Christine Barsi

Auteur de romans fantastiques et de science-fiction

Auteur : admin9092 (Page 1 of 4)

Interview de L’éveil du Dieu Serpent

Interview de L’éveil du Dieu Serpent

Présentez-nous votre ouvrage

L'éveil du Dieu Serpent - par l'auteure Christine Barsi

L’éveil du Dieu Serpent est un roman d’anticipation dont l’histoire se déroule en 2027, notamment en Australie, et plus particulièrement à Melbourne, Sydney et en Tasmanie. Les deux personnages principaux, une éthologue et un scientifique en même temps qu’homme d’affaires s’affronteront sur des sujets de génétique, d’écologie et d’éthique jusqu’à ce qu’ils discernent leurs véritables identités sous le masque ainsi que leur potentiel réel. Ce qu’ils découvriront ira beaucoup plus loin que ce que l’imaginait, de prime abord, l’héroïne qui réalise le piège dans lequel elle vient de tomber à ses dépens. La matérialité des diversités humaines et non humaines qui se côtoient sur Terre va bien au-delà de ce qu’elle a, jusqu’ici, conjecturé.

Avez-vous un sujet de prédilection ?

Dans ce livre, ce qui m’a importé c’est de traiter de sujets d’actualités scientifiques tels la génétique, l’éthologie, l’écologie ; de confronter ces thèmes à la nuisance de l’industrie des grands laboratoires, mais également des vecteurs dissimulés aux masses populaires depuis des siècles ; je parle ici des races aliens bien implantées sur notre monde, en dépit des tentatives ineptes de nos dirigeants pour les soustraire à notre réalité communément acceptée.

Sous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute logique, l’histoire nous révèle l’existence des Aliens qui se mêle à celle des Humains mais aussi les affrontements entre races humanoïdes dont les intentions divergent sur leur politique d’intégration sur Terre.

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 Plusieurs messages :

La diversité des peuples s’avère un atout pour notre culture, et non pas un handicap. La notion doit être martelée afin qu’elle rentre dans le champ du courant d’idées.

Les êtres, de quelque nature qu’ils soient, ont tous un rôle à jouer. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, la flore et la divergence dans sa globalité nous fera grandir bien au-dessus des concepts connus.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

Pourriez-vous nous citer quelques passages de L’éveil du Dieu Serpent ?

 En voici un premier :
Champ de blé

Champ de blé

« Une fin d’après-midi de ce printemps deux mille vingt-sept ; le soleil rouge embrasait les champs céréaliers à sa gauche et une prairie à sa droite, délimitée par une ran­gée de rondins mal écorcés qui s’alignaient le long d’un chemin de terre menant chez les agriculteurs du coin. Des trognes centenaires, dressées ainsi que des gardiens d’une autre époque, cernaient le cadre et l’horizon. Une pente herbeuse, inclinée, descendait dans leur direction vers une mare asséchée. Avril observa le vol d’un rapace qui allait et venait, de son nid tout en haut d’un tilleul, au poteau télégraphique en bordure du chemin. De ses ailes étroites, celui-là survolait les cultures les plus proches, en un gra­cieux glissé au-dessus des vastes étendues céréalières. De son point d’observation, Avril le suivit du regard un moment.

Quand il se mit en chasse, face au vent, la tête baissée, son vol devint stationnaire et ses battements d’ailes fréné­tiques, elle l’étudia plus attentivement. Il avait dû repérer sa proie, car très vite, il fondit vers le sol en piqué, à peu de distance. Elle put le distinguer plus franchement. Un Falco tinnunculus, le faucon crécerelle. Ses yeux noirs, sa tête et sa queue gris ardoise ainsi que sa poitrine mouchetée en témoignaient, comme tout à l’heure la succession de cris aigus : ki-ki-ki. C’était un mâle. »

 En voici un second :

Le visiteur avançait au sein du vaste hall en direction de la zone d’accueil, ouverte sur une baie vitrée donnant sur les toits de Sydney.

Parvenu près de l’une des hôtesses, l’homme patienta. La quarantaine passée, il affichait une assurance presque agressive en se focalisant sur les expressions de la femme ainsi que sur sa silhouette. Les gestes maladroits de cette dernière, ses paupières abaissées et son attention volatile révélaient sa nervosité face à cette incursion introvertis­sante. L’homme ne fléchit pas dans son examen, et quand son regard parvint à croiser celui de l’hôtesse, il ne décou­vrit qu’une neutralité prudente dissimulant le trouble qu’il provoquait.

