Christine Barsi

Auteur de romans fantastiques et de science-fiction

Catégorie : Interviews

Interview Press de Mutagenèse par Univers-Jdr

Interview de Mutagenèse, tome 2 du Cycle des Trois Marches

Par Univers-Jdr, un site de jeux de rôle et autour du jeu de rôle

POINTEZ SUR L’IMAGE CI-DESSOUS POUR CONSULTER L’INTERVIEW PRESS :

Interview de Mutagenèse par Univers-Jdr

« Tout est bien qui fini bien

Rassurez-vous amis lecteurs, Kathleen et Louan s’en sortent bien … ou pas.

Car l’épilogue introduit de nouvelles pistes d’intrigues, et toutes les questions ne trouvent pas encore de réponses.

Une nouvelle occasion de retrouver nos tourtereaux dans un troisième tome.

Ce tome 2 est une vrai petite merveille. L’autrice Christine Barsi a affiné son style et arrive à nous faire vivre toutes les incohérences physiques, mentales et psychologiques de la Mutagenèse. Une vrai bonheur pour le lecteur. »

Retrouvez Mutagenèse, Tome 2 du Cycle des Trois Marches chez 5 Sens Édition.

 

Interview Press de Teralhen par Univers-jdr

Interview de Teralhen, tome 1 du Cycle des Trois Marches

Par Univers-jdr, un site de jeux de rôle et autour du jeu de rôle

Pointez sur l’image ci-dessous pour consulter l’interview Press :

« Teralhen est un roman de science-fiction, qui pose les bases d’un univers riche sur de nombreux plans. Car c’est bien ainsi qu’il faut prendre ce roman, comme une introduction.

L’autrice, Christine Barsi, y dévoile un univers mêlant amour, science et aventure, tout en abordant des questions comme la gestion des conflits ou l’épanouissement de l’homme.

Bienvenue à Teralhen, capitale planétaire de la planète Stelhenia. »

Interview de l’auteur

Interview de l'auteur Christine barsi

L’auteur Christine barsi

Interview de l’auteur

Sur Jumper Librairie Studio

Extrait de l’interview de l’auteur :
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Quelles sont vos motivations à écrire des histoires ?

J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou. Mais je dois les exposer aux multitudes de lecteurs dont le regard les fera exister dans la « vie réelle ».

 

L’écriture, vous sert-elle de résilience ?

Si l’on regarde la définition de ce terme, la résilience est la capacité d’un individu à résister psychiquement aux épreuves de la vie.

Je dirais donc certainement en partie. Mais c’est loin d’être la base qui m’incite à écrire car j’ai cet objectif d’être une auteure depuis ma toute jeunesse. J’ai toujours apprécié les livres, leurs histoires qui me plongeaient et me plongent encore dans des univers autres que celui actuel.

Je dirais qu’écrire des histoires, développer leur scénario, leur monde, leurs personnages, me permet de prendre un considérable recul sur la vie présente. J’ai l’impression de vivre un nombre infini d’existences quand d’autres n’en vivent qu’une seule. C’est euphorisant.

 

Quelle est la question jamais entendue que vous rêveriez que l’on vous pose ? (Écrivez-la et répondez-y)

Eh bien, c’est une bien curieuse et intelligente question à laquelle je n’avais pas pensé. Alors après une très rapide réflexion (là encore, c’est étonnant, comme elle me vient rapidement), je dirais :

Question : « Lequel de tes livres, écrits ou à venir, aimerais-tu vivre l’histoire ? Et dans la peau duquel de ses personnages ? »

Réponse : « J’aimerais vivre l’histoire d’un livre de SF à venir, déjà écris mais dont les phases de réécritures sont loin d’être achevées. Un livre écrit voici plus de dix années et que j’ai mis de côté, une épopée sur un monde où les déviances sont pléthore et dans lequel les personnages principaux se battent pour l’acceptation de ces dernières. Une épopée là encore, avec son univers divergent. »

 

Pensez-vous qu’écrire c’est vivre la réalité de son imagination ?

Oui, je pense sincèrement, qu’écrire, c’est vivre autant que le nombre de ses histoires, qui peuvent être réécrites à l’infini. Plus encore que le commun des mortels, l’artiste est un dieu dont l’imagination débridée génère de nombreuses opportunités de monde en gestation. C’est génial !

