Christine Barsi

Auteur de romans fantastiques et de science-fiction

Auteur : admin9092 (Page 3 of 5)

Chronique Littéraire de Déviance par Arkane

Chronique Littéraire de Déviance, roman de vampire

Par Arkane

Publiée le 9 septembre 2018

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Extrait : … …

DÉVIANCE

Éditeur : 5 sens éditions

Résumé…

Sur la lande des Pennines, la rencontre d’une écrivaine de récits fantasques avec l’un de ces êtres étranges peuplant les antres rocheux des Yorkshire dalls, là où les trolls et les vampires se terrent dans le triangle des Bardens, un site réputé parmi les plus hantés au monde.
Leur confrontation entraînera un choix difficile… York et ses ruelles tortueuses seront le théâtre de crimes énigmatiques, ainsi que leur terrain de jeu, jusqu’à ce qu’il en décide autrement…

Mon avis…

La couverture présente une femme encapuchonnée, armée d’une dague. En arrière-plan, on distingue des nuages noirs qui contrastent avec le blanc. Le personnage m’évoque une sorcière ainsi que les représentations traditionnelles et modernes nous les montrent. Le fait qu’elle brandit une arme laisse supposer de l’action. La typographie est simple… … Cette couverture travaillée simplement est agréable.

Le résumé est intéressant. Court et concis, il propose au lecteur de suivre les aventures (et mésaventures sans doute) d’une mère de famille partagée entre sa vie de famille et un vampire qui la pourchasse…

Des personnages détonants…

Premier point fort de ce roman : le personnage de Caitline. Nous sortons des sentiers battus de la jeune fille vierge effarouchée ou soumise au charme dévastateur d’un beau ténébreux pour évoluer avec une mère de deux enfants prénommés Peter et Tommy, mariée de surcroît. Pas du tout le personnage type de ce genre de littérature. Ici, la jeune femme auteure de romans fantastique est une personne résignée par l’existence… … L’arrivée dans le Yorkshire à la suite de leur déménagement, va éveiller en elle de nouvelles aspirations. Une sorte de renaissance engendrée également par la rencontre avec Sean.

Sean, un vampire énigmatique qui va la sauver d’une mort cruelle. Quand Caitline le rencontre, elle se rend compte que le réel et le fantastique se côtoient bien au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer. Elle qui est écrivaine se retrouve face à un être de légende. De là, son sauveur s’immisce peu à peu dans son existence et si au départ, elle trouve cette intrusion déplacée, il va se tisser entre ces deux personnages une incroyable romance, deuxième point fort de ce récit. Sean n’est pas un vampire « nounours ». Il est violent, assouvit ses besoins et sème la mort s’il le faut sans aucun regret. La noirceur qui l’habite est partie intégrante de son être.

Petit bémol en ce qui concerne les personnages secondaires, peu développés à mon avis. Ils auraient mérité un travail tout aussi approfondi que les personnages principaux… La fin de ce roman nous entraîne dans une nouvelle aventure. Je vous laisse découvrir laquelle, car elle clôture ce roman de manière tout à fait surprenante. Bien des choses sont alors expliquées et permettent au lecteur de comprendre pourquoi les fils du destin s’emmêlent parfois…

Un univers étouffant…

L’auteure apporte un nouveau souffle dans le genre de la bit-lit en présentant  non seulement une héroïne atypique, mais également un huis clos original entre des protagonistes assez restreints ce qui rend l’atmosphère du livre parfois lourde. Et j’adore ! C’est étouffant à souhait. La plume de l’auteure est aérienne presque poétique par moments. Le vocabulaire est également soigné. J’ai apprécié de découvrir le Yorkshire par le voyage qu’en fait l’héroïne. On se représente sans mal, les paysages embrumés, les ruelles sombres et tortueuses, les cottages perdus…

De nombreuses descriptions émaillent ce roman. La plupart sont longues et apportent, certes, un éclairage intéressant au récit, néanmoins je les trouve trop étirées. Ce serait le seul bémol pour moi avec un manque de dialogues. Cette absence d’interaction verbale entre les protagonistes ralentit le rythme du livre alors que le contraire aurait apporté plus de « peps » au récit. Les dialogues servant justement à apporter plus de nervosité à un texte.

