Christine Barsi

Auteur de romans fantastiques et de science-fiction

Author: admin9092 (Page 1 of 2)

Forêts et rivière

Poème La ballade de l’histrion

Poème : La ballade de l’histrion,

– Les légendes de Balthnaïr racontées par Ethan

POÈME SE RATTACHANT AU MONDE DES TROIS MARCHES
Créature mythique

Créature mythique

  • Par-delà les vallées glaciaires de Vaal Aêir, est une forêt sans limites,
  • Où vit le peuple des balths aux silhouettes longues et fines,
  • Il en va de ceux-là comme les arabesques des rivières aux flots lents,
  • Leurs gesticulations hypnotiques en font des êtres pittoresques, flottant dans le courant,
  • Mais une fois accrochés aux branches de leurs précieux arbres,
  • Leurs pantomimes burlesques et leurs caricatures cocasses,
  • En font des histrions, des baladins, des acrobates et comédiens hors paires,
  • Que l’on s’arrache dans les foires et les agapes festives de Teralhen.
  • Au sol, s’ils sont tout à la fois grotesques, comiques et hilarants, mais ils peuvent être aussi,
  • sur les fils des feuilles des arbres, funambules, équilibristes détonants et acrobates virtuoses,
  • De vrais augustes bouffons faisant tout à la fois rire et pleurer selon leur degré de causalité.
Un arbre moussu du Perche

Objectifs de l’année 2018

Mes objectifs littéraires 2018

Voici mes intentions dans le domaine littéraire pour cette année déjà bien amorcée.

Un arbre moussu du Perche

Un arbre moussu du Perche

Publications :
  1. Le tome 2 du Cycle des Trois Marches :
    Je souhaite que mon éditeur 5 Sens Éditions accepte de publier ce second tome.
  2. Publication d’un roman d’anticipation :
    Je travaille en parallèle un manuscrit d’anticipation que j’ai l’intention de présenter aux éditeurs, ce premier semestre 2018, pour une publication que je prévois pour le second semestre.

Cette affaire ne sera pas de tout repos, car les phases de réécriture sont toujours très laborieuses en ce qui me concerne. J’aime prendre mon temps et savourer chaque mot placé dans la page, chaque virgule positionnée au bon endroit. Il me faudra beaucoup de ténacité pour mener à bien ce projet-là.

Puis, si je ne parviens pas à trouver cet éditeur providentiel, eh bien, je m’auto publierais ; après tout, il faut bien se lancer dans l’existence, et je testerais ainsi une nouvelle forme d’édition.

Promotion :

En parallèle de mes travaux d’écriture, afin de développer les ventes de mes deux livres déjà publiés, je me dois de poursuivre la promotion de mes premiers amours : le fantastique « Déviance » et le science-fiction « Teralhen » (le tome 1 du Cycle des Trois Marches).

  1. Dans ce cadre, j’envisage ma coopération à deux salons du livre (en 2017, j’ai participé à un unique salon, ce qui était déjà très bien).
  2. Je rêve également d’obtenir de nombreuses critiques littéraires pour ces deux titres, afin de les promouvoir au mieux. J’en appelle aux blogueurs et blogueuses intéressés par ces thèmes ; ma porte leur est grande ouverte.
  3. Je dois me faire connaître auprès d’autres sites ou bases de données d’écrits fantastiques et de science-fiction afin que des liens soient échangés.
  4. Je songe aussi à la solution d’un média national et d’une radio ou de la télévision, on peut toujours rêver, n’est-ce pas ? Aidez-moi à ce sujet, car ce sera difficile pour moi. Je suis davantage une femme de lettres que d’expressions verbales. Hélas, je n’ai pas cette éloquence que je retrouve dans mes livres.
  5. Enfin, là, je rêve encore d’avoir mon nom inscrit dans le marbre de Wikipédia, rêve d’enfant sans aucun doute, mais je ferais ce qu’il faut pour qu’un jour, je me retrouve dans ce grand annuaire des personnages et sujets célèbres.
  6. Dans un autre registre, j’entends accroître mon influence sur les réseaux sociaux et sur le Web. Et pourquoi pas ? Qui m’empêchera de le tenter ?
Réécriture de manuscrits en plan :
  1. Et si je progresse sur tous les fronts, j’apprécierais beaucoup de reprendre d’anciens manuscrits pour réentamer les inévitables et inlassables recorrections. Un manuscrit ? Un second manuscrit ? Oh là ! Je crois que je deviens trop gourmande ! Le cheval se cabre !
  2. Et je n’oublierais pas « Déviance » dont j’écris, à mes heures perdues, le second tome, pour le proposer aux éditeurs en 2019.
  3. Évidemment, j’ai bien d’autres titres à reprendre, tant en science-fiction qu’en fantastique, mais pour cette année, cela me semble compromis. Je commence à voir loin, n’est-ce pas ? C’est bon signe, vous croyez ? Nous déciderons de ça en temps et en heure.
Rétribution de l’écrivain :