– Oui, Monsieur ?

– Monsieur Evans, je vous prie.

– Votre nom ?

– Khard Fintch.

L’hôtesse eut une expression presque surprise lorsque l’agenda de son patron dévoila son contenu.

– Aviez-vous un entretien programmé ?

Le « aviez-vous » laissait sous-entendre qu’il y aurait dû y en avoir un, mais qu’il n’y en avait pas. Khard le savait parfaitement. Il avait débarqué à l’improviste.

– Pas vraiment. Il m’avait suggéré de le rencontrer lorsque je serais de passage à Sydney.

– Monsieur Evans n’est pas dans son bureau, en ce moment. Puis-je vous proposer un rendez-vous pour une date ultérieure ?

 Le troisième extrait :

Maur Evans admirait le dôme de verre, au-delà de la baie vitrée de son bureau au trentième étage du complexe industriel portant son nom, dans le quartier central des affaires de Sydney.

Le cœur de ville, un secteur on ne peut plus privilégié.

Remodelage ADN

Remodelage ADN

Le dôme abritait le nouvel espace dédié à l’un des pro­duits phares de la toute dernière technologie en vogue en biogénétique. Bien que controversé encore aujourd’hui, celui-là pourvoyait désormais de très nombreuses filières de production, toujours plus gourmandes au fil des années. Le congrès annuel, sur le sujet, qui devait se tenir le mois prochain à Melbourne, serait l’un des expédients pour le présenter en grande pompe. Maur aurait à préparer son discours et à anticiper les sempiternelles interrogations qui s’engouffraient, chaque fois, dans les discussions, tel un leitmotiv qui n’en finissait pas.

À tous les coups, le même schéma : le bien-fondé des modifications génétiques, les processus employés, les béné­fices et les risques pour tout un chacun.

Une ritournelle pour l’homme avisé qu’il était devenu. Il savait comment vaincre les peurs et les réticences des plus frileux. Ses matériaux s’incrusteraient dans le maillage profond de cette civilisation, jusqu’au moment où l’on ne pourrait plus les extirper de leur socle sur lequel viendrait se fondre la multitude des autres. Certaines de ses créa­tions génomiques, par essence artificielles, faisaient déjà des émules et battaient leur plein au sein de cercles privés, tandis que d’autres de ses inventions s’inséraient au centre même du gouvernement qui en redemandait.

 À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

 Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes des Aliens, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts et les cultures ancestrales, la faune et la flore dans sa globalité, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races humaines et aliens et la passion irrépressible d’un être pour un autre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 En ce début d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 2 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission d’un 5ème manuscrit de SF de type Aliens/Astéroïde. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective. Puis viendra s’y entremêler le tome 3 de Déviance déjà bien amorcé.

Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Si je me cantonne aux auteurs de SF et d’anticipation qui ont su capter mon intérêt, parce qu’ils embarquent la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, en intégrant des réflexions riches d’apprentissage personnel, alors je citerais comme toujours :

Jules Vernes avec son « Île Mystérieuse », George Orwell « 1984 », H. G Wells et sa « Guerre des Mondes », Philip K. Dick et son « Blade Runner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « À la poursuite des Slans », Jack Vance, Pierre Bordage dans « Résonances », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le Meilleur des Mondes », et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment les derniers volumes E.B.E 1 & 2.

Sur le thème fantastique, j’apprécie beaucoup les auteurs suivants : Clive Barker avec « Imajica » et « Le Royaume des Devins », Bernard Simonay avec son « Cycle de Phénix », Louise Cooper avec « Le Maître du Temps », Bram Stoker avec « Dracula », Anne Rice avec sa saga des sorcières et ses chroniques des vampires, Stephanie Meyer auteure des « Âmes Vagabondes » et de « Twilight », Ayerdhal avec « La Bohême et l’Ivraie » et « Transparences », Brandon Sanderson avec « Fils des Brumes », mais aussi Fiona Mc Intosh avec « le Don », et enfin Pierre Bordage avec « Les Guerriers du Silence ». Ah j’oubliais ! J’ai relu récemment la trilogie des « Fourmis » de Bernard Werber, un sacré roman !

Il y a tant de bons auteurs et de romans originaux ! C’est extrêmement rassurant de se dire que l’Humain est génial dans ses créations infinies.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

TypeWriter

TypeWriter

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.

Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.

Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

Livre en commande sur le site de l’éditeur 5 Sens Éditions

Auteure : christine_barsi@hotmail.comhttp://christinebarsi.com

https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere/

Audio Le Visiteur

Audio Le Visiteur

Port de Sydney - Australie

Port de Sydney – Australie

Je me propose de vous présenter le même extrait mais écrit, cette fois et non plus audio.

Le visiteur

 Hors séquence : L’hôtesse tenait à sa place ; elle ne devait rien dire, et pourtant elle s’était mise à parler.

Le visiteur avançait au sein du vaste hall en direction de la zone d’accueil, ouverte sur une baie vitrée donnant sur les toits de Sydney.

Sydney - Centre-ville

Sydney – Centre-ville

Parvenu près de l’une des hôtesses, l’homme patienta. La quarantaine passée, il affichait une assurance presque agressive en se focalisant sur les expressions de la femme ainsi que sur sa silhouette. Les gestes maladroits de cette dernière, ses paupières abaissées et son attention volatile révélaient sa nervosité face à cette incursion introvertis­sante. L’homme ne fléchit pas dans son examen, et quand son regard parvint à croiser celui de l’hôtesse, il ne décou­vrit qu’une neutralité prudente dissimulant le trouble qu’il provoquait.

– Oui, Monsieur ?

– Monsieur Evans, je vous prie.

– Votre nom ?

– Khard Fintch.

L’hôtesse eut une expression presque surprise, lorsque l’agenda de son patron dévoila son contenu.

– Aviez-vous un entretien programmé ?

Alien - L'éveil du Dieu Serpent

Alien – L’éveil du Dieu Serpent

Le « aviez-vous » laissait sous-entendre qu’il y aurait dû y en avoir un, mais qu’il n’y en avait pas. Khard le savait parfaitement. Il avait débarqué à l’improviste.

– Pas vraiment. Il m’avait suggéré de le rencontrer lorsque je serais de passage à Sydney.

– Monsieur Evans n’est pas dans son bureau, en ce moment. Puis-je vous proposer un rendez-vous pour une date ultérieure ?

– Pourquoi pas, en effet. Quand est-il censé revenir ?

De nouveau l’agression sous le ton voilé. L’hôtesse, une jeune recrue qui n’avait intégré l’entreprise que trois mois auparavant, se troubla de la même façon. À l’instar des nombreux visiteurs qui venaient rencontrer leur patron, celui-ci ne paraissait guère commode. Imbu de sa personne et convaincu de sa supériorité. Devant la question indis­crète à laquelle elle n’aurait pas dû répondre, la volonté de la jeune femme plia sous celle de l’autre.

– Dans la soirée, je pense. Monsieur Evans travaille habituellement très tard.

– Savez-vous où je pourrais le trouver dans l’entre-temps ?

Elle hésita, mais sous le regard infatué, elle ne parvint pas à conserver suffisamment de hauteur pour garder par-devers elle l’information. Elle lâcha :

– Généralement, en fin de semaine, il se rend au sein de son complexe en périphérie de Sydney, à environ trois kilomètres au sud ; il y supervise les recherches.

– BioJadh possède un biocluster, à présent ?

Elle acquiesça, éludant toute réflexion. L’homme la ter­rorisait sans aucun effort. D’autres mots coulèrent de sa bouche sans qu’elle puisse les retenir :

– L’ATP…

– L’ATP ?

Quel butor ! songea l’hôtesse, sentant la sueur au creux de ses aisselles. En plus, il était ignare. D’où sortait donc celui-ci ? Elle avait hâte que l’homme s’en aille. Les bureaux allaient bientôt fermer ; elle ne voulait pas se retrouver avec cet énergumène sur les bras, à ce moment-là. Elle précisa bêtement :

– L’Australian Technology Park, dans Eveleigh.

– Ah oui, bien sûr. Merci, et à tout à l’heure.

– Mais, je vous dis que…

Elle s’abstint de poursuivre. L’homme se moquait roya­lement de ce qu’elle avait à dire. Il reviendrait, elle en était convaincue. Elle espérait qu’alors, aucun contretemps ne l’aurait retardée afin de ne pas risquer qu’il l’aborde à son retour.

Cette lecture s’achève ici. J’espère que je vous aurais donné l’envie d’en lire davantage. N’hésitez pas à vous rendre sur mon site : christinebarsi.com. À bientôt.