…/…

Interview de Mutagenèse

Christine Barsi –Mutagenèse (Tome 2 du Cycle des Trois Marches)

 

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Mutagenèse - 1ère de couverture

Mutagenèse (tome 2 du Cycle des Trois Marches)

Au sein de cette épopée de science-fiction qui se poursuit, mes personnages se cherchent et se fuient, en but à leur passé singulier. Au détour d’un chapitre, le lecteur trouvera quelques réflexions amorcées sur les radiations ou le concept de champs temporels revisités. Au travers d’une grande passion, cette histoire s’adresse aux amoureux de science-fiction, mais il faut également aimer les mots, leurs agencements, leur poésie.

Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches aborde l’existence d’une jeune femme déchirée entre son travail de médiatrice et d’ambassadrice, et son intérêt pour les sciences des mutations. Kathleen Mârychl est en lutte contre les représentants officiels de la Confédération des Trois Marches qui s’évertuent à saper ses tractations diplomatiques, mais aussi contre le prince Louan Kearinh dont elle s’efforce de défendre la cause, tout en s’ingéniant à éviter le contact du fait des risques mutagènes auxquels l’expose leur relation ambigüe.

Captive du grand Xénobian qui l’a enlevée au sein même de l’une des agences de médiation parmi les plus renommées de la capitale stelhene, Kathleen est gardée contre son gré à l’intérieur du précieux vaisseau princier. C’est dans cet environnement hostile qu’elle devra opérer, à la fois pour tenter de lui ouvrir les voies du commerce de l’Alliance auxquelles aspire son geôlier, mais également afin de trouver un remède à la terrible mutation dont celui-ci est porteur ainsi que son peuple, et qui sème la mort tout autour d’eux parmi les représentants du sexe opposé.

 

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 Sous couvert d’une passion torride, ce second tome, comme le précédent, traite de thèmes scientifiques tels l’espace-temps, les mutations et les aptitudes psychiques, dans un contexte de science-fiction. Des sujets tels que la génétique, la biologie, mais aussi la robotique, une civilisation occulte au sein de mégalopoles. Viennent s’y greffer l’humanitaire et la philosophie. Mes personnages principaux opèrent sur des périmètres scientifiques et diplomatiques, notamment.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 Plusieurs messages :

La diversité des peuples s’avère un atout pour notre culture et non pas un handicap. La notion doit être martelée afin qu’elle rentre dans le champ du courant d’idées.

Les êtres, de quelque nature qu’ils soient, ont tous un rôle à jouer. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, la flore et la divergence dans sa globalité nous fera grandir bien au-dessus des concepts connus.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

 

Pourriez-vous nous citer quelques passages de Mutagenèse ? 

En voici un premier :

« Mais il y avait une seconde raison qui l’avait décidée à vouloir finalement approfondir le dessein xénobian et à le prendre en main ; une raison plus personnelle, une raison inavouable : sa fascination presque morbide pour le personnage qui avait enjoint la World Wide Compagny à lui attribuer l’un de ses plus insignes médiateurs ; et ce personnage à la fois charismatique et versatile qui avait décrété sa participation volontaire n’était autre que le roi d’Althaïe et prince régnant de Xénobia. Et aujourd’hui, elle se trouvait entre ses mains, captive de son vaisseau. »

 En voici un second :

Valäar longeait l’une des passes, accessibles uniquement par quelques officiers de la Ligue. Le tracé buriné sur le métal de son avant-bras lui conférait cette prérogative inusitée dont il ne se servait que rarement. Il devait se rendre compte par lui-même de ce qui se tramait au sein des commandos. Lathieg ne se comportait pas comme attendu ; la mission qui lui avait été confiée déviait de la direction initiale. Des tensions encore impalpables se déversaient insidieusement sur chaque îlot de commandement à l’insu de la junte militaire, mais jusque-là, pas de signaux évidents de désorganisation ou d’infiltration.

En voici un troisième :

Alors qu’il s’engouffrait dans les coursives sans vraiment prêter attention à son environnement, ses pas avançaient d’eux-mêmes, presque au hasard, sans qu’il les commande. Rongé par l’amertume, égaré par une émotion qu’il ne maîtrisait pas, fermé à ce qui l’entourait, il n’entendit pas immédiatement les alarmes qui au sein des infinitudes de couloirs successifs, se mirent à retentirent, assourdies dans leurs alvéoles de métal, mais suffisamment prégnantes pour prévenir d’un incident sérieux.