Et pour finir, j’entends obtenir une « paie d’écrivain », même minime. Cette année 2017, je n’ai pas atteint le quota de livres qui me permet de toucher le moindre euro. J’ai investi en commandant une petite quantité de livres dont un certain nombre sont encore à la maison à encombrer l’espace. De son côté, mon éditeur a vendu trente-quatre exemplaires, donc ne me rétribuera pas, n’ayant pas atteint là encore le minimum requis par le contrat.

  1. Mais étant de nature optimiste, il ne fait aucun doute que ce stock s’amenuisera, et que d’autres nouveaux exemplaires viendront le remplacer. Il ne fait non plus aucun doute que l’éditeur parviendra à vendre de très nombreux livres de « Déviance » et « Teralhen ».
  2. Donc j’insiste, afin de m’en convaincre moi-même, pour obtenir ma petite « paie », envers et contre tout. Que ceux qui m’entendent et me lisent me soutiennent dans ce délicat challenge au sein du vaste monde qu’est la littérature.

Voilà, vous savez à peu près tout, du moins dans les grandes lignes. Alors, rendez-vous à la fin de cette année et bon vent à nous tous, vous et moi.

ÉTAPE DE LA RÉÉCRITURE

L'auteure Christine Barsi dans sa maison dans le Perche

L’auteure Christine Barsi dans sa maison dans le Perche

ÉTAPE DE LA RÉÉCRITURE

Je suis en ce moment sur la réécriture d’un manuscrit de science-fiction, je dirais plutôt d’anticipation. La phase où je dois enrichir le vocabulaire et gommer les répétitions.

On ne s’imagine pas combien de ces répétitions peuvent se glisser souvent dans un même paragraphe, une même phrase.

L’écrivain pose les mots, les mots, encore les mots pour suivre son idée première sans se préoccuper du vocabulaire employé. Il pose les mots pour épouser le fil de son histoire.

Mais lorsqu’il doit reprendre du début pour les premières corrections, alors là seulement s’aperçoit-il du travail véritable qu’il lui reste à accomplir. En fait, le vrai travail de l’écrivain commence, pourrait-on dire, à cette étape cruciale, celle de la sculpture des mots et de l’architecture des phrases, la bâtisse de son histoire.

Un écrivain est donc tout à la fois un sculpteur, un architecte, un scénariste… et combien d’autres métiers…

Et croyez-moi, cette étape là est épuisante, et c’est ici, souvent, que le malheureux  écrivain s’échine au point de rompre, de se désespérer du temps infernal qu’il lui faudra pour bâtir son œuvre selon sa vision ; c’est ici qu’il s’interroge sur la futilité, peut-être, de ce travail en solo, perdu, égaré dans sa solitude, captif de son fauteuil et de ces pages qui le narguent et qui n’en finissent pas. C’est également ici que l’artiste risque de se perdre en digressions inutiles et de se dire que, là encore, il ferait mieux d’abandonner, de lâcher prise.

Eh bien, non ! Il ne doit pas cesser son industrieuse production, car c’est au bout du chemin uniquement, que son œuvre apparaîtra, aussi pure qu’il l’aura voulue. Ainsi qu’une gangue de roche que l’on fracasse pour enfin voir le trésor qui s’y cache.

Suivez cet exemple ! N’abandonnez pas !