L’introspection des personnages donnant accès à leurs pensées, et comme dit précédemment, les échanges en ont été amoindris et j’estime cela un peu dommage. L’auteure prend plaisir à disséquer au scalpel les émotions, les attentes et les désillusions de ses personnages à la manière d’une chirurgienne. On entre donc dans la tête du personnage avec une rare précision. Les doutes, les questions, nous les partageons. C’est une belle performance de la part de l’auteure que de nous attacher ainsi à ses personnages.

Pour terminer cette chronique, je dirais qu’il s’agit ici d’un bon roman de bit-lit qui s’adresse à un public averti quand même.

Pas de romance pleine de bons sentiments dégoulinants, mais une approche plus analytique et brutale.

Témoignages

Témoignage de Félicie Gantois

sur sa lecture de Teralhen et Mutagenèse,

les deux tomes du Cycle des Trois Marches

 

La Pieuvre qui cause

La Pieuvre qui cause

“Du début jusqu’au chapitre 8, l’écrivaine est tel un sculpteur modelant l’argile, appliqué à façonner les personnages de son roman. Un travail laborieux, mais qui détermine les événements futurs.

Louan : Le prince rusé et fort
Paüul : Le grand Architecte
Kathleen : La Femme, et comme toute femme, obsédée par le désir ardent de faire ressurgir l’équilibre dans son monde.

Comme vous pouvez l’imaginer ces 3 personnages alors figurés deviennent les principaux acteurs de TERALHEN.

L’attitude étrange de Louan face à une horde de malfaiteurs accentue l’envie de continuer la lecture de ce roman.
Prendre place dans un fauteuil et suivre le cours de l’histoire devient impératif. Alors là, dans un monde où la pollution sur toutes ces formes fait ravage, TERALHEN, ville d’une beauté singulière dû à une forte mutation de l’espèce végétale, sera le théâtre d’une histoire particulière voire hors du commun.
L’amour prend sa place dans ce tourbillon, et bouscule les ordres établis. Rien ne sera simple car face à nos 3 amis, les ennemis attendent le moment propice, qui favorisera leur plan : politique, social et économique.

Mais quel événement nous laissera sans voix et nous poussera vers MUTAGENESE (trop dire ou pas assez ). Je préfère vous laisser découvrir ce roman de science-fiction si bien orchestré.

Félicie”

Méduse

La Pluie

LA PLUIE

 

La pluie, inlassablement tombait, ce matin

Tel un messager des cieux, trouvant son chemin,

Animée par la vie de tous les éléments divins,

En son sein.

Méduse

Comme une bulle gazeuse,

Née proton ou bien neutron,

Un animalcule agité dans cette masse nuageuse,

Fait frémir son cocon.

 

Dans cet élément fluide, il a trouvé la vie,

Protection éphémère et oh ! Combien mensongère !

De cette fange amère, il a trouvé sa mère

Cette nasse liquide qui ravira sa vie.

 

Comme cette particule, nous sommes,

Nous, les hommes,

Inconsistants, mais présents,

Dans le temps.

 

La vie mesquine et les famines,

Nous tiennent en haleine.

Mais telles des phalènes,

Notre vie se termine, ou se ravine.

 

Mais cette fin, jamais ne l’atteindra,

L’homme qui sommeille puis s’éveille.

Il entendra l’hosanna qui le ravira,

Au moment de l’éternelle veille ;

 

Nous laissant croire à la gloire

Éternelle …

Interview Press de Teralhen par Univers-jdr

Interview de Teralhen, tome 1 du Cycle des Trois Marches

Par Univers-jdr, un site de jeux de rôle et autour du jeu de rôle

Pointez sur l’image ci-dessous pour consulter l’interview Press :

« Teralhen est un roman de science-fiction, qui pose les bases d’un univers riche sur de nombreux plans. Car c’est bien ainsi qu’il faut prendre ce roman, comme une introduction.

