Christine Barsi

Christine Barsi

A propos de l’auteur :

Je suis une scientifique et une artiste. J’ai fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui fait s’animer le genre humain. J’ai travaillé quelque temps dans ce domaine, avant de bifurquer vers la technologie informatique et les ressources humaines. J’écris depuis 1998 des romans de science- fiction et de fantastique. L’écriture est un art qui me nourrit intellectuellement.

 Rétrospective de mes projets 2017

Pour approfondir :

J’ai très tôt écrit des poèmes, un journal de vie, eu des idées tout plein la tête pour des scénarios, quelques-uns attendent toujours d’être transcris. Je suis une scientifique en même temps qu’une artiste dans l’âme, même si mon métier actuel est au sein d’une direction des ressources humaines, dans une entreprise d’informatique où je m’occupe de sujets de responsabilité sociétale portant sur le développement RH, l’égalité professionnelle, la formation de nos collaborateurs.

Plus jeune, je rêvais d’être scientifique et de comprendre le genre humain, ce qui le fait s’animer et se dépasser. Mon père est un fervent lecteur de romans de SF, et j’ai puisé sans vergogne dans sa bibliothèque en y parcourant chacun de ses livres. Mon premier fantastique a été Dracula de Bram Stockeur, j’avais alors dix ou onze ans. J’ai adoré.

Dans la lignée de mes centres d’intérêt, j’ai fait des études scientifiques en biologie et science de la nature et de la vie, j’ai travaillé quelque temps dans ce domaine avant de bifurquer vers la technologie informatique et les ressources humaines.

En tant qu’auteur, j’écris depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, plus d’une vingtaine sont en cours à différents stades – de l’amorce à la réécriture. Je puise mes idées, la nuit quand je dors ! Une bribe me reste de l’histoire ou de la brève expérience nocturne et je l’enregistre, l’enrichi au fil des jours et des semaines, jusqu’au moment où je me mets à l’ancrer dans la réalité papier afin d’y conserver une trace. Par la suite, j’y reviendrais pour en faire un roman comme il se doit, la construisant petit à petit, découvrant la trame de l’histoire en même temps que je l’écris. J’adore écrire, et dans cette vie je ne souhaite qu’écrire les existences de mes personnages, dans chacun de leur monde et les faire sortir de leur anonymat au sein de mon esprit. Ils doivent vivre leur vie, c’est un contrat moral que j’ai, en quelque sorte, passé avec eux.

En parallèle de mon travail et de mon écriture quotidienne, mon mari et moi restaurons une longère dans le Perche et entretenons un parc de trois hectares constitué de champs et de bois. Nous y avons un vieux puits et une ancienne mare que nous rêvons de réhabiliter. Nous y rencontrons toutes sortes d’animaux à commencer par les chevreuils et les sangliers qui traversent régulièrement le parc, les lapins et les lièvres, les hirondelles qui viennent chaque année faire leur nid dans notre étable, les écureuils qui grimpent le long du fil électrique qui relie le poteau extérieur à notre maison, des éperviers, un couple de faucons, un couple de faisans, même les couleuvres au hasard de nos promenades ; la dernière fois, c’est tout un nid que nous avons découvert, sous une bâche au soleil. Nous y avons une ou deux grosses fourmilières, l’une d’elles a décidé de s’ériger près du tas de bois dont nous nous servons pour nous chauffer l’hiver. Enfin, nous avons encouragé un apiculteur de la région à installer dans notre parc ses ruches, afin que les abeilles bénéficient d’un milieu protégé sans traitement d’aucune sorte ; cet été, à plusieurs reprises, elles ont essaimé sur l’une des branches d’un chêne pour connaître un peu d’aventures.

C’est dans ce cadre mi parisien mi percheron, que j’écris envers et contre tout, en maintenant un rythme journalier jusqu’à ce que mes romans sortent les uns après les autres.

C’est une vie de persévérance et de travail que je n’échangerais pour aucune autre existence.

L’écriture, l’art, la nature sont ces choses qui me font vivre et me nourrissent intellectuellement.

Et si j’avais encore du temps, je me mettrais à la peinture à l’huile et à la sculpture.

  • Mon animal favori : le chien
  • Ce qui me fait me lever le matin : l’existence et son concept de vivre la vie chaque jour, au mieux de nos qualités.
  • J’aime l’équité
  • Ma couleur préférée : le vert – bleu