Bilan 2017 – une année productive

Bilan 2017 – Une année productive

 

L'auteure Christine Barsi dans sa maison dans le Perche

L’auteure Christine Barsi dans sa maison dans le Perche

Eh bien, ce jour est l’un des derniers achevant cette année 2017 riche en évènements en tout genre.
J’aurais publié mes deux premiers romans, créé toute seule mon site Web alors que je n’y connaissais absolument rien, je me suis lancée sur les réseaux sociaux alors que là encore, je n’y mettais pas même le bout du pied : Facebook, Google+, mais aussi, un peu plus fragilement, Linkedin et enfin Twitter (qui me fait trembler encore et je ne sais toujours pas comment étoffer ce nouvel outil pour moi). J’ai également participé à mon tout premier salon de l’édition, rue Vieille du Temple. Une expérience qui me fait connaître davantage des rouages du monde livresque.

Au cours de cette année, j’ai aussi fait votre connaissance à tous, même si pour beaucoup nous devrions entrer plus régulièrement en relation. Je suis extrêmement heureuse de vous rencontrer sur mes pages, dans le fil d’actualité et je réalise que beaucoup plus de gens recherchent la beauté, l’esthétisme, les arts, l’amitié, la spiritualité et j’oublie notre intérêt, votre intérêt, pour le monde et sa préservation, notre, votre ouverture sur la nouveauté, le mystère, les sciences, pas celles qui nous font plonger dans un gouffre sans nom mais celles qui nous permettront de nous relever et parvenir dans un futur que nous aurons appelé.

Merci à tous pour ces moments de partage. J’étais frileuse, à présent, je les recherche absolument. Joyeuse fin d’année en compagnie de vos proches, de vos amis qui sont notamment ceux pour quoi nous sommes ici, sur cette Terre qui nous héberge et que nous devrions mieux remercier pour toutes ces choses qu’elle nous accorde.

Et pour terminer cette année productive, le jour d’avant ce Noël, j’ai reçu un mail de mon éditeur qui me propose un contrat pour le tome 2 des Trois Marches (la suite de Teralhen). Un super beau cadeau pour Noël ! Bien entendu, il reste pas mal de labeur pour que ce tome soit publié. Les corrections de l’éditeur me parviendront d’ici un mois et demi, ensuite j’aurais les miennes à y rajouter. Nous devrons nous entendre sur les ajustements. Puis il y aura enfin le choix final du titre et de la couverture. Donc prévision de sortie fin mars.

Cette année 2018 s’annonce prolifique et prometteuse. Je vous en dirais des nouvelles.

Rétrospective de mes projets de publication

Rétrospective des mes projets de publication

Eh bien je ne m'attendais pas à cette vidéo de Facebook sur une rétrospective de mes projets de publication, moi qui ne suis sur le réseau que depuis début juillet. Merci à tous

Publié par Chriss Barsi sur samedi 9 décembre 2017

Audio L’instructeur – Un chapitre de Teralhen

Audio L’Instructeur

 

L’audio L’Instructeur correspond à la lecture de l’un des chapitres de Teralhen, le Tome 1 du Cycle des Trois Marches, un roman de science-fiction.

Je vous en souhaite bonne lecture,

Mon tout premier salon de l’Édition Indépendante

L'écrivaine Christine Barsi sur son tout premier salon des Éditeurs Indépendants

L’écrivaine Christine Barsi sur son tout premier salon des Éditeurs Indépendants

Mon tout premier salon en tant qu’écrivaine

Ma présence au salon de l’édition indépendante, sponsorisé par L’Autre Livre, ce 18 novembre 2017 sur le stand de mon éditeur 5 Sens Éditions.

Un lieu très agréable et typique du Marais, rue Vieille du Temple, au sein de l’Espace des Blancs Manteaux.

Ouf, c’est fini. Ca c’est fait !

C’était mon tout premier salon, sur lequel j’ai réalisé des dédicaces de mes livres et rencontré de belles personnes de tous les horizons (parisiens, provinciaux, suisses, belges et canadiens pour ne citer que quelques origines, et parmi eux : éditeurs, écrivains, journalistes, traducteurs et artistes, tous les amoureux du livre venus pour nous acheter nos créations et repartir avec une dédicace de leurs auteurs préférés.

Un grand moment pour moi et une étape franchie, l’aventure se poursuit.