L’autrice, Christine Barsi, y dévoile un univers mêlant amour, science et aventure, tout en abordant des questions comme la gestion des conflits ou l’épanouissement de l’homme.

Bienvenue à Teralhen, capitale planétaire de la planète Stelhenia. »

Pierrot

Qui pourrait comprendre, en dehors de toi ?

Qui pourrait comprendre, en dehors de toi ?

 

Qui pourrait comprendre,

Ce qui en nous, ne fonctionne pas,

Qui pourrait nous dire,

Ce qui, en nous, se dissimule,

Personne hormis, notre conscience,

Qui se terre, qui se moque,

Sachant beaucoup,

N’offrant que rarement,

À qui écoute et s’ouvre.

 

Toi,

Écoutes-tu ?

Toi,

T’ouvres-tu ?

Qui le pourrait,

Sinon, toi ?

 

Toi, et chacun d’entre nous,

Toi et moi,

Toi, moi et nous,

Eux,

Nous tous, à la fois.

Ouvre-toi et écoute,

Le chant du monde,

Qui murmure, qui chante, s’élève,

Tente de se faire entendre.

Hélas,

Pour si peu d’entre nous !

 

Je pleure de cette indifférence,

Je pleure de notre indifférence,

Si commune,

Si austère,

Qu’elle en devient d’un ennui monstre,

Que personne ne voit plus.

 

L’homme est-il ce monstre ?

L’homme est-il ainsi,

Vraiment ?

Où, n’est-ce qu’une façade nauséabonde ?

Une fausse pudeur devenue véracité profonde.

Non, l’homme n’est pas cet homme,

L’homme n’est pas ainsi.

L’homme est plus,

Tellement plus !

 

Falaise Ecran

Simple protection,

Simple bouclier, armure ou mur d’abîme,

Au travers duquel,

Il se débat,

Pour pallier le froid,

Pour laisser transparaître,

En un effort immense,

Son moi, son vrai moi,

Puissant et riche,

De toutes les promesses d’un monde en devenir.

 

L’homme est tout cela,

Envers et contre tout.

Interview de l’auteur

Interview de l'auteur Christine barsi

L’auteure Christine barsi

Interview de l’auteure

Extrait de l’interview de l’auteure :
…/…

Quelles sont vos motivations à écrire des histoires ?

J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou. Mais je dois les exposer aux multitudes de lecteurs dont le regard les fera exister dans la « vie réelle ».

 

L’écriture, vous sert-elle de résilience ?

Si l’on regarde la définition de ce terme, la résilience est la capacité d’un individu à résister psychiquement aux épreuves de la vie.

Je dirais donc certainement en partie. Mais c’est loin d’être la base qui m’incite à écrire car j’ai cet objectif d’être une auteure depuis ma toute jeunesse. J’ai toujours apprécié les livres, leurs histoires qui me plongeaient et me plongent encore dans des univers autres que celui actuel.

Je dirais qu’écrire des histoires, développer leur scénario, leur monde, leurs personnages, me permet de prendre un considérable recul sur la vie présente. J’ai l’impression de vivre un nombre infini d’existences quand d’autres n’en vivent qu’une seule. C’est euphorisant.

 

Quelle est la question jamais entendue que vous rêveriez que l’on vous pose ? (Écrivez-la et répondez-y)

Eh bien, c’est une bien curieuse et intelligente question à laquelle je n’avais pas pensé. Alors après une très rapide réflexion (là encore, c’est étonnant, comme elle me vient rapidement), je dirais :

Question : « Lequel de tes livres, écrits ou à venir, aimerais-tu vivre l’histoire ? Et dans la peau duquel de ses personnages ? »

Réponse : « J’aimerais vivre l’histoire d’un livre de SF à venir, déjà écris mais dont les phases de réécritures sont loin d’être achevées. Un livre écrit voici plus de dix années et que j’ai mis de côté, une épopée sur un monde où les déviances sont pléthore et dans lequel les personnages principaux se battent pour l’acceptation de ces dernières. Une épopée là encore, avec son univers divergent. »

 

Pensez-vous qu’écrire c’est vivre la réalité de son imagination ?