 

 

Audio L’empire de Maur Evans

Audio L’empire de Maur Evans

Sydney la nuit

Sydney la nuit

  Je me propose de vous présenter le même extrait mais écrit, cette fois et non plus audio.

L’empire de Maur Evans

Précepte et enseignement de Maur Evans : « Le produit phare d’une spéculation marchande doit être en relation avec une nécessité pour le peuple qu’il représente ; si ce n’est pas le cas, celui-là ne se vendra pas, et ne sera comme tant d’autres, qu’une supercherie vide de sens. »

« Maur Evans admirait le dôme de verre, au-delà de la baie vitrée de son bureau au trentième étage du complexe industriel portant son nom, dans le quartier central des affaires de Sydney.

Le cœur de ville, un secteur on ne peut plus privilégié.

L'Australie

Le dôme abritait le nouvel espace dédié à l’un des pro­duits phares de la toute dernière technologie en vogue en biogénétique. Bien que controversé encore aujourd’hui, celui-là pourvoyait désormais de très nombreuses filières de production, toujours plus gourmandes au fil des années. Le congrès annuel, sur le sujet, qui devait se tenir le mois prochain à Melbourne, serait l’un des expédients pour le présenter en grande pompe. Maur aurait à préparer son discours et à anticiper les sempiternelles interrogations qui s’engouffraient, chaque fois, dans les discussions, tel un leitmotiv qui n’en finissait pas.

À tous les coups, le même schéma : le bien-fondé des modifications génétiques, les processus employés, les béné­fices et les risques pour tout un chacun.

Sydney - Pont

Sydney – Pont

Une ritournelle pour l’homme avisé qu’il était devenu. Il savait comment vaincre les peurs et les réticences des plus frileux. Ses matériaux s’incrusteraient dans le maillage profond de cette civilisation, jusqu’au moment où l’on ne pourrait plus les extirper de leur socle sur lequel viendrait se fondre la multitude des autres. Certaines de ses créa­tions génomiques, par essence artificielles, faisaient déjà des émules et battaient leur plein au sein de cercles privés, tandis que d’autres de ses inventions s’inséraient au centre même du gouvernement qui en redemandait.

Mais jusqu’à la date fatidique de l’évènement, le secret de son dernier-né serait bien gardé. L’homme d’affaires, autant que l’homme de science qu’il personnifiait, se méfiait de la concurrence et ne souhaitait pas que leurs parte­naires, pour la plupart des sponsors privés qui finançaient BioJadh, soient trop au fait des informations cruciales sou­tenant leur découverte récente. Ils étaient instruits dans les grandes lignes, mais pas dans les détails. Maur avait déjà fort à faire pour maintenir en haleine la presse scientifique, tout en la tenant à distance. La pression concurrentielle et le poids des marchés très volatils nécessitaient d’être tou­jours sur la brèche et de financer l’innovation au moment le plus opportun, toujours en avant.

La stratégie de sa firme.

Sydney

Sydney

À leur habitude, les organisations syndicales hurleraient comme des loups contre la sortie de sa dernière trouvaille, prétextant que la mondialisation néolibérale mènerait les peuples à leur perte. Le tout était de savoir de quels peuples il était question dans cette sorte d’affaire. Si lui les identifiait parfaitement, le reste de l’humanité s’avérait loin de pouvoir en faire autant.

Dans une petite heure, il avait rendez-vous avec l’un des représentants d’une transnationale avec laquelle il envi­sageait de nouer un partenariat fort, afin de développer la filière production et les canaux de la distribution. Maur anticipait avec plaisir le jeu de négoce qui ne manquerait pas de s’ensuivre. Aguerri à l’exercice, il s’appuyait sur son charisme particulier qui l’avait sorti d’une flopée de situa­tions où beaucoup se seraient embourbés. »

Cette lecture s’achève ici. J’espère que je vous aurais donné l’envie d’en lire davantage. N’hésitez pas à vous rendre sur mon site : christinebarsi.com. À bientôt.

Objectifs de l’année 2019

Objectifs de l’année 2019

En ce début d’année 2019,

Je suis sur la rédaction du tome 2 de Déviance, j’attends les résultats de la soumission d’un 5ème manuscrit de SF de type Aliens/Astéroïde, et bien entendu je nourris un autre gros projet de SF pesant plus de 1500 pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective. Puis viendra s’y entremêler le tome 3 de Déviance déjà bien amorcé.