Un mot sur l’association L’Autre Livre qui organise ce salon et défend les droits de l’édition indépendante, permettant que la culture ne se cantonne pas aux limites imposées par les grandes filières commerciales mais s’ouvre et se développe ainsi que le veut l’art sans frontière.

J’y ai rencontré de visu mon éditrice, Chloé Wittwer. Merci à toi, Chloé pour cette expérience que je n’aurais peut-être pas connue si 5 Sens Éditions n’avait pas publié mes tout premiers romans.

Salon de l'Édition Indépendante

Salon de l’Édition Indépendante

mes partenaires

 

La mer et les falaises de Fécamp et Etretat

 

Ces falaises dominant l’océan et dardant vers les cieux leurs éperons de pierre et de granit,

Dessinant des formes étranges et singulières,

Creusées par l’océan.

La houle s’engouffrait sous les dômes et les voûtes,

Le vent et les courants marins avaient forgé ces citadelles, taillées dans le rocher à même la falaise.

Un pont merveilleux dans la mer, donnant passage à quelques êtres inconnus,

Lieux magiques créés par les fées de la mer pour quelques rites anciens.

Les mouettes et quelques touristes audacieux se risquaient sous les frondaisons.

Salon de l’Édition Indépendante

Salon de l'Édition Indépendante

Salon de l’Édition Indépendante

Salon de l’Édition Indépendante

Je serais présente au Salon de l’Édition Indépendante

le samedi 18 novembre 2017

de 11H à 21H

Métro Hôtel de Ville

48 Rue Vieille du Temple – Espace des Blancs Manteaux – 75004 Paris

L’association L’Autre Livre qui organise ce salon défend les droits de l’édition indépendante, permettant que la culture ne se cantonne pas aux limites imposées par les grandes filières commerciales mais s’ouvre et se développe ainsi que le veut l’art sans frontière.

Il y aura des éditeurs de province, mais également de Suisse, de Belgique et du Canada

 

 

Chronique Littéraire de Déviance

Chronique Littéraire de Déviance

par Sagweste

Publié le 12 octobre 2017

 

Rendez-vous sur le blog de Sagweste :

Extrait :
Mon avis :
Je remercie l’auteure Christine Barsi et les Editions 5 Sens pour m’avoir fait confiance dans la lecture de ce roman

Ce roman est atypique à mes yeux, moi qui suit grande amatrice de romans à tendance bit-lit. Oui vous trouverez des vampires ici, oui une romance se met en place, mais ne nous y trompons pas, ce livre riche et profond n’est absolument pas à destination de midinettes qui comme moi se délectent de ces lectures doudous très commerciales.

Tout d’abord nous sommes en présence d’une héroïne posée, mariée à un riche hommes d’affaire dont on comprend qu’il serait plus ou moins véreux, avec un enfant, Peter adolescent issu d’un précédent mariage et Tommy, l’enfant du couple, de 6 ans. Leur arrivée dans York va faire prendre conscience à Caitline l’aberrance que sont devenues les relations avec ce mari limite despotique, froid et dominateur, …, …, …

Caitline, auteure de roman de fiction, voit sa réalité se mêler à celle décrite dans ses livres quand un « vieux » vampire la sauve in extrémis. A partir de ce moment, sa vie va prendre un sens tout autre, faite de peur incontrôlable, de non acceptation de ce que représente Sean, de sa monstruosité non cachée…. … …

Quelle ambivalence tout au long de ce livre, où chaque ressenti est analysé, décrypté. L’être démoniaque que représente Sean fait froid dans le dos. Ici ne vous attendez pas à le voir, beau, sexy, souriant voire amusant. Il est au clair avec ce qu’il est, un tueur sanguinaire, pouvant malmener celle dont il s’éprend dans ses accès de colère ou de désespoir.

Ce livre très profond est sous-tendu par un vocabulaire riche. Chaque paragraphe est posé, les mots sont pesants de sens, rien de frivole, on ressent toute l’animosité qui anime Caitline, rendant une atmosphère qui peut vous faire froid dans le dos.

Et puis il y a cette fin, celle que je n’avais pas vu venir et qui en fait un roman magnifique. Mais pour cela, il vous faudra vous pencher sur l’histoire de Cattle et Sean pour en comprendre le sens, l’aboutissement non entrevu.