Oui, je pense sincèrement, qu’écrire, c’est vivre autant que le nombre de ses histoires, qui peuvent être réécrites à l’infini. Plus encore que le commun des mortels, l’artiste est un dieu dont l’imagination débridée génère de nombreuses opportunités de monde en gestation. C’est génial !

…/…

Poème Les Mondes Déviants

Poème : Les Mondes Déviants,

– Le Cycle des Mutants

 

Poème se rattachant à l’univers des Trois Marches
Créature du Cycle des Mutants - flammes

Créature du Cycle des Mutants – flammes

  • Tes yeux sont des joyaux
  • D’un vert comme il en existe peu.
  • Pierres précieuses,
  • Émeraudes, turquoises ou malachites,
  • Le mystère de ton regard m’inspire.
  • Toi, le déviant,
  • Toi, dont le sort, hélas,
  • T’emporte vers des contrées inexplorées,
  • Des existences laborieuses,
  • amères ou escarpées,
  • Porteuses d’entraves,
  • Dont les chaînes se referment,
  • Plus souvent qu’à leur tour.

 

  • Je ne suis que si peu de choses,
  • Auprès de ton aura qui ne transparaît,
  • Que lors de séquences rares,
  • Réservées uniquement,
  • Aux êtres qui te méritent.
  • Accepte-moi, ainsi que le trophée,
  • D’un chasseur en mal de proie.

 

  • De quel monde viens-tu, Déviant ?
  • De quelle éternité lointaine ?
  • Qui ne se révèle que sous le joug
  • De quelques occasions exceptionnelles.
  • Je suis prêt à te surprendre,
  • Je suis prêt à t’écouter,
  • Pour peu que ton regard se voile pour moi,
  • De ce murmure d’humanité,
  • Tout à l’intérieur de toi,
  • Qui ne se transcende que pour quelques êtres, ou quelques faunes,
  • Exempte du poids commun des clichés,
  • Exempte de la banalité collective,
  • Qui aveugle et qui hurle au loup,
  • Chaque fois qu’une divergence,
  • Heurte son sens basique.

 

  • Je suis prêt,
  • À vivre à tes côtés,
  • Cette existence de marginalité,
  • Qu’amènent invariablement,
  • Tes différences huées de la plupart,
  • Mais loin d’être ce que je porte en moi,
  • De compréhension à ton égard.
  • Accepte à ton tour,
  • Cette vision de mon être,
  • Qui se repait de ta beauté intrinsèque
  • De cette robe d’inhumanité,
  • Qui te couvre ainsi qu’un linceul,
  • Alors même, que tu ne le portes,
  • Que pour t’isoler du regard de haine,
  • De ceux qui ne supportent,
  • Aucune des distinctions,
  • Qui font de toi ce que tu es.

 

  • Moi, je suis prêt,
  • Pour toi,
  • Pour ton existence précaire,
  • Loin de la meute des singes hurleurs.
  • Moi, je suis prêt,
  • Pour toi,
  • Pour t’accompagner toujours,
  • Là, où te mèneront ces différences,
  • Qui sont ta marque et ton insigne,
  • Qui sont le symbole des innombrables déviances,
  • Qui font de toi, cet amant que j’implore,
  • Afin de m’extraire de la fange,
  • Et d’adopter ces idéaux qui t’inspirent,
  • Autant qu’ils m’inspireront.