TypewriterIl va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires ; si vous avez des suggestions à me conseiller, je suis preneuse. Je cherche également à faire traduire l’un de mes livres sans que le coût soit prohibitif et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

Alors cette dernière année s’achève avec de belles réalisations. La nouvelle année sera-t-elle au rendez-vous. Pariez avec moi là-dessus.

Mais et de votre côté ?

Bilan 2018

Bilan 2018

Ça y est, l’année 2018 est bien derrière nous !

Revenons donc sur cette année.

Comme l’année 2017 au cours de laquelle ont été publiés mes deux premiers romans : « Déviance » et « Teralhen », 2018 a vu la publication de deux autres : Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches, et tout récemment — il n’est jamais trop tard pour bien faire, n’est-ce pas ? — « L’éveil du Dieu Serpent », un roman d’anticipation qui va plaire à beaucoup.

Votre auteure Christine BarsiEn parallèle, j’ai enrichi mon site web et ma page d’auteure sur Facebook. J’ai d’ailleurs atteint les 3000 amis sur Facebook et plus de 1000 relations sur Linkedin. J’apprécie toujours autant l’opportunité que nous offrent ces sites en dépit des péripéties de l’actualité. Je me suis un peu plus familiarisée avec Twitter. J’ai fait de merveilleuses rencontres « virtuelles » dont certaines se sont concrétisées lors du dernier salon des mondes de l’imaginaire auquel j’ai participé cette année.

Mes relations dans le monde des artistes se sont étoffées avec la parution de mes interviews que vous pouvez lire sur les sites de « Mots & Légendes », de « Science-fiction-fantastique.com », de « Jumper Librairie » ou encore sur le site de NooSFere l’encyclopédie des littératures de l’imaginaire et celui du « Blogger Google ». Quelques blogueurs également que je remercie du fond du cœur.

Mais il y a tant à découvrir et à réaliser, tant à promouvoir pour faire connaître mes œuvres, mes enfants !

Joyeuse année à vous

Joyeuse année à vous !

Que cette année qui s’amorce nous apporte à tous la réalisation de nos rêves, qu’ils soient raisonnables ou incroyables, potentiellement non réalisable ou totalement utopiques. Tous nos rêves doivent se concrétiser, aujourd’hui ou demain.

Le « job » s’annonce très prenant, mais c’est le « job » qui nous entraînera dans les hautes sphères de notre existence.

Alors à très bientôt, amies et amis !

Joyeuse année

Joyeuse année

Les outils du romancier

Mon manuscrit d’anticipation

Mon manuscrit d’anticipation

 

« Ce qui se complote dans l’ombre pourrait bien sonner le glas de toutes les humanités. »

Quelques nouvelles de mon manuscrit d’anticipation dont l’histoire se déroule en Australie en 2027. Les allers et retours entre mon éditeur et moi sont achevés. La couverture est arrêtée et le corpus du texte finalisé. Fin décembre, début janvier au plus tard, il sera publié puis référencés sur le site de 5 Sens Éditions dans un premier temps puis sur les sites Fnac et autres.

Mon manuscrit d'anticipation « Ce qui se complote dans l’ombre pourrait bien sonner le glas de toutes les humanités. »

Mon manuscrit d’anticipation « Ce qui se complote dans l’ombre pourrait bien sonner le glas de toutes les humanités. »

Ce que je peux vous en dire sans trop en révéler, c’est que le titre commence par : « L’éveil… »,

Et qu’il traitera de sujets tels les gènes déviants, d’éthologie et de biologie, de lobbies industriels, mais je tais le plus important des sujets de ce roman.

Cliquer sur le lien pour plus de détails : L’éveil…

5SensEditions - Promotion fin d'année 2018

Promotions pour la fin d’année 2018 – 5 Sens Éditions

5 Sens Éditions – des promotions pour la fin d’année 2018

20% sur tout le catalogue

 

 

Mon éditeur 5 Sens Éditions propose des promotions pour la fin d’année 2018

20% sur tout le catalogue

Pour les fans de science-fiction et de fantastique, c’est le moment !

Pensez à mes romans Teralhen, Mutagenèse et Déviance

Réécriture, les étapes de mon manuscrit

Réécriture, les étapes de mon manuscrit en cours

 

Réécriture, les étapes de mon manuscrit en cours, par l'auteur Christine BarsiDes nouvelles de mon manuscrit en cours de réécriture et de préparation chez l’éditeur 5 Sens Éditions ; vous savez, cette histoire qui se situe en Australie, en 2027 : Hier, j’ai reçu un BAT (bon à tirer) de la couverture – L’illustration pour la 1ère de couverture me plaît beaucoup. Un choix commun à l’éditeur et moi-même. C’est déjà ça, non !