Alors jeunes afficionados passer votre tour, ici ce roman relève plus du ‘Dracula’ de Bram Stocker : on y voit de la romance et des vampires, mais à quel prix ! Et ceux-là franchement, ils me font tout sauf rêver d’amour et d’eau fraîche, euh…de sang frais !

Un roman fort qui ne laisse pas indifférent, fait d’émotions à fleur de peau, qu’elles que soient celles qui émergent.

Enjoy !

 

 

 

Chronique Littéraire de Déviance

par Sagweste

Publié le 12 octobre 2017

 

Rendez-vous sur le blog de Sagweste :

Extrait :
Mon avis :
Je remercie l’auteure Christine Barsi et les Editions 5 Sens pour m’avoir fait confiance dans la lecture de ce roman

Ce roman est atypique à mes yeux, moi qui suit grande amatrice de romans à tendance bit-lit. Oui vous trouverez des vampires ici, oui une romance se met en place, mais ne nous y trompons pas, ce livre riche et profond n’est absolument pas à destination de midinettes qui comme moi se délectent de ces lectures doudous très commerciales.

Tout d’abord nous sommes en présence d’une héroïne posée, mariée à un riche hommes d’affaire dont on comprend qu’il serait plus ou moins véreux, avec un enfant, Peter adolescent issu d’un précédent mariage et Tommy, l’enfant du couple, de 6 ans. Leur arrivée dans York va faire prendre conscience à Caitline l’aberrance que sont devenues les relations avec ce mari limite despotique, froid et dominateur, …, …, …

Caitline, auteure de roman de fiction, voit sa réalité se mêler à celle décrite dans ses livres quand un « vieux » vampire la sauve in extrémis. A partir de ce moment, sa vie va prendre un sens tout autre, faite de peur incontrôlable, de non acceptation de ce que représente Sean, de sa monstruosité non cachée…. … …

Quelle ambivalence tout au long de ce livre, où chaque ressenti est analysé, décrypté. L’être démoniaque que représente Sean fait froid dans le dos. Ici ne vous attendez pas à le voir, beau, sexy, souriant voire amusant. Il est au clair avec ce qu’il est, un tueur sanguinaire, pouvant malmener celle dont il s’éprend dans ses accès de colère ou de désespoir.

Ce livre très profond est sous-tendu par un vocabulaire riche. Chaque paragraphe est posé, les mots sont pesants de sens, rien de frivole, on ressent toute l’animosité qui anime Caitline, rendant une atmosphère qui peut vous faire froid dans le dos.

Et puis il y a cette fin, celle que je n’avais pas vu venir et qui en fait un roman magnifique. Mais pour cela, il vous faudra vous pencher sur l’histoire de Cattle et Sean pour en comprendre le sens, l’aboutissement non entrevu.

Alors jeunes afficionados passer votre tour, ici ce roman relève plus du ‘Dracula’ de Bram Stocker : on y voit de la romance et des vampires, mais à quel prix ! Et ceux-là franchement, ils me font tout sauf rêver d’amour et d’eau fraîche, euh…de sang frais !

Un roman fort qui ne laisse pas indifférent, fait d’émotions à fleur de peau, qu’elles que soient celles qui émergent.

Enjoy !

 

 

 

Un Dieu sommeille en nous :

Un matin, à mon réveil, j’ai réalisé que j’étais en train d’écouter un personnage dans l’un de mes rêves, alors que je pensais également  à autre chose, en provenance d’un tout autre sujet, d’une toute autre direction. Ce que j’en ai déduit sur l’instant, c’est qu’il existe en nous plusieurs couches communiquantes, en parallèle, dans le même cycle de temps. Est-ce l’un des concepts de Dieu ? Serions-nous des dieux, à notre manière, en dépit de tout ce qui pourrait nous en éloigner ?

christine barsi

L’auteur

Et si j’étais Président ?

 

 

 

Et si j’étais à la tête de mon pays ?

Je dois repenser notre culture ; il y a tellement de choses à revoir, de choses à résoudre, à démanteler et renormer. C’est terrible.

Comment s’y prendre ? Par où commencer ?

Par quel bout épingler ce nouveau sacerdoce ?

Imaginez !