Poème Le Chant du Mutant

Poème : Le Chant du Mutant,

– Les légendes Obscures

POÈME SE RATTACHANT AU MONDE DES TROIS MARCHES

  • Il bringuebalait sa carcasse,
  • A la face des hommes,
  • Relevant les outrages d’un monde en perdition,
  • D’un monde où les ondes et la nucléarité,
  • Avaient pesé sur son être comme autant de grêlons cinglants,
  • Fauchant son aura, foudroyant sa vitalité, engendrant sur son corps
  • Autant de déviations pernicieuses,
  • Qu’il lui avait fallu appréhender et transformer,
  • Afin que survive le corps.

 

  • Il y était parvenu, luttant pied à pied avec la destinée,
  • Luttant pied à pied avec chaque rayon mortifère,
  • Pour transcrire en lui le message de mort,
  • Le reproduire, puis le recracher, l’éjecter de lui et de son univers,
  • Retirer la pourriture, ou la convertir,
  • Pour rejaillir en une dynamique éclatante, loin au-dessus de la mêlée..

 

  • Ainsi que le mutant, l’existence doit être affrontée, traduite et transcendée.
  • Accompagnons le chant du Mutant, chantons avec lui,
  • Confrontons-nous, ainsi que lui, au ferment de vie.
  • La persévérance, seule, fera la différence !
  • Afin que le succès survienne, aujourd’hui ou demain,
  • Aujourd’hui ou demain, ou après-demain,
  • Mais seule la persévérance fera la différence.

Votre auteure, Christine Barsi

 

 

Chronique littéraire de Teralhen par Miss Huakinthos

Chronique littéraire de Teralhen

Par Miss Huakinthos

Publié le 30 mai 2018

Rendez-vous sur le blog de Miss Huakinthos

« Teralhen » de Christine Barsi – 5 Sens Éditions

Service presse via SimPlement.pro.

Dans un style riche et travaillé, on est invité à suivre plusieurs personnages au travers de chapitres multi-focaux. Kathleen, d’abord enfant puis devenue adulte, est amenée à travailler pour la World Wide Company en tant que médiatrice. Paüul, son ami d’enfance plus âgé, est parti à Teralhen pour des études de bioarchitecture et la retrouve plusieurs années plus tard, plus amoureux que jamais. Louan est fils de l’empereur et xénobian. Dans ce tome, les personnages, les éléments politiques, environnementaux, les différents peuples… se mettent en place et nous plongent dans un univers de science-fiction très scientifique.

À quelques milisiexths, la jeune femme allait devoir adopter la file de droite menant au guichet de Xantharès ou celle de gauche, menant à lui. Fasse les dieux qu’elle opte pour sa file ! pria-t-il, incapable de comprendre ce qui lui arrivait. Et lui qui ne s’abaissait que très exceptionnellement à influer sur le pouvoir de choix de qui que ce soit se surprit à pénétrer en bloc les pensées de la jeune femme pour la guider subrepticement jusqu’à lui, en la déviant de son idée première.

L’intrigue est très bien menée et ce qui est d’abord une histoire d’amour entre deux amis d’enfance devient un trio amoureux puis un couple hétérogène face au monde. Les  divers rebondissements rythment le récit et on ne s’ennuie jamais. Les descriptions facilitent l’immersion, les personnages sont très bien construits et attachants. Cette épopée aux allures romantiques nous offre un panel d’émotions très enrichissant et l’approche scientifique de cet univers permet de lire une histoire très précise et mature.

Au-delà de la romance construite sur les émotions d’un trio (somme toute classique), l’épopée dans cet univers est vraiment passionnante et l’auteur nous invite à nous laisser happer par les mots choisis avec méticulosité et efficacité. Très belle lecture !

En vente sur : la Fnac et le site de 5 Sens Éditions

Pour en savoir plus : Christine Barsi   Christine Barsi

Chronique Littéraire de Déviance par Laetitia B.

Chronique Littéraire de Déviance

Par Laetitia B.

Publié le 28 mai 2018

 

Rendez-vous sur le blog de Laetitia B.