Ensuite, j’ai reçu également le « Corpus BAT » qui est une version pré finalisée du manuscrit lui-même, relevant les incohérences éventuelles, les répétitions, les fautes… il y en a toujours, mais cette fois bien moins que pour les précédents manuscrits publiés depuis.

Je m’attelle donc, en cette soirée du vendredi 16 novembre 2018, au travail de recorrections toujours très prenant ; frustrant d’une certaine manière car j’y retrouve invariablement d’autres idées, d’autres termes à remplacer, enrichir, retravailler encore et encore. Un manuscrit d’environ 520 pages.

Ce qui fait plaisir, c’est quand même de pouvoir admirer cette première version de couverture, de malmener ce corpus et de se dire que bientôt…

Mais n’hésitez pas à tenter de découvrir ce que sera le sujet que je traite dans ce prochain roman en cours de création, et à me remonter vos idées sur le sujet. Je n’hésiterai pas à mettre en avant, celui ou celle qui s’approchera de ma « vérité ».

Interview Press de Mutagenèse par Univers-Jdr

Interview de Mutagenèse, tome 2 du Cycle des Trois Marches

Par Univers-Jdr, un site de jeux de rôle et autour du jeu de rôle

POINTEZ SUR L’IMAGE CI-DESSOUS POUR CONSULTER L’INTERVIEW PRESS :

Interview de Mutagenèse par Univers-Jdr

« Tout est bien qui fini bien

Rassurez-vous amis lecteurs, Kathleen et Louan s’en sortent bien … ou pas.

Car l’épilogue introduit de nouvelles pistes d’intrigues, et toutes les questions ne trouvent pas encore de réponses.

Une nouvelle occasion de retrouver nos tourtereaux dans un troisième tome.

Ce tome 2 est une vrai petite merveille. L’autrice Christine Barsi a affiné son style et arrive à nous faire vivre toutes les incohérences physiques, mentales et psychologiques de la Mutagenèse. Une vrai bonheur pour le lecteur. »

Retrouvez Mutagenèse, Tome 2 du Cycle des Trois Marches chez 5 Sens Édition.

 

Salons des mondes de l’imaginaire

La Septième éditions du salon fantastique

Le salon des mondes de l’imaginaire s’est achevé ce dimanche 4 novembre 2018

Je n’oublierais pas cet évènement, où j’ai fait la connaissance de deux autres écrivains et partenaires de stands, publiés tout comme moi par 5 Sens Éditions.

Sur le stand du salon fantastique

Sur le stand du salon fantastique, nov. 2018

Arrêtons-nous sur cette photo de nous trois, pauvres auteurs perdus sur le salon fantastique. L’univers de Yann Jacob tourne autour du fantastique médiéval, tandis que celui de Sophie Turco traite d’un conte philosophique dont la trame peut s’apparenter au livre d’Alice au Pays des Merveilles, tout en étant très différents – il a obtenu notamment le prix du premier roman.

Christine Barsi sur le stand du salon fantastique

Christine Barsi sur le stand du salon fantastique

Puis il y a mon univers empli de romance et de fantastique, de science et de science-fiction ; mais vous connaissez. Sur ce stand, nous étions donc plutôt complémentaires. Une expérience riche d’apprentissage qui nous a fait conclure que pour les prochains évènements de ce type, il nous faudra mieux nous préparer afin que notre stand soit mis en valeur et soit à la hauteur des visiteurs venus pour nous rencontrer, nous et nos œuvres. Car bientôt, ceux-là se présenteront nombreux, cela ne fait aucun doute. Il y a chez Yann, Sophie et moi-même, à l’instar des plus grands artistes, une volonté tranquille en apparence et pleine de furiosité à l’intérieur pour atteindre les sommets d’une passion littéraire qui ne s’éteindra pas. On en fait le pari ?


Le salon des mondes de l’imaginaire

se tiendra les 2, 3 et 4 novembre 2018
à L’espace Champerret – Paris 17ème
6 Rue Jean Oestreicher
75017 Paris

Salon des mondes de l'imaginaire

 

L’entrée est gratuite pour les personnes costumées

Nous serons trois auteurs édités par 5 Sens Éditions à participer à ce salon.

