Mes écrits sur le pouce, mes pensées de l’instant :

L'auteure Christine Barsi

L’auteure Christine Barsi

Dans cette page, vous trouverez des écrits spontanés, constitués de libres pensées, frivoles ou plus sérieuses, actuelles ou fantaisistes.

L’ensemble représentant mes poèmes, mon idéologie…

J’y vais, je me lance :

 

Une Réflexion sur la Gestion de notre Temps dans l’Existence

Petit billet d'humeur mi-sérieux mi-léger : 

Nous ne devrions travailler pour la communauté humaine qu’une quinzaine de nos années, et faire de notre temps restant une période de créativité maximale, chacun dans sa filière de prédilection : les arts, le social, l’aide à la famille, l’aide aux malheureux, la faune, la flore, l’accompagnement dans la technologie du futur…

Votre auteure Christine BarsiIl y a tant de sujet sur lesquels nous pourrions nous poser pour apporter une aide précieuse, bien plus précieuse encore, bien plus riche et sans devoir nous dire que ce sera à la retraite, quand nous aurons du temps. Le temps est si précieux !

Pour suivre ma pensée précédente, avec ce choix de gérer ces quinze années offertes à la Communauté, en vue d’une retraite assurée, nous pourrions dans ce cadre, choisir notre période de temps alloué à notre pays. Après les études, ou beaucoup plus tard, d’une traite ou par tranche d’années, selon nos projets pour le bien de l’Humanité. Il y aurait donc du travail pour beaucoup puisque plus amplement répartis. Ensuite, tout le temps qu’il nous resterait serait un autre type d’apport qui n’aurait plus rien à voir avec le « devoir » mais plutôt avec une passion sans borne et sans limite et sans frein d’un genre ou d’un autre, mais sans doute plus riche car pas forcément rattaché aux finances. Donc doublement précieux pour tous. Et nous ferions de ce temps pour nous, pour chacun, ce que nous en attendrions. Il suffit juste de bouleverser les schémas actuels d’existence. Un nouveau souffle ?


Le concept du Temps

Et si le temps n’était qu’une perception loin de toute réalité tangible et immuable, que le romancier, et plus généralement l’artiste et le scientifique ou celui qui s’adonne aux recherches les plus approfondies du domaine spirituel, pourraient modeler et façonner ainsi qu’un sculpteur son argile ou bien un peintre ses pigments ?

La roue du Temps


Un Dieu sommeille en nous :

Un matin, à mon réveil, j’ai réalisé que j’étais en train d’écouter un personnage dans l’un de mes rêves, alors que je pensais également  à autre chose, en provenance d’un tout autre sujet, d’une toute autre direction. Ce que j’en ai déduit sur l’instant, c’est qu’il existe en nous plusieurs couches communiquantes, en parallèle, dans le même cycle de temps. Est-ce l’un des concepts de Dieu ? Serions-nous des dieux, à notre manière, en dépit de tout ce qui pourrait nous en éloigner ?


La mer et les falaises de Fécamp et Etretat

Ces falaises dominant l’océan et dardant vers les cieux leurs éperons de pierre et de granit, dessinant des formes étranges et singulières, creusées par l’océan.

La houle s’engouffrait sous les dômes et les voûtes, le vent et les courants marins avaient forgé ces citadelles, taillées dans le rocher à même la falaise.

Un pont merveilleux dans la mer, donnant passage à quelques êtres inconnus, lieux magiques créés par les fées de la mer pour quelques rites anciens.

Les mouettes et quelques touristes audacieux se risquaient sous les frondaisons.


Et si j’étais Président ?

Et si j’étais à la tête de mon pays ?

Je dois repenser notre culture ; il y a tellement de choses à revoir, de choses à résoudre, à démanteler et renormer. C’est terrible. Comment s’y prendre ? Par où commencer ? Par quel bout épingler ce nouveau sacerdoce ? Imaginez !

Consulter l’intégralité de l’article dans la rubrique des « Essais ».


Qui pourrait comprendre, en dehors de toi ?

Qui pourrait comprendre,

Ce qui en nous, ne fonctionne pas,

Qui pourrait nous dire,

Ce qui, en nous, se dissimule,

Personne hormis, notre conscience,

Qui se terre, qui se moque,

Sachant beaucoup,

N’offrant que rarement,

À qui écoute et s’ouvre.

 

Toi,

Écoutes-tu ?

Toi,

T’ouvres-tu ?

Qui le pourrait,

Sinon, toi ?

Consulter l’intégralité de l’article dans la rubrique des « Essais ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Pluie

La pluie, inlassablement tombait, ce matin

Tel un messager des cieux, trouvant son chemin,

Animée par la vie de tous les éléments divins,

En son sein.

Méduse

Comme une bulle gazeuse,

Née proton ou bien neutron,

Un animalcule agité dans cette masse nuageuse,

Fait frémir son cocon.

 

Dans cet élément fluide, il a trouvé la vie,

Protection éphémère et oh ! Combien mensongère !

De cette fange amère, il a trouvé sa mère

Cette nasse liquide qui ravira sa vie.

 

Comme cette particule, nous sommes,

Nous, les hommes,

Inconsistants, mais présents,

Dans le temps.

 

La vie mesquine et les famines,

Nous tiennent en haleine.

Mais telles des phalènes,

Notre vie se termine, ou se ravine.

 

Mais cette fin, jamais ne l’atteindra,

L’homme qui sommeille puis s’éveille.

Il entendra l’hosanna qui le ravira,

Au moment de l’éternelle veille ;

 

Nous laissant croire à la gloire

Éternelle …