Sur la lande des Pennines, la rencontre d’une écrivaine de récits fantasques avec l’un de ces êtres étranges peuplant les antres rocheux des Yorkshire dalls, là où les trolls et les vampires se terrent dans le triangle des Bardens, un site réputé parmi les plus hantés au monde. Leur confrontation entraînera un choix difficile pour la jeune femme, déchirée entre son amour pour ses enfants et leur bien-être, et celui éprouvé pour l’être dangereusement mortel qui la pourchasse. York et ses ruelles tortueuses seront le théâtre de crimes énigmatiques, ainsi que leur terrain de jeu, jusqu’à ce qu’il en décide autrement…

Merci à l’autrice de m’avoir permis de lire son roman que j’ai beaucoup apprécié.

Déviance est un roman qui parle du monde vampirique, enfin plutôt d’une romance vampirique. L’histoire mise en place permet de découvrir le rapprochement entre un auteur de récits fantastiques et un vampire. A travers cela, mais aussi à travers toute l’histoire, les personnages sont émouvants, et on les sent perdus dans leur passion qui ne fait que croître. Cette passion croît malgré les bâtons que certains peuvent leur mettre sur leur route dans l’univers ténébreux de la ville de York.

La lecture de ce roman permet de voir que le livre est riche et profond. On a le récit à travers les yeux de plusieurs personnages dont Caitline, notre héroïne mariée à un riche homme d’affaire plus ou moins véreux et qui a deux garçons Peter et Tommy. C’est à leur arrivée à York qu’une prise de conscience s’effectue sur l’aberrance des relations humaines au sein du couple. En tant que lecteur, on a la sensation que notre héroïne a, dorénavant, le choix de vie. On espère qu’elle fera le bon choix et on décrypte chaque ressenti.

Ce roman ne laisse pas indifférent car il mêle divers émotions comme vivre d’amour, d’eau et de sang frais ^^ C’est une lecture atypique qui nous entraîne dans une ambiance lourde et parfois noire voire dérangeante. Le point le plus positif, c’est la plume qui permet de créer un récit dont le vocabulaire est riche.

Je tiens juste à vous préciser qu’il n’est pas forcément à mettre entre toute les mains. Je le recommande à un public averti et peut être que les « midinettes » qui se délectent des lectures douces (attention ce n’est pas une critique car j’adore aussi les lectures toutes douces et les romances un peu cul-cul) y trouveront beaucoup de plaisir.

Audio L’Adane

Audio L’Adane – Cycle des Trois Marches

L’audio L’Adane correspond à l’un des chapitres du roman de science-fiction Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches.

Bonne lecture,

Audio Prologue de Mutagenèse

Audio Prologue de Mutagenèse – Cycle des Trois Marches

 

L’audio Prologue correspond au prologue du roman de science-fiction Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches.

Bonne lecture,

Audio Dans l’ombre du Marcheur

Audio Dans l’ombre du Marcheur – Cycle des Trois Marches

L’audio Dans l’ombre du Marcheur correspond à l’un des chapitres du roman de science-fiction Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches

Bonne lecture,

L’histoire d’une petite écrivaine

L’histoire d’une artiste devenue romancière.

Déviance

Déviance

Il était une fois une petite écrivaine, qui écrivait, écrivait sans fin dans l’ombre du monde tangible.

Écrivait, écrivait… sans fin, inlassablement, sans compter, sans rechigner à l’ouvrage,

Persévérant, sans prendre ombrage du temps écoulé.

Elle ne pouvait se dire auteure de quelques revues ou livres ou autres recueils.

Elle ne pouvait certifier qu’une chose, c’est d’écrire durant le temps qui lui était imparti, les soirs et les week-ends, les vacances, et parfois même dans les transports quotidiens, et lors d’une grève surprise où sur le quai, en attendant un éventuel RER, elle écrivait, debout, son calepin et son stylo entre les mains.

Très peu confortable et pourtant, la grève ne l’ennuyait plus, elle ne la voyait pas.

Un jour, un éditeur lui a dit : OUI, je prends.

Ce jour-là, l’existence s’est transformée pour la petite écrivaine reconnue enfin pour son travail, devenue auteure d’un livre publié, puis de deux puis de trois.

