Christine Barsi

Auteur de romans fantastiques et de science-fiction

Étiquette : Poème

Légendes des Terres au-delà d’Origine

Légendes des Terres au-delà d’Origine

 

Légende se rapportant au roman de science-fiction : SolAs

Le chant des Déportés,

 

  • Les sables chauds et blancs,
  • Lumineux et mouillés,
  • Simple illusion de mes perceptions,
  • Car,
  • Le ressac sur la mer,
  • Rugit jusque les terres,
  • Jusque la falaise aliène,
  • Sans sable chauds et blancs,
  • Hélas ! 

Légende de SolAs

  • Assise sur un morceau de roc, à même le versant,

  • J’écris des lignes, encore des lignes,
  • Aussi ineptes que le sont ces environs moribonds.
  • Aussi ineptes que le sont les courants délétères,
  • De ces monts insidieux.

 

  • Contraste fort entre les éléments de la réalité présente,
  • Et le contenu de mes lignes cernant un univers en création,
  • S’opposant aux forces des ténèbres de ces terres immatures,
  • Et cependant mourantes.
  • Monts perdus sur SolAsMon monde à moi surgit de mon néant,
  • Pour engloutir l’illusion aliène, et imposer la mienne,
  • Pour contrer ce monde obscène, ce Léviathan,
  • Sans océan, sans autre firmament que l’obscurité prégnante,
  • Un bout de caillou géant,
  • Que creusent des rigoles d’argent,
  • Auxquelles, je me sens curieusement attachée,
  • Alors même que rien ne le laisserait présumer.

 

  • Je suis dorénavant immergée dans ma solitude,
  • À scruter ce monde perdu, ses roches éparses,
  • Quelque part, au-dessus d’Origine,
  • Alors que mes compagnons se meurent,
  • Et que je suis seule à affronter le monstre.
  • Mais sera-t-il au rendez-vous ?

 

Forêts et rivière

Poème La ballade de l’histrion

Poème : La ballade de l’histrion,

– Les légendes de Balthnaïr racontées par Ethan

POÈME SE RATTACHANT AU MONDE DES TROIS MARCHES
Créature mythique

Créature mythique

  • Par-delà les vallées glaciaires de Vaal Aêir, est une forêt sans limites,
  • Où vit le peuple des balths aux silhouettes longues et fines,
  • Il en va de ceux-là comme les arabesques des rivières aux flots lents,
  • Leurs gesticulations hypnotiques en font des êtres pittoresques, flottant dans le courant,
  • Mais une fois accrochés aux branches de leurs précieux arbres,
  • Leurs pantomimes burlesques et leurs caricatures cocasses,
  • En font des histrions, des baladins, des acrobates et comédiens hors paires,
  • Que l’on s’arrache dans les foires et les agapes festives de Teralhen.
  • Au sol, s’ils sont tout à la fois grotesques, comiques et hilarants, mais ils peuvent être aussi,
  • sur les fils des feuilles des arbres, funambules, équilibristes détonants et acrobates virtuoses,
  • De vrais augustes bouffons faisant tout à la fois rire et pleurer selon leur degré de causalité.
Les sommets enneigés du côté de Bonneval sur Arc

Poème : Les ãelfynjis,

– Les légendes de Balthnaïr racontées par Ethan

Poème se rattachant au monde des Trois Marches

 

  • Au sein des vallées glaciaires perdues au fin fond de Vaal Aêir,
  • Gisent les ãelfynjis, ceux du peuple gracieux,
  • Armés de lances et de coutals, ils puisent leurs forces dans leurs pieds agiles,
  • Leurs courses dans le vent se fondent à leur vallée de glace,
  • Pudiques et malicieux, ils se mêlent aux éléments premiers,
  • Apparaissant et disparaissant au gré de leur humeur volage,
  • Au gré de leurs émois et de leurs intuitions, se nourrissant de l’air blanc et froid,
  • De leur chère vallée, que leurs empreintes piétinent et foulent,
  • Ils harcèlent les voyageurs imprudents qui empruntent en tremblant,
  • Leurs espaces laiteux et prohibés,
  • Éperonnent le dos des draegkens géants, ils harcèlent les égarés,
  • Franchissent les cols et défilés neigeux,
  • Pour enfin pénétrer les mystères aux confins de leurs terres.

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