Fantasy, science-fiction, médiéval, jeux de société…

Illustrateurs, écrivains, artisans seront dans la place pour vous faire rêver

et vous faire pénétrer leur monde occulte.

N’hésitez pas !

 

 

La dualité

La dualité…

 

Pierrot

Pierrot, poète à ses heures

« Une dualité. Ce monde n’était constitué que de dualités. Il y avait le matériel et il y avait le spirituel, il y avait la réalité et la fiction, le bien et le mal, l’homme et la femme, la lumière du jour et les ombres de la nuit, et tellement d’autres dichotomies. Est-ce ce qui faisait le charme de cet univers ? Ou bien n’était-ce que l’agencement des éléments entre eux qui en faisait la diversité et l’intérêt ? La jeune femme n’aurait su dire mais il lui semblait qu’elle se situait elle-même en plein milieu de l’une de ces dichotomies qu’était la stabilité d’une vie saine et paisible, ou bien l’incursion dans les périples d’une existence beaucoup plus incertaine, côtoyant les impondérables et les frasques expérimentales, entraînant des rebondissements inattendus et un futur en marge de la vie et de la  mort… ou de la folie. »

Tome 2 de Déviance en préparation

Tome 2 de Déviance en préparation

Le 14 septembre 2018 :

Falaise Ecran

Je dois vous avouer, qu’au vu des sollicitations pour que j’écrive un tome 2 à Déviance, je viens de reprendre le manuscrit, réaliser le scénario et sur ses 35 chapitres potentiels à ce jour, je viens d’en écrire les 5 premiers en phase quasi finalisée. Ce qui veut dire que pour vous mes lecteurs, je viens de modifier mon planning de création de mes mondes, de chambouler son organisation pour écrire la suite de Déviance.

 

Le 21 septembre 2018 :

Voici quelques actualités sur ma progression sur l’écriture du tome 2 de Déviance. La charpente du scénario est établie, avec quelques zones d’ombres dont je ne connais pas encore la manière dont elles s’éclaireront.

Les dix premiers chapitres ont leur trame plutôt bien ficelée. Mais j’en ai encore approximativement 25 à écrire… Donc de l’eau s’écoulera sous les ponts…

Pour ceux qui ont lu le premier tome, n’hésitez pas à me suggérer des idées de couvertures, mais là, nous avons encore pas mal de temps devant nous.

Chronique Littéraire de Déviance par Arkane

Chronique Littéraire de Déviance, roman de vampire

Par Arkane

Publiée le 9 septembre 2018

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Extrait : … …

DÉVIANCE

Éditeur : 5 sens éditions

Résumé…

Sur la lande des Pennines, la rencontre d’une écrivaine de récits fantasques avec l’un de ces êtres étranges peuplant les antres rocheux des Yorkshire dalls, là où les trolls et les vampires se terrent dans le triangle des Bardens, un site réputé parmi les plus hantés au monde.
Leur confrontation entraînera un choix difficile… York et ses ruelles tortueuses seront le théâtre de crimes énigmatiques, ainsi que leur terrain de jeu, jusqu’à ce qu’il en décide autrement…

Mon avis…

La couverture présente une femme encapuchonnée, armée d’une dague. En arrière-plan, on distingue des nuages noirs qui contrastent avec le blanc. Le personnage m’évoque une sorcière ainsi que les représentations traditionnelles et modernes nous les montrent. Le fait qu’elle brandit une arme laisse supposer de l’action. La typographie est simple… … Cette couverture travaillée simplement est agréable.

Le résumé est intéressant. Court et concis, il propose au lecteur de suivre les aventures (et mésaventures sans doute) d’une mère de famille partagée entre sa vie de famille et un vampire qui la pourchasse…

Des personnages détonants…

Premier point fort de ce roman : le personnage de Caitline. Nous sortons des sentiers battus de la jeune fille vierge effarouchée ou soumise au charme dévastateur d’un beau ténébreux pour évoluer avec une mère de deux enfants prénommés Peter et Tommy, mariée de surcroît. Pas du tout le personnage type de ce genre de littérature. Ici, la jeune femme auteure de romans fantastique est une personne résignée par l’existence… … L’arrivée dans le Yorkshire à la suite de leur déménagement, va éveiller en elle de nouvelles aspirations. Une sorte de renaissance engendrée également par la rencontre avec Sean.