 

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

 Mon écriture mêle la simplicité des mots et du quotidien avec la complexité des mondes, des êtres et des thèmes qui me tiennent à cœur. Tout à coup, au détour d’un chapitre ou d’un paragraphe, survient une envolée technique ou philosophique. Ces petits trésors se dissimulent régulièrement dans mes écrits. Il faut vouloir aller les découvrir.

Dis autrement, en parcourant mes livres, les lecteurs s’imprègneront de passions, mais également appréhenderont, chaque fois, une ou plusieurs connaissances nouvelles au travers des sujets scientifiques que j’aurais au préalable assimilés et vulgarisés lors de la construction du projet littéraire.

 

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ? 

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux intrigues amoureuses, à tous les amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Si l’on affirme généralement que le domaine de la science-fiction captive davantage les hommes, ce n’est pas le cas pour Mutagenèse qui contient comme pour Teralhen, le premier tome, un émotionnel fort mêlant des sujets tout aussi forts que les femmes seront les premières à apprécier.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ? 

Le manuscrit sur lequel je travaille actuellement est un roman d’anticipation qui sera achevé, au plus tard, d’ici le mois de septembre prochain pour la partie réécriture. Ensuite la recherche d’un éditeur sera mon lot comme celui de très nombreux écrivains. Au sein des pages de ce futur roman, vous retrouverez comme toujours chez moi, l’ambiguïté des relations entre les personnages principaux, mais dans un tout autre univers, un tout autre contexte que pour mon cycle des Trois Marches. Je pense qu’il marquera un tournant dans mon expérience de romancière et dans le milieu littéraire, en ce qui me concerne.

Puis je reprendrais le travail sur un manuscrit de science-fiction déjà bien finalisé, tout en cherchant le temps nécessaire à l’écriture du tome 2 de ma romance vampirique Déviance qui m’est régulièrement demandé.

J’ai tant de projets en tête, et en cours, à différents niveaux de constructions que je ne sais pas si une vie suffira pour achever toutes mes histoires. Mais cela, seul le futur nous le dira.

 

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Si je me cantonne aux auteurs de SF qui ont su capter mon intérêt, parce qu’ils embarquent la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, en intégrant des réflexions riches d’apprentissage personnel, alors je citerais comme toujours :

Jules Vernes, George Orwell, H. G Wells et sa « Guerre des Mondes », Philip K. Dick et son « Blade Runner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « A la poursuite des Slanh », Jack Vance, Pierre Bordage dans « Les guerriers du Silence », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le meilleur des mondes », Bernard Simonay et « le Cycle de Phénix » et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment les derniers volumes E.B.E 1 & 2. Ah j’oubliais ! Je relis actuellement la trilogie des fourmis de Bernard Werber, un sacré roman !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou.

Pour finir, je répèterais encore et encore, la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : « pourquoi pas ? » »

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

(Onglet catalogue, Science-fiction et fantasy)

Auteure : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

Couverture de Teralhen, Cycle des Trois Marches

Christine Barsi – Teralhen (Tome 1 du Cycle des Trois Marches)

 

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Couverture de Teralhen, Cycle des Trois Marches

Couverture de Teralhen, Cycle des Trois Marches

Au centre d’une épopée de science-fiction, Teralhen est une très belle histoire d’amour, en même temps que sont traités des sujets tels la science des mutations, une réflexion sur la gestion de conflit et la multiplicité des origines et leurs richesses inhérentes, ou encore une certaine vision d’une bioarchitecture avant-gardiste dans laquelle l’homme s’épanouit au sein d’un univers global.

Teralhen, le tome 1 du Cycle des Trois Marches, met en scène des mondes et des êtres aux prises avec les mutations. Les déviances qui se multiplient engendrent des désordres aussi bien humains que politiques. Une ambassadrice de haut niveau, appartenant à la plus en vogues des sociétés de médiation, au sein de la confédération des Trois Marches, doit se surpasser quand lui parvient le dossier brûlant de l’une des créatures les plus redoutées. Entre ces deux personnages l’attraction est puissante et immédiate, et amène leur environnement à réagir et à les séparer avant que l’ordre en place ne soit irrémédiablement modifié.

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 Oui, de nombreux sujets privilégiés. Sous couvert de passions torrides, mes romans traitent régulièrement de sujets scientifiques très divers, d’éthique, de mutations et d’aptitudes psychiques, dans des contextes de science-fiction la plupart du temps, mais également de fantastique (vampires et loup-garous). Des sujets tels la génétique, l’écologie, l’éthologie, mais aussi la bionique, l’énergie plasma, la robotique et l’astrophysique, voire de civilisations occultes au sein même des mégalopoles humaines. Mais il y en a tant d’autres…Viennent s’y greffer l’humanitaire et la philosophie. J’y inclus les sujets de société actuels, et porte généralement mes personnages principaux vers des métiers scientifiques ou diplomatiques, mais pas seulement ; certains sont des aliens ou des mutants.

