Christine Barsi

Auteur de romans fantastiques et de science-fiction

Mois : septembre 2017

Un Dieu sommeille en nous :

Un matin, à mon réveil, j’ai réalisé que j’étais en train d’écouter un personnage dans l’un de mes rêves, alors que je pensais également  à autre chose, en provenance d’un tout autre sujet, d’une toute autre direction. Ce que j’en ai déduit sur l’instant, c’est qu’il existe en nous plusieurs couches communiquantes, en parallèle, dans le même cycle de temps. Est-ce l’un des concepts de Dieu ? Serions-nous des dieux, à notre manière, en dépit de tout ce qui pourrait nous en éloigner ?

christine barsi

L’auteur

Et si j’étais Président ?

 

 

 

Et si j’étais à la tête de mon pays ?

Je dois repenser notre culture ; il y a tellement de choses à revoir, de choses à résoudre, à démanteler et renormer. C’est terrible.

Comment s’y prendre ? Par où commencer ?

Par quel bout épingler ce nouveau sacerdoce ?

Imaginez !

Pourtant, cela pourrait survenir pour chacun d’entre nous.

Chacun d’entre nous ! Et je pèse mes mots.

Alors ?

Eh bien, tout a un commencement, n’est-ce pas ?

Prenons donc les évènements par un bout, quel que soit ce bout. Cette quotité d’élément.

N’importe lequel nous mènera de toute façon dans l’éminent engrenage. N’importe lequel je vous assure !

Pourtant, les doutes sont innombrables. Pourquoi serions-nous « celui » qui maîtrise le grand improbable ?

Tous ces gens ; ces masses de gens. Ces foules !

C’est presque douloureux à appréhender, insaisissable et tout à fait inconcevable.

Pourtant, c’est ainsi. Il en faut un. Et ce « un », c’est moi… ou vous.

Alors, enfilons les bottes ; les bottes du professionnel, de celui qui fait croire que ce rôle est pour lui.

Finalement un rôle d’acteur ; un simple rôle d’acteur. Sur scène, il suffit d’y croire soi-même ; et d’y faire croire. C’est aussi élémentaire que cela. Croire et faire croire.

C’est à moi ! C’est à nous ; on filme.


Un bout a-t-on dit.

Lequel. Lequel vais-je choisir, sachant qu’un autre aurait peut-être pris un autre bout du problème, du vaste champ d’expérimentation.

Moi je vais prendre le temps de l’analyse. Je ne veux pas me presser sur ce point. Je vais beaucoup parler, échanger, débattre, me battre.

Devrais-je penser à endosser une personnalité d’un bord ou d’un autre ? Une valence qui plaît, un comportement dont la dominance serait irrésistible autant que fictive ou réaliste. Réaliste ?

Qu’est-ce que ça signifie de toute manière ? Peut-être pas autant qu’on veut bien nous le faire croire.

Je crois que là encore, l’identité n’a que peu d’importance. Je pourrais être noir ou blanc, ou basané, ou rouge, ou jaune, ou… ce qu’on veut. Mais pas un animal, pas un végétal. S’arrêter sur une couleur, un statut, un diplôme, un parti. Ce serait absurde, incohérent. Aucun sens.

J’oublie donc mon identité pour ne penser qu’à celle que je veux obtenir pour ces foules. Je dois m’oublier, pour me plonger dans le bain communautaire et ne plus penser qu’à ce qui serait le mieux pour tous.

Alors pas de couleur, pas de statut, ni de richesse ou de pauvreté. Je m’en fous. On s’en fout tous.

Voilà ! Le postulat est posé.

Ah ! J’oubliais, la religion ! Faut-il l’intégrer dans le projet ? Pourquoi le ferais-je ? Pourquoi le ferions-nous ? C’est comme la couleur.

Non, le seul postulat à retenir pourrait être la pensée.

Les schémas de raisonnement sans le parasitage de toutes ces identités superflues.

Mon manuscrit

« Mon manuscrit me hante. Comment pourrais-je poursuivre sans lui ? Mais aussi comment faire pour rejeter son emprise qui s’imprime sur mon être et le détourne de moi ? »

Les sommets enneigés du côté de Bonneval sur Arc

Poème : Les ãelfynjis,

Poème se rattachant au monde des Trois Marches

 

  • Au sein des vallées glaciaires perdues au fin fond de Vaal Aêir,
  • Gisent les ãelfynjis, ceux du peuple gracieux,
  • Armés de lances et de coutals, ils puisent leurs forces dans leurs pieds agiles,
  • Leurs courses dans le vent se fondent à leur vallée de glace,
  • Pudiques et malicieux, ils se mêlent aux éléments premiers,
  • Apparaissant et disparaissant au gré de leur humeur volage,
  • Au gré de leurs émois et de leurs intuitions, se nourrissant de l’air blanc et froid,
  • De leur chère vallée, que leurs empreintes piétinent et foulent,
  • Ils harcèlent les voyageurs imprudents qui empruntent en tremblant,
  • Leurs espaces laiteux et prohibés,
  • Éperonnent le dos des draegkens géants, ils harcèlent les égarés,
  • Franchissent les cols et défilés neigeux,
  • Pour enfin pénétrer les mystères aux confins de leurs terres.
forêt mystérieuse

La sixième édition du salon fantastique

Le salon de l’imaginaire se tiendra du 3 au 5 novembre 2017 à l’espace Champerret – Paris 17ème

 

Fantasy, science-fiction

Illustrateurs, écrivains, artisans seront dans la place pour vous faire rêver

et vous faire pénétrer leur monde occulte.

N’hésitez pas !

 

 

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