Mon œuvre, mes écrits, mes pensées :

L'auteure Christine Barsi

L’auteure Christine Barsi

Dans cette page, vous trouverez des écrits spontanés, constitués de libres pensées, frivoles ou plus sérieuses, actuelles ou fantaisistes.
L’ensemble représentant mon œuvre, mes écrits, mes pensées
J’y vais, je me lance :

 

Un Dieu sommeille en nous :

Un matin, à mon réveil, j’ai réalisé que j’étais en train d’écouter un personnage dans l’un de mes rêves, alors que je pensais également  à autre chose, en provenance d’un tout autre sujet, d’une toute autre direction. Ce que j’en ai déduit sur l’instant, c’est qu’il existe en nous plusieurs couches communiquantes, en parallèle, dans le même cycle de temps. Est-ce l’un des concepts de Dieu ? Serions-nous des dieux, à notre manière, en dépit de tout ce qui pourrait nous en éloigner ?

La mer et les falaises de Fécamp et Etretat

Ces falaises dominant l’océan et dardant vers les cieux leurs éperons de pierre et de granit, dessinant des formes étranges et singulières, creusées par l’océan.

La houle s’engouffrait sous les dômes et les voûtes, le vent et les courants marins avaient forgé ces citadelles, taillées dans le rocher à même la falaise.

Un pont merveilleux dans la mer, donnant passage à quelques êtres inconnus, lieux magiques créés par les fées de la mer pour quelques rites anciens.

Les mouettes et quelques touristes audacieux se risquaient sous les frondaisons.

 

Et si j’étais Président ?

Et si j’étais à la tête de mon pays ?

Je dois repenser notre culture ; il y a tellement de choses à revoir, de choses à résoudre, à démanteler et renormer. C’est terrible. Comment s’y prendre ? Par où commencer ? Par quel bout épingler ce nouveau sacerdoce ? Imaginez !

Consulter l’intégralité de l’article dans la rubrique des « Essais ».

 

Qui pourrait comprendre, en dehors de toi ?

Qui pourrait comprendre,

Ce qui en nous, ne fonctionne pas,

Qui pourrait nous dire,

Ce qui, en nous, se dissimule,

Personne hormis, notre conscience,

Qui se terre, qui se moque,

Sachant beaucoup,

N’offrant que rarement,

À qui écoute et s’ouvre.

 

Toi,

Écoutes-tu ?

Toi,

T’ouvres-tu ?

Qui le pourrait,

Sinon, toi ?

Consulter l’intégralité de l’article dans la rubrique des « Essais ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Pluie

La pluie, inlassablement tombait, ce matin

Tel un messager des cieux, trouvant son chemin,

Animée par la vie de tous les éléments divins,

En son sein.

Méduse

Comme une bulle gazeuse,

Née proton ou bien neutron,

Un animalcule agité dans cette masse nuageuse,

Fait frémir son cocon.

 

Dans cet élément fluide, il a trouvé la vie,

Protection éphémère et oh ! Combien mensongère !

De cette fange amère, il a trouvé sa mère

Cette nasse liquide qui ravira sa vie.

 

Comme cette particule, nous sommes,

Nous, les hommes,

Inconsistants, mais présents,

Dans le temps.

 

La vie mesquine et les famines,

Nous tiennent en haleine.

Mais telles des phalènes,

Notre vie se termine, ou se ravine.

 

Mais cette fin, jamais ne l’atteindra,

L’homme qui sommeille puis s’éveille.

Il entendra l’hosanna qui le ravira,

Au moment de l’éternelle veille ;

 

Nous laissant croire à la gloire

Éternelle …