Sean, un vampire énigmatique qui va la sauver d’une mort cruelle. Quand Caitline le rencontre, elle se rend compte que le réel et le fantastique se côtoient bien au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer. Elle qui est écrivaine se retrouve face à un être de légende. De là, son sauveur s’immisce peu à peu dans son existence et si au départ, elle trouve cette intrusion déplacée, il va se tisser entre ces deux personnages une incroyable romance, deuxième point fort de ce récit. Sean n’est pas un vampire « nounours ». Il est violent, assouvit ses besoins et sème la mort s’il le faut sans aucun regret. La noirceur qui l’habite est partie intégrante de son être.

Petit bémol en ce qui concerne les personnages secondaires, peu développés à mon avis. Ils auraient mérité un travail tout aussi approfondi que les personnages principaux… La fin de ce roman nous entraîne dans une nouvelle aventure. Je vous laisse découvrir laquelle, car elle clôture ce roman de manière tout à fait surprenante. Bien des choses sont alors expliquées et permettent au lecteur de comprendre pourquoi les fils du destin s’emmêlent parfois…

Un univers étouffant…

L’auteure apporte un nouveau souffle dans le genre de la bit-lit en présentant  non seulement une héroïne atypique, mais également un huis clos original entre des protagonistes assez restreints ce qui rend l’atmosphère du livre parfois lourde. Et j’adore ! C’est étouffant à souhait. La plume de l’auteure est aérienne presque poétique par moments. Le vocabulaire est également soigné. J’ai apprécié de découvrir le Yorkshire par le voyage qu’en fait l’héroïne. On se représente sans mal, les paysages embrumés, les ruelles sombres et tortueuses, les cottages perdus…

De nombreuses descriptions émaillent ce roman. La plupart sont longues et apportent, certes, un éclairage intéressant au récit, néanmoins je les trouve trop étirées. Ce serait le seul bémol pour moi avec un manque de dialogues. Cette absence d’interaction verbale entre les protagonistes ralentit le rythme du livre alors que le contraire aurait apporté plus de « peps » au récit. Les dialogues servant justement à apporter plus de nervosité à un texte.

L’introspection des personnages donnant accès à leurs pensées, et comme dit précédemment, les échanges en ont été amoindris et j’estime cela un peu dommage. L’auteure prend plaisir à disséquer au scalpel les émotions, les attentes et les désillusions de ses personnages à la manière d’une chirurgienne. On entre donc dans la tête du personnage avec une rare précision. Les doutes, les questions, nous les partageons. C’est une belle performance de la part de l’auteure que de nous attacher ainsi à ses personnages.

Pour terminer cette chronique, je dirais qu’il s’agit ici d’un bon roman de bit-lit qui s’adresse à un public averti quand même.

Pas de romance pleine de bons sentiments dégoulinants, mais une approche plus analytique et brutale.

Témoignages

Témoignage de Félicie Gantois

sur sa lecture de Teralhen et Mutagenèse,

les deux tomes du Cycle des Trois Marches

 

La Pieuvre qui cause

La Pieuvre qui cause

“Du début jusqu’au chapitre 8, l’écrivaine est tel un sculpteur modelant l’argile, appliqué à façonner les personnages de son roman. Un travail laborieux, mais qui détermine les événements futurs.

Louan : Le prince rusé et fort
Paüul : Le grand Architecte
Kathleen : La Femme, et comme toute femme, obsédée par le désir ardent de faire ressurgir l’équilibre dans son monde.

Comme vous pouvez l’imaginer ces 3 personnages alors figurés deviennent les principaux acteurs de TERALHEN.

L’attitude étrange de Louan face à une horde de malfaiteurs accentue l’envie de continuer la lecture de ce roman.
Prendre place dans un fauteuil et suivre le cours de l’histoire devient impératif. Alors là, dans un monde où la pollution sur toutes ces formes fait ravage, TERALHEN, ville d’une beauté singulière dû à une forte mutation de l’espèce végétale, sera le théâtre d’une histoire particulière voire hors du commun.
L’amour prend sa place dans ce tourbillon, et bouscule les ordres établis. Rien ne sera simple car face à nos 3 amis, les ennemis attendent le moment propice, qui favorisera leur plan : politique, social et économique.

Mais quel événement nous laissera sans voix et nous poussera vers MUTAGENESE (trop dire ou pas assez ). Je préfère vous laisser découvrir ce roman de science-fiction si bien orchestré.

Félicie”

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