie et Transparences, Anne Rice avec sa saga des sorcières et ses chroniques des vampires, enfin Brandon Sanderson avec Fils des Brumes, mais aussi Fiona Mc Intosh avec Le Don, et enfin Pierre Bordage avec les Guerriers du Silence. Et tous les autres livres de ces auteurs, mais il y en a bien d’autres, aussi bien de fantastiques que de science-fiction. Jimmy Guieu, dans ma toute jeunesse, a été l’un de mes favoris.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter des histoires aux enfants et aux adultes, afin de les entraîner dans des univers qui les captivent au point que la vie devient source de création perpétuelle, et qu’ils en oublient leur quotidien. J’aime les amener à rêver à leur tour et magnifier leur existence qu’ils croyaient jusque-là sans poésie et sans but.

Livre également en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

Anne-Lise Wittwer : contact@5senseditions.ch

Auteur : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

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