Pourtant, cela pourrait survenir pour chacun d’entre nous.

Chacun d’entre nous ! Et je pèse mes mots.

Alors ?

Eh bien, tout a un commencement, n’est-ce pas ?

Prenons donc les évènements par un bout, quel que soit ce bout. Cette quotité d’élément.

N’importe lequel nous mènera de toute façon dans l’éminent engrenage. N’importe lequel je vous assure !

Pourtant, les doutes sont innombrables. Pourquoi serions-nous « celui » qui maîtrise le grand improbable ?

Tous ces gens ; ces masses de gens. Ces foules !

C’est presque douloureux à appréhender, insaisissable et tout à fait inconcevable.

Pourtant, c’est ainsi. Il en faut un. Et ce « un », c’est moi… ou vous.

Alors, enfilons les bottes ; les bottes du professionnel, de celui qui fait croire que ce rôle est pour lui.

Finalement un rôle d’acteur ; un simple rôle d’acteur. Sur scène, il suffit d’y croire soi-même ; et d’y faire croire. C’est aussi élémentaire que cela. Croire et faire croire.

C’est à moi ! C’est à nous ; on filme.


Un bout a-t-on dit.

Lequel. Lequel vais-je choisir, sachant qu’un autre aurait peut-être pris un autre bout du problème, du vaste champ d’expérimentation.

Moi je vais prendre le temps de l’analyse. Je ne veux pas me presser sur ce point. Je vais beaucoup parler, échanger, débattre, me battre.

Devrais-je penser à endosser une personnalité d’un bord ou d’un autre ? Une valence qui plaît, un comportement dont la dominance serait irrésistible autant que fictive ou réaliste. Réaliste ?

Qu’est-ce que ça signifie de toute manière ? Peut-être pas autant qu’on veut bien nous le faire croire.

Je crois que là encore, l’identité n’a que peu d’importance. Je pourrais être noir ou blanc, ou basané, ou rouge, ou jaune, ou… ce qu’on veut. Mais pas un animal, pas un végétal. S’arrêter sur une couleur, un statut, un diplôme, un parti. Ce serait absurde, incohérent. Aucun sens.

J’oublie donc mon identité pour ne penser qu’à celle que je veux obtenir pour ces foules. Je dois m’oublier, pour me plonger dans le bain communautaire et ne plus penser qu’à ce qui serait le mieux pour tous.

Alors pas de couleur, pas de statut, ni de richesse ou de pauvreté. Je m’en fous. On s’en fout tous.

Voilà ! Le postulat est posé.

Ah ! J’oubliais, la religion ! Faut-il l’intégrer dans le projet ? Pourquoi le ferais-je ? Pourquoi le ferions-nous ? C’est comme la couleur.

Non, le seul postulat à retenir pourrait être la pensée.

Les schémas de raisonnement sans le parasitage de toutes ces identités superflues.

Mon manuscrit

“Mon manuscrit me hante. Comment pourrais-je poursuivre sans lui ? Mais aussi comment faire pour rejeter son emprise qui s’imprime sur mon être et le détourne de moi ?”

Les sommets enneigés du côté de Bonneval sur Arc

Poème : Les ãelfynjis,

– Les légendes de Balthnaïr racontées par Ethan

Poème se rattachant au monde des Trois Marches

 

  • Au sein des vallées glaciaires perdues au fin fond de Vaal Aêir,
  • Gisent les ãelfynjis, ceux du peuple gracieux,
  • Armés de lances et de coutals, ils puisent leurs forces dans leurs pieds agiles,
  • Leurs courses dans le vent se fondent à leur vallée de glace,
  • Pudiques et malicieux, ils se mêlent aux éléments premiers,
  • Apparaissant et disparaissant au gré de leur humeur volage,
  • Au gré de leurs émois et de leurs intuitions, se nourrissant de l’air blanc et froid,
  • De leur chère vallée, que leurs empreintes piétinent et foulent,
  • Ils harcèlent les voyageurs imprudents qui empruntent en tremblant,
  • Leurs espaces laiteux et prohibés,
  • Éperonnent le dos des draegkens géants, ils harcèlent les égarés,
  • Franchissent les cols et défilés neigeux,
  • Pour enfin pénétrer les mystères aux confins de leurs terres.

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