La question dorénavant, c’est : Où donc s’arrêtera-t-elle ?

Ira-t-elle encore plus haut, ira-t-elle encore plus loin ?

Les amis, le temps nous le dira.

Entre temps, amusons-nous à croire que le jeu est en marche et qu’il n’a plus aucune des limites que nous pourrions lui imposer.

Interview de Mutagenèse

Christine Barsi –Mutagenèse (Tome 2 du Cycle des Trois Marches)

 

Présentez-nous votre ouvrage

Mutagenèse - 1ère de couverture

Mutagenèse (tome 2 du Cycle des Trois Marches)

Au sein de cette épopée de science-fiction qui se poursuit, mes personnages se cherchent et se fuient, en but à leur passé singulier. Au détour d’un chapitre, le lecteur trouvera quelques réflexions amorcées sur les radiations ou le concept de champs temporels revisités. Au travers d’une grande passion, cette histoire s’adresse aux amoureux de science-fiction, mais il faut également aimer les mots, leurs agencements, leur poésie.

Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches aborde l’existence d’une jeune femme déchirée entre son travail de médiatrice et d’ambassadrice, et son intérêt pour les sciences des mutations. Kathleen Mârychl est en lutte contre les représentants officiels de la Confédération des Trois Marches qui s’évertuent à saper ses tractations diplomatiques, mais aussi contre le prince Louan Kearinh dont elle s’efforce de défendre la cause, tout en s’ingéniant à éviter le contact du fait des risques mutagènes auxquels l’expose leur relation ambigüe.

Captive du grand Xénobian qui l’a enlevée au sein même de l’une des agences de médiation parmi les plus renommées de la capitale stelhene, Kathleen est gardée contre son gré à l’intérieur du précieux vaisseau princier. C’est dans cet environnement hostile qu’elle devra opérer, à la fois pour tenter de lui ouvrir les voies du commerce de l’Alliance auxquelles aspire son geôlier, mais également afin de trouver un remède à la terrible mutation dont celui-ci est porteur ainsi que son peuple, et qui sème la mort tout autour d’eux parmi les représentants du sexe opposé.

 

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 Sous couvert d’une passion torride, ce second tome, comme le précédent, traite de thèmes scientifiques tels l’espace-temps, les mutations et les aptitudes psychiques, dans un contexte de science-fiction. Des sujets tels que la génétique, la biologie, mais aussi la robotique, une civilisation occulte au sein de mégalopoles. Viennent s’y greffer l’humanitaire et la philosophie. Mes personnages principaux opèrent sur des périmètres scientifiques et diplomatiques, notamment.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 Plusieurs messages :

La diversité des peuples s’avère un atout pour notre culture et non pas un handicap. La notion doit être martelée afin qu’elle rentre dans le champ du courant d’idées.

Les êtres, de quelque nature qu’ils soient, ont tous un rôle à jouer. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, la flore et la divergence dans sa globalité nous fera grandir bien au-dessus des concepts connus.

Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

 

Pourriez-vous nous citer quelques passages de Mutagenèse ? 

En voici un premier :

« Mais il y avait une seconde raison qui l’avait décidée à vouloir finalement approfondir le dessein xénobian et à le prendre en main ; une raison plus personnelle, une raison inavouable : sa fascination presque morbide pour le personnage qui avait enjoint la World Wide Compagny à lui attribuer l’un de ses plus insignes médiateurs ; et ce personnage à la fois charismatique et versatile qui avait décrété sa participation volontaire n’était autre que le roi d’Althaïe et prince régnant de Xénobia. Et aujourd’hui, elle se trouvait entre ses mains, captive de son vaisseau. »

 En voici un second :

Valäar longeait l’une des passes, accessibles uniquement par quelques officiers de la Ligue. Le tracé buriné sur le métal de son avant-bras lui conférait cette prérogative inusitée dont il ne se servait que rarement. Il devait se rendre compte par lui-même de ce qui se tramait au sein des commandos. Lathieg ne se comportait pas comme attendu ; la mission qui lui avait été confiée déviait de la direction initiale. Des tensions encore impalpables se déversaient insidieusement sur chaque îlot de commandement à l’insu de la junte militaire, mais jusque-là, pas de signaux évidents de désorganisation ou d’infiltration.