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Plusieurs messages, en fait.

En tout premier lieu, la diversité des peuples s’avère un atout pour nos civilisations et non pas un handicap,

Un autre traite du sujet des grands de ce monde et des lobbies qui utilisent la faiblesse humaine et s’en servent discrètement pour leurs expérimentations.

Un autre insiste sur le fait que les êtres, qu’ils soient humains, animaux ou bien végétaux, ont tous un rôle à jouer, et au lieu de maltraiter ceux qui ne nous ressemblent pas en apparence, il serait judicieux de les observer et d’appréhender tout ce qu’ils ont à nous offrir ; l’immensité de leur contribution est incommensurable. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, à la flore et à l’humanité divergente nous fera dépasser un seuil qui nous propulsera loin vers la compréhension de soi et des autres.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

Pourriez-vous nous citer un passage de Teralhen ?

En voici un :« Il y eut du remous dans les gradins, au sein d’un petit groupe de pèlerins, tandis que la séance s’achevait temporairement. Un éclat de voix brisa le silence austère de l’assemblée, contraignant certains à se retourner en direction du cercle rituel au centre de l’architecture impressionnante pour consulter le grand prêcheur, l’orateur officiel désigné pour la cérémonie, toujours dressé près de  la tribune. Celui-ci lança un regard incisif au réactionnaire. Les échanges au sein de leur rassemblement étaient encouragés, les dissensions admises dans la mesure où celles-ci conduisaient à une acceptation d’un compromis qui satisfaisait chacun et tous. Les Trois Marches ne pouvaient fonctionner sans consensuel intelligent. Leur idéologie tenait à ce fondement, où chaque accord était obtenu sans formalisme excessif et reflétait l’opinion de chacun de ses membres. »

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

Mon écriture mêle la simplicité des mots et du quotidien avec la complexité des mondes, des êtres et des sujets qui me tiennent à cœur. Tout à coup, au détour d’un chapitre ou d’un paragraphe, survient une envolée technique ou philosophique. Ces petits trésors se dissimulent régulièrement dans mes écrits. Il faut vouloir aller les découvrir.

Dis autrement, en lisant mes livres, les lecteurs se gorgeront d’émotions et de passion, mais également appréhenderont, chaque fois, une ou plusieurs connaissances nouvelles au travers des sujets scientifiques et techniques que j’aurais au préalable assimilés et vulgarisés lors de la construction du projet littéraire.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Comme pour mon livre fantastique Déviance, l’inspiration me vient d’un rêve, d’une vision particulièrement intense dont je rattache une onde qui me portera ensuite, chaque fois que je me mets à l’écriture de l’histoire en question. Chaque histoire, et j’en ai plus d’une trentaine en cours à différents niveaux d’achèvement, possède son onde caractéristique qui est mon fil conducteur.

A quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux relations de passion entre les êtres, quels qu’ils soient. A tous ceux qui apprécient les belles lignes et les réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Si l’on affirme généralement que le domaine de la science-fiction captive davantage les hommes, ce n’est pas le cas pour Teralhen qui contient un émotionnel fort mêlant des sujets tout aussi forts que les femmes seront les premières à apprécier.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai plus d’une trentaine de projets en cours dans ce domaine à différents niveaux de constructions, mais d’ores et déjà quatre romans plus ou moins finalisés dont le tome 2 des Trois Marches. Les trois suivants sont des romans de science-fiction. Je souhaite les faire éditer sur un rythme de deux romans par ans. Ce qui nécessite une énorme quantité de travail mais je m’y suis préparée.