En voici un troisième :

Alors qu’il s’engouffrait dans les coursives sans vraiment prêter attention à son environnement, ses pas avançaient d’eux-mêmes, presque au hasard, sans qu’il les commande. Rongé par l’amertume, égaré par une émotion qu’il ne maîtrisait pas, fermé à ce qui l’entourait, il n’entendit pas immédiatement les alarmes qui au sein des infinitudes de couloirs successifs, se mirent à retentirent, assourdies dans leurs alvéoles de métal, mais suffisamment prégnantes pour prévenir d’un incident sérieux.

 

D’où vient l’originalité de votre écriture ?

 Mon écriture mêle la simplicité des mots et du quotidien avec la complexité des mondes, des êtres et des thèmes qui me tiennent à cœur. Tout à coup, au détour d’un chapitre ou d’un paragraphe, survient une envolée technique ou philosophique. Ces petits trésors se dissimulent régulièrement dans mes écrits. Il faut vouloir aller les découvrir.

Dis autrement, en parcourant mes livres, les lecteurs s’imprègneront de passions, mais également appréhenderont, chaque fois, une ou plusieurs connaissances nouvelles au travers des sujets scientifiques que j’aurais au préalable assimilés et vulgarisés lors de la construction du projet littéraire.

 

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ? 

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux intrigues amoureuses, à tous les amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Si l’on affirme généralement que le domaine de la science-fiction captive davantage les hommes, ce n’est pas le cas pour Mutagenèse qui contient comme pour Teralhen, le premier tome, un émotionnel fort mêlant des sujets tout aussi forts que les femmes seront les premières à apprécier.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ? 

Le manuscrit sur lequel je travaille actuellement est un roman d’anticipation qui sera achevé, au plus tard, d’ici le mois de septembre prochain pour la partie réécriture. Ensuite la recherche d’un éditeur sera mon lot comme celui de très nombreux écrivains. Au sein des pages de ce futur roman, vous retrouverez comme toujours chez moi, l’ambiguïté des relations entre les personnages principaux, mais dans un tout autre univers, un tout autre contexte que pour mon cycle des Trois Marches. Je pense qu’il marquera un tournant dans mon expérience de romancière et dans le milieu littéraire, en ce qui me concerne.

Puis je reprendrais le travail sur un manuscrit de science-fiction déjà bien finalisé, tout en cherchant le temps nécessaire à l’écriture du tome 2 de ma romance vampirique Déviance qui m’est régulièrement demandé.

J’ai tant de projets en tête, et en cours, à différents niveaux de constructions que je ne sais pas si une vie suffira pour achever toutes mes histoires. Mais cela, seul le futur nous le dira.

 

Quels sont vos auteurs/es fétiches ?

Si je me cantonne aux auteurs de SF qui ont su capter mon intérêt, parce qu’ils embarquent la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, en intégrant des réflexions riches d’apprentissage personnel, alors je citerais comme toujours :

Jules Vernes, George Orwell, H. G Wells et sa « Guerre des Mondes », Philip K. Dick et son « Blade Runner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « A la poursuite des Slanh », Jack Vance, Pierre Bordage dans « Les guerriers du Silence », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le meilleur des mondes », Bernard Simonay et « le Cycle de Phénix » et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment les derniers volumes E.B.E 1 & 2. Ah j’oubliais ! Je relis actuellement la trilogie des fourmis de Bernard Werber, un sacré roman !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou.

Pour finir, je répèterais encore et encore, la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : « pourquoi pas ? » »

Livre en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch

(Onglet catalogue, Science-fiction et fantasy)

Auteure : Christine Barsi : mail : contact@christinebarsi.com

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