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

J’ai déjà cité un certain nombre de mes auteurs préférés dans le cadre de l’édition de Déviance, alors je vais me cantonner, ici, plutôt aux écrivains de SF qui traitent de sujet qui ont su capter mon intérêt, la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, et intégrant des réflexions sur le monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Jules Vernes, George Orwell, H. G Wells avec « La Guerre des Mondes », Philip K. Dick avec « BladeRunner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « A la poursuite des Slanh », Jack Vance, Pierre Bordage avec « Les guerriers du Silence », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le meilleurs des mondes », Bernard Simonay avec « le Cycle de Phénix » et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment E.B.E 1 & 2.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter des histoires qui entraîneront mes lecteurs dans des notions bien plus immenses que celle du quotidien. J’aime leur faire partager mes passions pour les connaissances scientifiques et techniques, aussi bien que spirituelles et philosophiques. L’existence est une source perpétuelle de miracles pour ceux qui s’ouvriront à leurs mondes intérieurs et qui sauront ensuite les reconnaître comme tels. Créer est l’étape essentielle pour devenir l’être que l’on a toujours rêvé de devenir. Bernard Shaw disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : « pourquoi pas ? » »

Livre également en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

Chloé Wittwer : contact@5senseditions.ch

Auteur : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

 

 

Ruines vampiriques - Déviance

Interview de Déviance

 

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Déviance

Déviance

Déviance est une romance vampirique qui met en scène le rapprochement entre une auteure de romans fantastiques et un vampire. Les personnages sont très émouvants, perdus comme ils le sont dans la passion qui ne fait que croître entre eux, en dépit de ce qui les oppose. De très beaux sentiments, un esthétisme au profit d’un relationnel puissant œuvrant au sein de l’univers ténébreux des ruelles tortueuses de York et des antres rocheux des Yorkshire dalls.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Plusieurs messages, en fait. En tout premier lieu, le mythe de l’écrivain dont les personnages naissent à la réalité et dont on ne sait plus s’ils sont réels ou bien simples créations mentales de l’écrivain. Un autre message se rapporte aux effets dévastateurs de la société de consommation et ses modes non raisonnés. Un troisième message décrit la relation entre l’écrivain et l’éditeur, ce qu’elle devrait être et ne pas être. Mais il y a d’autres messages.

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

Mon écriture se veut esthétique et sensuelle, se pose sur les choses afin de les observer pour mieux faire goûter au lecteur le plaisir de ce qui l’environne : un arbre, un fleuve, un jardin, les décors décrits dans leur contexte, l’humanité transcendée des personnages. J’ai réalisé une étude poussée de la région et de l’époque pour amener le lecteur à plonger dans une réalité qui n’est plus celle du monde tangible, mais qui est tout autre, afin qu’il la ressente et s’en imprègne. Les lieux : l’Angleterre avec sa région du Yorkshire avec ses antres rocheux, et York dont on dit qu’elle est la ville la plus hantée d’Angleterre. L’époque : autour des années 1958.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Chacun de mes livres provient d’un rêve fait au milieu de la nuit, d’une vision particulièrement intense et dont je rattache une onde qui me portera ensuite, chaque fois que je me mets à l’écriture de l’histoire en question. Chaque histoire, et j’en ai plus d’une vingtaine en cours à différents niveaux de réécriture, possède son onde caractéristique qui est mon fil conducteur.

A quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux relations de passion entre les êtres, quels qu’ils soient. A tous ceux, jeunes adultes, mais aussi adultes matures, qui apprécient les belles lignes et les réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes œuvres. Des hommes et des femmes, bien que je crois que les femmes ont une plus grande attirance pour ces thèmes.

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Mes auteurs préférés sont ceux qui écrivent du fantastique et de la science-fiction et qui savent allier comme j’essaie de le faire, la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, et intégrant des réflexions sur le monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Ainsi, Clive Barker avec Imajica et le Royaume des devins, Louise Cooper avec le Maître du Temps, Bram Stoker avec Dracula, Stephanie Meyer, auteur des Âmes Vagabondes et de Twilight, Bernard Simonay avec Phénix et son roman de la Belle et la Bête, Ayerdhal avec la Bohême et l’Ivraie et Transparences, Anne Rice avec sa saga des sorcières et ses chroniques des vampires, enfin Brandon Sanderson avec Fils des Brumes, mais aussi Fiona Mc Intosh avec Le Don, et enfin Pierre Bordage avec les Guerriers du Silence. Et tous les autres livres de ces auteurs, mais il y en a bien d’autres, aussi bien de fantastiques que de science-fiction. Jimmy Guieu, dans ma toute jeunesse, a été l’un de mes favoris.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter des histoires aux enfants et aux adultes, afin de les entraîner dans des univers qui les captivent au point que la vie devient source de création perpétuelle, et qu’ils en oublient leur quotidien. J’aime les amener à rêver à leur tour et magnifier leur existence qu’ils croyaient jusque-là sans poésie et sans but.

Livre également en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

Anne-Lise Wittwer : contact@5senseditions.ch

Auteur : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

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